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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 11:29

 

Toujours le mot pour rire, ce Michael...

 

 

 

Tout était dit à la 46ème minute. Sur la manette de jeu de Ribéry, la touche X est toujours cassée. Déjà dépossédé du ballon alors qu'il tentait un énième trois contre un, il obtient un coup-franc plus qu'heureux. Une aubaine pour un meneur de jeu qui a perdu 75% du peu de ballons qu'il a eu à toucher. A la transformation, NLK le top model Pringles, celui qui s'en bat les couilles. Son tir respire l'impatience de rentrer au vestiaire. Magnifique balle de contre offerte au mur argentin. Derrière, le Toul colmate la connerie comme il peut en se privant du troisième match de poule. A posteriori, le grand breton ne prendra pas cette suspension comme une si mauvaise nouvelle.

 

 64ème minute. Pat, Eric et Willy

 

 

64 ème minute. William Gallas symbolise le fleuron de notre industrie automobile. Il se retourne aussi difficilement qu'une Deux Chevaux et accélère aussi prestement qu'une 4L. Derrière lui, l'alignement défensif ressemble à l'historique des Bleus sur les quatre dernières coupes du monde : des dents de scie, l'alternance du tout ou rien. Dents de la mer, sombres héros de l'amer, et sombrero de Marquez pour Hernandez. Mauvaise nouvelle, les mexicains ont un magnétoscope, il leur a suffi de revisionner l'ensemble de l'oeuvre de Willy dans la charnière bleue pour savoir comment contourner le plot de chantier à joues creusées: le pont aérien. Déjà en 2008, Pirlo avait montré la voie. En dix minutes et deux cloches au dessus du Gallastéropode, il avait réussi à obtenir deux balles de but et un double bonus : penalty plus renvoi de la deudeuche sous la douche.

Même donne hier soir. Outre Gallas, notre quatuor défensif semble aussi synchronisé que les majorettes débutantes de la MJC Luis Rego de Firminy. L'image de cet attaquant mexicain seul dans un océan de vide nous renvoit à ces tournois de sixte où il y a toujours un couillon qui court plus longtemps que les autres qui s'amuse à pousser le ballon à ras de terre dans le but avec la tête... Ses copains lui ayant encore posé un lapin, Lloris se retrouve contraint à l'exercice le plus périlleux du football : le tacle de gardien. Une entreprise désespérée (presque pronostiquée par Pailladdiction, pour une fois) qui débouche rarement sur autre chose qu'une double peine.

 

Que dire du second but? On ne saura jamais qui était le plus surpris. Le mariachi de service, qui se retrouve dans la surface sans avoir essuyé la moindre opposition sur vingt mètres, ou Erika Bidal, dont le tackle avec un quart d"heure de retard renverrait celui de Lloris au stade de chef d'oeuvre?

 

Maintenant, ça y est. Les Bleus ont entamé 99 des 100 chances de présence en huitièmes. Qu'espérer du dernier match de poule? Un 4-0 à l'extérieur? Ce scénario de victoire qui intervient peut être trois fois dans une saison entière de championnat? Avec un ultime but du Titi national d'une superbe roucoulette, et tout un stade qui poursuit notre équipe porte drapeau la machette à la main? L'espoir fait rire, mais après tout, à part les yeux pour pleurer, c'est tout ce qu'il reste.

 

Et puis il y a Raymond.... Ce Raymond qui a tenté de nous refaire le coup de 2006, mais cette fois-ci à grande échelle. Il y a 4 ans, il castait Dhorasso, autiste cinéphile cireur du banc parisien contre l'avis général, et dans l'espoir que son invité surprise réussisse quelque chose. Rien que pour leur faire fermer leur gueule à tous en pouvant afficher son sourire béat en conférence et lancer un "j'avais raison de le prendre". Raymond frôla l'extase quand Dhora l'exploratroce frisa le poteau suisse en fin de rencontre.

