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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 19:47

Babouin

 

Fébriles sur chaque corner, coup-franc indirect, et autres six-mètres adverses et maladroits offensivement malgré des phases de tyrannique domination et l'aisance technique des Stambella ou Cabouli les pailladins traînent de surcroit le boulet de l'arbitrage qui pour la 3ème fois en 6 semaines donne un avantage conséquent à un concurrent direct pour le maintien (ouf)

 

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L'avant-match

 

 

Desiage, trois limages

 

 

 

350 fromages en France qu'il disait le général. Il avait oublié de parler du beurre, autre patrimoine laitier vantant les mérites respectifs des 23 régions de la contrée françoise. Et qui, par rapport aux bleus, fourmes, et autres tomes présente certaines vertus lubrifiantes salutaires lorsque, telle la Paillade, on se retrouve confronté au bel arbitrage de notre belle hélun.

 

Beurre de Savoie

Parfait pour les soirées d'hiver, il s'applique fondu façon raclette autour de la zone à risque de fissure. Attention toutefois aux risques de brûlures. Parfait pour effets cartons et rougeurs étranges, hors-jeux douloureux, et autres fautes dans la surface épidermique. Exigez la marque Lesage

Beurre au sel de Guérande


Véritable panacée de la fracture anale, il prépare la zone de choix à pratiquement tout.  A ne sortir que pour les grandes occasions de but, et auquel cas, il convient d'introduire la plaquette entière dans la zone à risque (attention néanmoins aux cristaux de sel qui peuvent s'avérer coupants). Refusez tout générique, ne demandez que la marque Desiage.

 

 

 

 

N'hésitez pas à vous pommader la zone et faire sentir le beurre Desiage à vos partenaires. Ils seront conquis.

 

 

 

 


 

Beurre du Nord


A ne réserver qu'aux spécialistes pratiquant de manière plurimensuelle, il sera votre compagnon idéal dans la cicatrisation de la semaine précédente, tout comme dans la préparation d'une nouvelle saillie impromptue. Attention aux contre-façons, ne jurez que par la marque Kalt.

 

 

 

Le beurre Kalt fonctionne lui aussi en pommade faciale.

 

 

 

Pour les prochaines journeés, nous ne saurions trop vous recommander les produits suivants :

 

Déplacements à Guingamp et Lorient

 

 

Poignard

Réception de Toulouse

 

Réception de Bastia

 

 

Déplacement à Paris

 

 

 

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Allez fi, trêve de baratte, hein...

 

 

 

 

L'adversaire

 

Un club à taille humaine, un effectif sans stars qui se démène avec les moyens du bord pour sauver sa peau en Ligue1, ceci ajouté à la sympathie des gens du Nord, cette équipe de VA a tout pour plaire chez Pailladdiction.

 

  Le président valenciennois n'a toujours pas pris Enrid.

 

 

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Le match

 

 

1e : Ariel Jacobs a aligné un certain Masuaku. Notre massue à cul à nous a quant à elle laissé place à M'Baye Niang.

 

 

8e : Ca fait plaisir, la Paillade est partie pied au plancher. Il reste à prier que Geoffrey n'y reste pas sur sur sa première sortie sur corner nordiste.

 

 

10e : Face-to-fesses, tête à cul, massue à cul ... allez, n'alourdissons pas la poésie de cette belle rencontre nasalo-anale par de bien vilains calembours... Et tiens, pour le fun, on se la remet.

 

 

 

  Comment passer de Ferrari à Red Boule

 

 

12e : Superbe passe de deux de Mr Kalt qui ne se laisse pas déconcentrer par son action d'éclat d'il y a 2 minutes, et oublie un second penalty dans la surface valenciennoise.

 

 

13e : Finalement, l'avantage de s'appeler Niang plutôt que Battiston, c'est que ça se prononce pareil même avec trois dents en moins.

 

 

18e : Quelque chose a changé en Niang depuis le choc. Il vient de réussir un enchaînement contrôle/dribble/frappe de toute beauté.

 

 

21e : 5ème passe valenciennoise de la rencontre. Mon voisin de droite attend la suivante pour insulter Courbis.

