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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 11:30

L'histoire de cette homérique demi-finale prend sa source à la trêve hivernale 1989, à l'heure des bilans. La Payada fait pale figure en déhun : derrière elle? dégun... Une magnifique lanterne rouge qui fait désordre l'année où l'équipe passe au bleu, avec les subventions et les stars qui vont avec... Derniers avec 2 titulaires en équipe de France, quand on vous dit que la Payada ne fait jamais rien comme les autres.

A quoi la faute? L'équipe a le mal de la route, dès qu'elle se déplace elle y perd. A Marseille comme à Mulhouse, c'est dire... Méméjaké a fait changer les suspensions du bus, exigé que tout le monde regarde par la vitre pendant le trajet et interdit les parties de belote, rien à faire... La Payada est aussi transportable qu'un pot de peinture ouvert sur le toit de votre bagnole...

Loulou a averti Mimi, il en a plein son coufle des défaites à l'extérieur.  Pour marquer le passage dans une nouvelle année, créer un électrochoc et redorer l'image d'une formation perçue comme un candidat au titre à l'entame de la saison, il lui faut une victoire à l'extérieur. Et une probante. Une réalisée dans une ambiance hostile avec des pétards, des insultes, des bombes agricoles, contre des adversaires à l'oeil rouge et la bave aux lèvres, et surtout pour ne passer pour un con, il lui faut une victoire. Investi d'un tel cahier des charges, Mimi a de quoi se gratter la tête : concilier victoire à l'extérieur de ses payados et adversaire de valeur, c'était une équation à trois inconnues digne du prix nobel de maths. Mimi arrêtera finalement ses calculs sur le terrible Gallia de club de Lunel, pensionnaire de la houleuse enceinte du stade Fernand Brunel... un derby à faire se déplacer une centaine de cars de CRS...




Dans le vestiaire , Loulou se livra à une causerie dont il a seul le secret : "oh les peintres... si jamais vous gagnez pas, vous rentrez à pied avé mes gardians..." Mimi préféra couper la parole à Loulou et instaurer un silence qui voulait dire "on ne sait jamais". Finalelent, la Payada s'imposa 3 à 0. Un coup de tonnerre dans les statistiques des hommes de Méméjaké. A nous le Nou Camp!

Ce même Méméjaké se vit investi d'un ultime joker : prochaine défaite ou branlée à l'extérieur et c'était la porte. Après un nul méritoire contre Marseille, l'équipe s'empressa de griller ce joker dès le déplacement suivant à Lyon. Il faut dire que dans la courbe de progression en déplacement, un adversaire bien plus abordable se présentait en coupe de France : Istres, farouche pensionnaire de D2, à affronter dans la chaude marmite du stade municipal de Chateaurenard... Une enceinte comptant facile mille places de plus que le chaudron lunellois...




La légende continue... à suivre...

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Une phrase :    

 

" A Toulon, Rolland, on l'appelait Pinochet, parce qu'il tirait dans les tribunes." Laurent Paganelli

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Le PSG, pour vous c'est :

 

1 - La-bouée-de-sauvetage-d'un-football-français-à-la-dérive-et-l'unique-salut-d'un-championnat-en-décrépitude.

 

2- Une équipe qui a très provisoirement interrompu notre série de 7 titres consécutifs.

 

3 - comme si Sébastien Loeb disputait le tour de France cycliste en DS3 WRC et avait en plus des crétins pour l'encourager au bord des routes.