Quatre ans plus tard, pour son jubilé international, le catalan ne lésine pas. C'est sur toute la ligne d'attaque bleue que Raymundo fomente ses projets revanchards. Joueurs à contre emploi ou alignés en dépit du plus basique des bons sens, peut être s'est-il dit que sur les trois joueurs sujets à discussion, il y en bien un qui va toucher au but. Las, Ribéry, Anelka et Govou se créent autant d'occases en 180 minutes que Dhorasso en cinq minutes quatre ans auparavant... Un tir rasant de Govou au bout de cinq minutes contre l'Uruguay, et pissétou. Le reste? Une valise de tirs sur le parking du stade, une pelletée de centres aveugles aussi poncutels que les chemins de fer italiens, et cette lumineuse ouverture d'NLK dansle rond central pour ... Diaby. De toute cette merde, il en reste que la présence ou le positionnement de certains joueurs, notamment en attaque, est sujette à mystères. Il y a un truc tacite dans cette histoire. Un truc que les milieux dits autorisés se refusent à nous dire. L'heure des confidences sur l'oreiller a sonné. Du moins, espérons-le.

 

Pour l'heure, l'attaque sodomite est facile, aveugle, vulgaire, mais forte à propos : allez vous faire enculer.

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commentaires

Niko 21/06/2010 17:39


Putain on choisit pas son prénom, mais la ça fait beaucoup. Solidarité avec tous les nicos de France.


Fzfzfzfz 22/06/2010 00:18



Il te reste le jardinier, qui n'a pas été encore embêté par la presse malgré quelques plants de cana dans une double armoire normande intra éclairée et calfeutrée de papier alu... Y a
Douchez de Rennes, aussi, on l'aime bien celui là depuis la dernière 26è journée...



Baby Air Veau de Ville 21/06/2010 09:58


Le sort de l’ambulancier ayant été scellé avant même le début de la Coupe du monde, ne craignons pas de tirer dessus : il est déjà à la casse. Son nom : Raymond Domenech. Car s’il y a bien dans ce
vaudeville un coupable (Nicolas Anelka), des fautifs (tous ces joueurs «grévistes» pas à la hauteur ni de leur salaire ni de la chance qu’ils ont d’exercer le métier dont ils rêvaient enfant), il y
a aussi un responsable : le sélectionneur de l’équipe de France. Il n’a pas assumé l’échec de l’Euro 2008 et s’est accroché à son poste. Ses choix tactiques et humains se soldent aujourd’hui par
une faillite sportive quasi consommée. Il a confondu le terrain avec un plateau de télé-réalité. Il a affiché, depuis des années, à longueur d’interviews télévisées, une morgue indécente. Morgue
qu’il a manifestement réussi à transmettre à ses joueurs. Enfin, Raymond Domenech a accepté d’être le jouet des intérêts financiers, de la fédération, de la télévision, des agents des joueurs et
autres sponsors surpuissants. S’il faut une morale à cette pantalonnade, c’est de ce côté-là qu’il faut chercher. Plus que le miroir inversé d’une France 98 black blanc beur mythifiée, cette crise
du football français est symbolique du cynisme que charrie l’époque. Cynisme de l’argent roi, qui rend fou, autorise tous les excès, isole, corrompt. Les communicants nous vendent l’illusion de
joueurs porteurs de valeurs collectives. On les grime en éducateurs pour gamins en mal de repères. Ils sont en réalité les traders bling-bling d’un sport qui a hier perdu en France beaucoup de
crédit.
" Oune dé oune dé oune dé ... Y'a oune dé ké pipé "


Fzfzfzfz 22/06/2010 00:15



C'est de toi?



Baby Air Attaque Défense 20/06/2010 11:16


Anelka a raison…
Il n’a jamais dit à Domenech les mots que lui a prêtés le journal L’Equipe "Va te faire enculer, sale fils de pute".
il s’en est défendu au journal France-Soir : "Les mots qui sont sortis dans la presse ne sont pas mes mots".
A qui sont donc ces mots s’ils ne sont pas à Anelka ?
Si nous voulons détendre l’atmosphère, et puisqu’il faut mener l’enquête (oui car il y a un traître parmi eux), nous privilégierons la piste Domenech.
Pourquoi ? Car à la fin de France-Mexique, le pauvre avait perdu ses mots.
Il l’a dit lui-même : "je cherche mes mots".
Il les avait donc égarés et sans doute Anelka les a t-il pris, volés par mégarde, que sais-je…
En tout cas, pas de doute : "Niquez la" Anelka semble meilleur dans sa défense qu’en attaque. Quoique ...