 

 

23e : J'ai beau regarder le tableau d'affichage, aucun des 37 tirs pailladins n'aurait franchi la ligne. C'est le plus beau miracle depuis la semaine dernière lorsque Lucas Deaux s'est levé de son fauteuil roulant en criant "je marche!".

 

 

26e : Ce centre de Deplagne me fait subitement demander quel score a eu David Ginola au premier tour à Sainte-Maxime.

 

 

28e : Echaudé par la rencontre face à Bordeaux, mon voisin avait préparé quelques questions suscitant moults débats enflammés, comme "un teckel, basset ou toute autre marque de chien tabouréïforme, a-t-il plus de vertèbres qu'un autre?"

 

 

29e : Au rythme où se succèdent les occasions,on ne devrait pas tarder à ratrapper notre but de retard encaissé sur corner.

 

 

31e : Belle ouverture de Sanson dans la course de Mounier. Ce dernier lui tape dans le dos pour le féliciter.

 

 

34e : Cette tête de Pujol sur le poteau nous fait tout à coup remarquer qu'il y a 2 cages sur le terrain. Et même 2 moitiés de terrain.

 

 

38e : On ne sait combien de temps elle va garder la cage nordiste inviolée, mais la charnière Kalt-Novaes fait une superbe mi-temps.

 

 

43e : Belle Joris Marveaux de Matthieu Deplagne avec ce carton jaune de fin de mi-temps.

 

 

44e : Et coup-franc indirect à 50m pour VA. Les visiteurs se tombent tous dans les bras.

 

 

45e : Non-but! Après la naissance de ma fille, je crois que c'est le plus beau jour de ma vie. 0-0!

 

 

Mi-temps : Sur demande de certains pailladdictionnaires, je profite de la pause pour te dire à toi, qui te reconnaîtras, que si tu veux de nos nouvelles les dernières, n'hésite pas à laisser ton vrai blaze sur le mail de Pailladdiction ou en commentaire, on échangera autour d'une bière, arrête d'en faire qu'à ta maigre garniture slipaire, et rester dans tes anonymes allusions foulaires. Après le touché, tu l'as c'est clair. La rime est pauvre mais l'invit sincère.

 

 

48e : Duel à la course entre Mounier et Lala. Je me dis qu'il me faut la vidéo de cette action, le jour où il nous faudra expliquer la différence entre le Minitel et l'ADSL à notre descendance.

 

 

52e : Duel entre Melikson et Abdé dans la surface pailladine qui finit en corner. Abdé est furieux après Mr Kalt. Il y avait penalty, ça crevait pourtant les yeux.

 

 

55e : Centre de Mounier. La liste de David Ginola n'est pas passée, au fait.

 

 

63e : A peine entré, Jean Estebanziataolécitédor se distingue par une belle frappe. Je suis à un but de me réconcilier avec ses copains qui jouent du canelloni géant tous les samedis devant le Riche.

 

 

68e : Niang fait tout pour s'intégrer et respecter l'histoire de notre club bien-aimé. Il vient même de tenter une reprise du genou contre Valenciennes. N'est pas Souley qui veut.

 

 

69e : Niang en fait Outreau ou pas assez. Cet excès de jeunesse est dangereux face à des nordistes.

 

 

71e : Traditionnel barbecue dans la surface pailladine avec ce coup-franc indirect valenciennois, éteint par le juge de touche qui signale Doumbia hors-jeu.

 

 

72e : Exécution sommaire de Jandéza sur Kagelmacher, qui laissant le cadavre de sa victime encore chaud par terre, demande justice pour une main dans la surface. Ce jeune diplômé de la Pinochet Graduate High School a décidément tout pour plaire. 

 

 

74e : Jamel, remplacé par Souley, vient de cumuler ce soir le temps de jeu d'Abou Diaby sur les 4 dernières saisons. C'est encourageant.

 

 

78e : Nouvelle grosse domination pailladine qui enterre les visiteurs au moins au niveau des économies de Christophe Robert.

 

 

81e : Le travail de labourage du latéral gauche Ciss ne devrait pas tarder non plus à porter ses fruits et déterrer quelques vestiges, là dans le carré autrefois réservé à Cyril Jeunechamp. Plusieurs demandes d'oreilles égarées à l'angle de Roussillon et Corbières sont parvenues à Grammont ces dernières années.

