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7 février 2010 7 07 /02 /février /2010 12:15



Les dents du bonheur

Précieux en poche, les payaderos s'en retournent du Nordor, après avoir triomphé dans la bataille du stade de l'hibernation, grâce à une nouvelle camarade, suivie d'une montagnette! Cette nouvelle marche vers les sommets n'a pas la saveur de la précédente, mais elle a strictement la même valeur comptable. Même l'intouchable bande à Luis Triaud est désormais à portée. 

Le point terminal de ce rêve éveillé, on se refuse parfois à l'exprimer pour ne pas verser dans l'habituelle fanfaronnade bucco-rhodanienne. Mais qui n'a jamais pensé à un printemps payadero des plus radieux peut me jeter la première caillasse...

Rêve éveillé ou vie réelle, le conte de fées de la temporada s'écrit chaque semaine en lettres d'or dans l'esprit de l'aficion payadina, à défaut d'occuper les éditoriaux à sa juste valeur. Pailladdiction en a toujours une sous le coude pour les journalistes, c'est un fait. Mais il y a matière. Si seulement certains scribouillards ou amuseurs publics se contentaient de faire l'impasse sur la Payada comme ils l'ont su si bien faire durant cinq ans...

Vingt-deux chapitres auront donc été nécessaires à notre bienaimée profession médiatique, spécialisée ou non, pour se rendre soudainement compte du potentiel de l'armada naranjazul. Le bien tardif effet de surprise passé et confirmé par ce triomphe en Nordor, la presse entame la seconde phase de sa couverture du sujet : l'explication des recettes des succès payaderos à grand renfort de thèories fumeuses et d'articles de fond(de cuvette).
Certes, afin de ne pas laisser ces quelques lignes se faire taxer de paranoia gilbert-stellardienne ou antonétienne (Pailladdiction se réservant un article spécial sur le cotche ille-et -vilain), sauvons de ce marasme journalisitique les présentations objectives ou juste factuelles (voir Stade 2). Restent les autres, figurant pourtant parmi les éminences de l'avis footballistique : After, Riolo, C+FC  (qui s'est singulièrement amélioré aujourd'hui) , Menes,...

En treize victoires, notre courageuse Payada aura retourné à l'envoyeur la thèse riolesque du "feu de paille". Il en faudra quelques unes de plus pour fouler aux pieds celle ménézienne du "charcutage". Comprendre, nos payaderos usent d'une certaine politique de la terreur, encouragée par une certaine mansuétude arbitrale, pour tyranniser l'adversité, bien contente d'abandonner trois points plutôt que ses jambes dans la bataille. Mépris, jalousie, méconnaissance, quel est le socle de cette bien réductrice réflection?

Anticipons d'ores et déjà la prochaine salve médiatique, que l'on nommera "tactique de la terre brûlée". Comprendre, si la Payada brille au firmament de l'élite nationale, c'est avant tout dû à la pauvreté du niveau général de notre hélun. Un jugement qui trouvera d'abord ses fondements dans l'avérée déchéance du gros quatre que l'on ne présente plus. L'équipe de la capitale se retrouve clouée au sol par un cancer du colony, les deux olympiques rivalisent d'humour pour nous rappeller un autre olympique que nous connaissons bien dans notre païs...  Même l'intouchable meneur girondin semble s'y mettre... Oui, certes... mais si l'hégémonie quadrangulaire qu'on nous a survendue en entame de temporada tourne au cirque Pinder, la Payada n'en est en rien responsable.

Quant aux pisse-aigre qui voient d'un sale oeil l'hypothétique présence de la Payada en ligue des champions, pour des raisons de prestige du football hexagonal, la connerie de leur réflection se trouve autant dans leur projection d'avenir (resterait encore à voir si nos payaderos y feraient pire que nos voisins vendeurs de sardines) que dans leur analyse du présent (avec une quinzaine de précieux à distribuer, cette hypothèse semble trop lointaine pour être abordée)

Oscar Wilde disait Il n'y a qu'une chose au monde pire que de faire parler de soi, c'est de ne pas faire parler de soi.
Si Oscar avait de la famille à Figuerolles, sûr qu'il l'aurait pas pondue celle-là...





- Eh, Victor, ils sont où les freins?
- Y en a pas Souley, à fond, à fond jusqu'à la ligne!

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Pailladdised by Fzfzfzfz - dans 2009 - 2010
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commentaires

nic hunter 09/02/2010 01:17


o les filles c'est closer ici ou quoi? Et ma vie privée merde


Fzfzfzfz 08/02/2010 18:04


Pourquoi aux aresquiers? je croyais que menes il allait à port nature, avec niko bras dessus bourrelet dessous.
D'après mon psy, mon trauma vient du fait que quand j'étais petit, faute de moltonel trois couches on me forçait à m'essuyer les fesses avec du france football, c'était rapeux et très douloureux,
d'où ma haine du scribouillard. depuis j'ai pris du Prozak, je continue à m'essuyer avec mais maintenant je suis fier


vava la buena puta 08/02/2010 15:57


Lâche les un peu les journaleux, t as été tappé par une machine à écrire étant petit ou quoi? Canal + y a mis les formes hier, et stade 2 a meme pas été mauvais juste plat comme d'hab.Et faut aller
voir sur le site de la voie du nord, il parait qu'ils ont fait un bon papier sur la payada

Bon après ta raison, y a Menes. lui je le dégonfle la prochaine fois qu'il vient sur la plage aux aresquiers


Sas que pardon...

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" A Toulon, Rolland, on l'appelait Pinochet, parce qu'il tirait dans les tribunes." Laurent Paganelli

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1 - La-bouée-de-sauvetage-d'un-football-français-à-la-dérive-et-l'unique-salut-d'un-championnat-en-décrépitude.

 

2- Une équipe qui a très provisoirement interrompu notre série de 7 titres consécutifs.

 

3 - comme si Sébastien Loeb disputait le tour de France cycliste en DS3 WRC et avait en plus des crétins pour l'encourager au bord des routes.