21/06/2010 00:09

Je dois avouer que l'actualité va très vite ces derniers jours. Absent le temps d'un weekend dans le Vercors ( un endroit de France certes régénérant mais qui ferait passer l'arrière pays stéphanois pour Times Square), j'apprends que:
- Robert Duverne fait la grève du chronomètre. 1m06 pour Gallas aux 100m, avouez qu'il y a de quoi s'énerver...
- un autre RD s'est désormais reconverti dans la dictée de Pivot ("supporters qui leur apportent... Qui leur apportent... Un soutien sans failles... Silence au dernier rang")
- Davina Storga reprend le créneau de Mireille Dumas. Aujourd'hui, "je viens de Boulogne et je parle en SMS, c'est grave Mireille?"
- Nicolas Anelka déguisée en Marie José Perec en train de prendre l'avion en lousedé.
- Marama Vahirua qui signe à Nancy et personne qui bouge.

Non, ça va trop vite. Je vais faire un blog juste sur l'ami Willy... Là au moins j'arrive à suivre...

diduka (raoké) 19/06/2010 16:22


Aaafrique adieu....belle africa
coulons les zozos bleus
du temps d'anelka....

(cet été concert de sardou sur les rives du connemara lors de la tournée "ne l'appelez plus jamais france")


19/06/2010 17:04

C est avec grand plaisir que je vous retrouve dans les commentaires Mr Duka.

Dernière nouvelle: Johnny s est declaré heureux de voir la compétition se jouer dans la patrie de Nelson Mandanda au JT de 20h. Alors que s'achevait un documentaire sur Robben Island, on espérait qu il ne s'y connaisse pas en football hollandais...

Baby Air Saga Africa 19/06/2010 11:18


Les réminiscences de la belle vie des Bleus, ce groupe qui vit si bien ensemble ... The bestov: L'insulte d'Anelka à Raymond (il a juste invité Domenech à partir à la recherche de sa prostate, en
supputant sur le métier de sa mère...), le majeur de Gallas (c'est dans cette direction Chef ?), le cas Gourcuff (pour avoir une conversation avec Yo, il faut demander à Toulalan ou Lloris, les
deux seuls qui cause le Breton ...)
Saga Africa ambiance de la brousse, Saga Africa attention les secousses !!!
Mouvement partout
Et mouvement droite
Mouvement à gauche ...
En attendant, c'est tout un pays, tout un peuple, qui se désespère de voir les successeurs des champions du Monde 1998 se couvrir de ridicule.
Mais comme tout Lalan et tout le monde le sait : le ridicule ne tue pas !
En conclusion, la seule façon de s'en prémunir est de tourner la situation à son avantage. Pour cela, il existe une arme imparable : l'humour. Le sens de la répartie, l'autodérision et le rire
auront toujours raison de la situation la plus embarrassante ! Et dites-vous qu'une circonstance ridicule peut aussi se transformer en opportunité...
Quoi quoi quoi ??? Keski me dit pas là ... une possible qualif ?
Qui avait raison c'est Mr Fzzzzzzzzzzzzzz : " C'est au cul de la poule ... qui philosophe"


Fzfzfzfz 19/06/2010 11:40



PERIPATHETIQUE...


Faute de pronostics exacts, je tenais à préciser que la dernière phrase de l'article a été écrite en toute méconnaissance de l'injonction d'NLK, "pourrais tu avoir l'obligeance de bien vouloir te
faire sonder le conduit colo-rectal, enfant de femme de petite vertu?"


Je parlais de choses qu'on ne savait pas, elles arrivent très vite dans la presse. Mais les suppositions du Mr Pringles sur les vocations de la senora Domenech à exercer le plus vieux métier
du monde n'est que la partie immergée de l'iceberg. Reste à savoir pourquoi ces  joueurs là ont pu exprimer leur frustration de ne pas jouer une mi temps, alors qu'ils n'auraient meme pas du
jouer un seul match.



Sas que pardon...

      Corniauds

 

Une phrase :    

 

" A Toulon, Rolland, on l'appelait Pinochet, parce qu'il tirait dans les tribunes." Laurent Paganelli

Fotonovellas

 

 

Pailladdictionnaire

Pailladdictionnaire

Pruneausticks

Pailladdictiondage

Le PSG, pour vous c'est :

 

1 - La-bouée-de-sauvetage-d'un-football-français-à-la-dérive-et-l'unique-salut-d'un-championnat-en-décrépitude.

 

2- Une équipe qui a très provisoirement interrompu notre série de 7 titres consécutifs.

 

3 - comme si Sébastien Loeb disputait le tour de France cycliste en DS3 WRC et avait en plus des crétins pour l'encourager au bord des routes.