 

 

83e : Aussi bien réglé périodiquement qu'une élection américaine, un jeu olympique ou une érection devant un match de Francis Gillot: le but valable de Souley refusé pour hors-jeu inexistant à la 31è journée.

 

 

84e : Par décence envers le corps arbitral, Pailladdiction n'ajoutera pas cette nouvelle incartade dans notre fondement, bien que de nature à renforcer notre chemin vers le record national du diamètre rectal de fin de saison. 

 

 

87e : Encouragé par la prestation nantaise de la semaine dernière, Ariel Jacobs fait entrer deux bretons, Le Tallec et Bahebeck.

 

 

93e : On nous informe qu'Evian triomphe de Monaco sur une main involontaire-mais-qui-l'était-quand-même-un-peu-en-tout-cas-assez-pour-que-l'arbitre-donne-penalty. Ma 4ème lombaire donne des signes de faiblesse.

 

 

94e :  Bon, comme on se doute que cette métaphore analo-arbitrale sera jugée par trop vulgaire et sans fondement malgré... vous voyez quoi, rappelons qu'au delà des bourdes et sifflets contraires, la Paillade reste en proie à d'insondables problèmes devant. La Hérault-phagie consiste à manger la feuille plus que de raison.

 

 


 

Ci dessus, à 2:08 images d'archive montrant le dernier but pailladin inscrit sur action de jeu. Il y a environ 450 minutes. Face à la lanterne rouge.

 

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Le truc qui sert à rien

 

Semaine municipales oblige, Pailladdiction tient à honorer plusieurs personnalités, un anus pattenté et deux opnshommes sincèrement appréciés de par ici qui s'essayent au périlleux exercice de la mandature :

 

Bon, pour David Ginola, on en a déjà parlé.

 

Félicitons chaleureusement Ludovic Giuly, élu à Limonest, ainsi qu'une autre vraie idole de céans, l'inimitable Pape Diouf, candidat malheureux à Marseille, que vous retrouverez en action dans cet hommage-maison.

 

 

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La photo-souvenir

 

 

Dans l'armoire à objets célébrant les 40 ans du club, cette semaine, un collector plus récent :

 

NIkeRerra.jpeg

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Allez, compadres y commadres, and now the Graët-escape with a pailladan victory at ze key of course (and 2 pailladan goals on clamourous off-sides, but we don't care, come on Paillade!

 

 

 

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Pailladdised by Papa Yade - dans 2013-2014
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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 20:20

 

Roue 

 

 

 

C'est sous un bien beau soleil que les pailladins ont balbutié leurs gammes offensives tout en révisant leurs classiques sur corner défensif et à nouveau conforté Jourdren et Stambouli dans leur rôle de cadres aux côtés de l'inusable Hilton (ouf)

 

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L'avant-match

 

 

Pas d'alibi à Lille

 

Pailladdiction a fait une trêve pour le match à Lile. Ca tombait pas mal, les pailladins aussi, visiblement. L'excellent site allezpaillade.com titrant même 'Les Pailladins en mode touriste". Avec les 5 points en 2 matchs récupérés par Valenciennes et ce match nul contre Bordeaux, les pailladins pourraient bien finir la saison en mode tourista.

 

 

 

Kipacabella

 

 Payet

 

 

On en avait pas parlé lors du dernier avant-match, donc revenons sur la décision de Didier Deschamps de ne pas sélectionner Rémy Cabella pour le match de l'équipe de France contre les Pays Bas pour lui apporter tout notre soutien dans cette juste décision. Rémy Cabella est à des années-lumière d'un Dimitri Payet en terme de :

 

- palmarès. Faut pas déconner. Payet a quand même été élu meilleur espoir de L1 en 2007, et employé du mois en 2010 par la LFP.

- mentalité et esprit d'équipe. C'est quand même autre chose que les insupportables déclarations d'arrivisme sans foi ni loi de notre jeune ajaccien.

Non, vraiment, ajoutez à ça la coupe de cheveux et la couleur de la voiture, Dédé a vraiment fait le bon choix. Payet, c'est le type avec qui vous pouvez partir serein dans un bus à l'autre bout du monde. Lui, au moins, il ferait jamais grêve, il essayerait juste de vous chaparder votre ticket en voyant arriver le contrôleur, c'est tout.

 

 

 

Le vieil homme et l'amer

 

 

 

"Là, j'ai mal au coeur pour mon joueur Carlos Valderrama qui va manquer la finale..."

St Etienne, mai 1990. Demi-finale de coupe de France

 

 

"Fabi, oh Fabiii!"

 

 

 Notre-Bon-Président chez Ardisson

 

 

En 3 rapides exemples du Notre-Bon-Président qu'on préfère retenir. Celui qui ne parle pas de chatte au sujet du plus beau cadeau que sa fille ait pu lui faire. Celui qui garde une pensée envers un de ses joueurs suspendus pour une finale de coupe de France, même un jour de victoire historique. Celui qui se comporte en supporter adolescent, pas celui qui voudrait nous faire avaler que Nîmes c'est Istanbul, ou Girard un traître à la nation.

 

 

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L'adversaire

 

 


 

Capitale des Bouches de Garonne, dont l'équipe de ballon a connu quelques scandales financiers dans les années 90 (trois fois rien, le comptable avait fiscalement confondu le château du Haillan et le cabanon du jardin), ainsi qu'une rétrogradation, qui aujourd'hui participe au concours du maillot third le plus vomitoire, l'histoire des Girondiniens est manifestement jonché de sardinisme refoulé.

Plaque tournante du colonialisme négrier, la commune fait en outre perdurer la détestable tradition en laissant David Bellion jouer au football, assurément contre son gré.

 

 

 

Le Match

 

 

0e : Poignée de mains entre les 2 entraîneurs. Gillot qui vous souhaite bon match, c'est un peu comme quand le caissier de Mac Do vous souhaite bon appétit.

 

 

4e : Cet après-midi, le sport devrait en sortir grandi avec le choc au sommet Henrique-Montaño, qui est au football civilisé ce que le duo Enrico-Montagné est au hardcore trash-metal.

 

 

8e : Au match aller, on n'avait pas eu le temps de remercier Rolan pour sa semelle sur Cabella. Sanson préfère procéder aux félicitations d'entrée de jeu.

 

 

10e : Rolan se plaint suite à ce contact. Mon voisin de droite profite d'un instant d'inattention pour me glisser une Sanson de Rolan.

 

 

12e : Belle passe en retrait de Cabella vers Hilton. Les passes de Rémy, on a appris à les savourer toutes comme si c'était la dernière.

 

 

19e : Avec Bein, on commence à connaitre les matchs à l'heure de la sieste. Notez, depuis Fernandez, on connait aussi bien les siestes à l'heure des matchs.

 

 

24e : Corner bordelais, on devrait lancer une contre-attaque depuis le rond central. 0-1

 

 

26e : On a à peu près les mêmes problèmes de marquage que les éleveurs bovins en Corse avant une visite de la Commission Européenne, sauf que nous c'est pas exprès.

 

34e : Tête vitorieuse! 1-1!

 

1 but, 1 carton jaune, 1 air-défense en 10 minutes. Cet homme est un génie. Sûrement le frère de Pepe. Ou son cousin germain. Certainement les deux à la fois, en fait.

 

 

37e : Nouveau corner pailladin presque converti par Mounier. S'ils n'avaient pas des maillots de pédales de calendrier, je croirais que nous jouons contre nos frères spirituels.

 

 

40e : Tir de Maurice-Beley et belle parade de Jourdren. Le ballon revient sur Rolan, seul face au but, qui tire sur Tiéné pour obtenir le corner.

 

 

Mi-temps : Bon, cette première mi-temps par ce beau soleil, c'est un prêté pour un vomi entre Hilton et Henrique.

 

En parlant de ça, on avait dit pas les habits, mais alors, faudrait que celui qui a rendu son midi sur les maillots bordelais se dénonce, c'est dégoûtant quand même.

 

Mon voisin de droite m'explique que les fleurs dissimulées sur la liquette de nos adversaires seraient un hommage au surfwear et aux habitudes vestimentaires des gens de la côte landaise.

Un peu comme si ntotre équipe jouait en short modèle poutre apparente en hommage aux us et coutumes du littoral cap-agathois, en quelque sorte.

 

 

 

 

 

Cet hiver, notre défense a pourtant longuement travaillé certaines tactiques sur corner défensif.

 

 

 

46e : C'est reparti, mais comme il fait chaud, nos visiteurs demandent à ce qu'on fasse la pause fraîcheur d'entrée de mi-temps. Cabella laisse le ballon filer en sortie.

 

 

55e : Cet après-midi, il semble nous manquer l'art et la manière. La manière, c'est le domaine de Stambouli, qui ne laisse que l'art à Morgan.

 

 

57e : D'étranges rumeurs faisant état d'un match moyen de Benjamin Stambouli à Lille nous sont parvenues. Bientôt, on va aussi nous faire croire qu'il est humain, tiens.

 

 

59e : En parlant de maintien, on semble partis pour perdre 2 points sur Valenciennes, qui a gagné à Evian hier. Heureusement que les nordistes joueront pas chaque fois contre le 17ème... Tiens, d'ailleurs, la semaine prochaine, ils reçoivent Ajaccio.

 

 

65e : Les arbitres semblent décidés à ne laisser passer aucun hors-jeu. La fin de rencontre s'avère très longue.

 

 

66e : D'autant plus que Rollin a dit qu'aujourd'hui, c'était une finale. On semble bons pour les tirs au but.

 

 

70e : Au fait le message de la Butte, si tu l'avais su, tu l'aurais pas permis, ami Valls.

 

 

75e : Tiens, Gillot fait entrer un Hoarau, étrange créature à mi-chemin entre Stromaé et le majordome de la famille Adams.

 

 

 

Blessé dans un choc avec un coéquipier à l'entraînement, Cédric Carrasso n'était pas aligné cet après-midi.

 

 

 

79e : Les gars qui vont enchaîner cette fin de match plus la conférence de presse de Francis Gillot derrière...

 

 

80e : ... de même, ceux qui sont arrivés jusqu'à ce stade du compte-rendu...

 

 

93e : D'ailleurs, on va abréger les souffrances de tout le monde, et se reposer sur l'analyse technique de Francis Gillot : " il vaut mieux faire nul que perdre". Mais où il va chercher tout ça...

 

 

 

Le truc qui sert à rien

 

 

Cette semaine, le TQSAR se met en mode sert-vraiment-à-rien et séance nostalgie-pignole sur le champion de France 2012. Vous savez, celui qui a eu tant de chatte...

 

Petit récap par l'ami GRM, de stats de la Paillade à domicile pendant la saison du titre.

 

 

 

 

La photo-souvenir

 

Suite du piochage dans la boutique à objets collectors pour fêter les 40 ans du club

 

Decroix

 

Figurine grandeur nature "legendary defender"

 

 

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Allez, compañeros,  hasta la Beaujoire y con la victoria, bien sourd. D'ailleurs, le Prince Albert l'a toujours dit : "d'un petit gland sourd nait une grande chaîne".

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Pailladdised by Papa Yade - dans 2013-2014
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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 23:28

  Lopes-copie-1.jpeg

 

 

 

Total de nuls myrifique et match mi-figue mi-figue à Lyon pour nos pailladins qui les a vus bégayer leur talent offensif et se créer quelques dispensables sueurs en défense malgré l'abattage des excellents Jourdren, Stambouli et Marveaux (ouf)

 

 

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  L'avant-match

 

 

 

Semaine des Césars oblige, Pailladdiction décerne les Césars Hérault Sali 2013!

 

 

 

Meilleur Film - Rolland Courbis dans "Rescue"

 

 

 

Meilleure Oeuvre de Fiction - Gaétan Charbonnier dans "Gaétan Charbonnier".

 

 

 

Meilleur Acteur  - Daniel Congré dans "Laurier Blanc".

 

http://image.noelshack.com/fichiers/2013/49/1386533477-myfile.gif

 

 

 

Meilleur Acteur dans une oeuvre de fiction - Daniel Congré dans "Tunnel"

 

http://image.noelshack.com/fichiers/2013/48/1385764087-myfile.gif

 

 

 

 

Meilleur Trucage - l'Association Sportive de Saint Etienne pour "Antarctica"

 

 

 

 

Meilleure mise en scène - Daniel Congré pour "Et au Milieu Coule une Rivière."

 

http://image.noelshack.com/fichiers/2013/40/1380574231-congre2.gif

 

 

 

 

Meilleur Second Rôle Masculin - Yassine Jebbour à Ajaccio, dans "Par Où T'es Rentré, On T'a Pas Vu Sortir"

 

 

 

Meilleur Dialogue - Jean Fernandez pour son "on ne joue pas le maintien" dans 'Je Vais Bien, Ne T'en Fais Pas"

 

 

 

Meilleur Documentaire - Daniel Congré dans "Pigeons Voyageurs et Gens du Voyage"

 

http://image.noelshack.com/fichiers/2013/40/1380576746-congre5.gif

 

 

 

Meilleur Jeune Espoir Masculin - Pascal Baills dans "Born To Lose (The Last Rock'n Roll Movie) "

 

 

 

Meilleur Montage - Emanuel Herrera dans "Là Haut"

 

 

 

Meilleurs Effets Spéciaux - Daniel Congré pour "C'est Bon Les Gars, J'ai"

 

http://image.noelshack.com/fichiers/2013/48/1385762783-myfile.gif

 

 

 

Meilleur Décor - Le Montpellier HSC 2013-14 pour son mur de cartons jaunes et rouges dans "Bien Venus Chez les Cht'is"

 

20ansRT

 

 

 

 

Meilleur Film Etranger - Mapou Yanga M'Biwa dans "Very Bad Trip"

 

 

 

Meilleure Adaptation - Daniel Congré pour "Dos au Mur"

 

 

  

 

Meilleur Film d'Animation - Louis Nicollin pour "Les Histoires de Diego"

 

 

 

 

 

César d'Honneur - René Girard pour "Les 4 Fantastiques"

 

 

 

Le mot du président du jury

 

"L'industrie du cinéma pailladin a connu avec cette année 2013, une sorte de retour à l'âge d'or. Mais la crise guette déjà alors que 2014 n'en est encore qu'à ses balbutiements. Pour preuve, Daniel Congré, intouchable multi-lauréat de cette cérémonie, semble parti pour ne pas recevoir la moindre nomination cette année."

 

 

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L'adversaire 

 

 

Aulas.jpeg

 

 

Dans Olympique Lyonnais, il y a Lyonnais. Et il y a "Olympique". Pour ceux qui auraient oublié qu'Olympique n'est pas qu'un adjectif décoratif à la foire au journaliste crevard syndiqué à la CFDM (la Chance Française de Médaille), l'olympisme est par ailleurs un ensemble de préceptes coubertiens sensés anoblir le sport.  Et dans le cas qui nous intéresse aujourd'hui, le mariage de Jean-Mimi et de l'Olympisme atteint un tel sommet d'incongruité qu'on peine à trouver des équivalents :

 

 

- Emile Louis président des Young Boys de Berne?

- Louis Nicollin président de l'Apollon Limassol?

- Jean-Claude Dassier président du Canon de Yaoundé?

- Frédéric Thiriez président de la Ligue Professionnelle de Football?

- Gervais Martel président d'Evian?

 

 

 

Et comment que ça marche, la capuche qui rend tout jaune?

 

 

Et pour ceux qui veulent se faire une petite session de ratrappage en Olassien LV1, un flashback sur l'ami JeanMi d'il y a 2 ans. Mais ça c'était avant.

 

 

 

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Le match

 

 

 

1e : On a gagné le toss. Vito lance un poing rageur à Rollin mais ça ne rentrait pas dans les objectifs du coche.

 

 

 

2e : Rémi Garde a aligné un duo Briand-Ferri. Pour le football, c'est pas très pertinent, mais pour le rock, si.

Ca sonne toujours mieux que Danic-Briand 

 

 

 

3e : Il fait un temps radieux. Avec 14°C, on se croirait à Lyon-Plage. Ou à Saône of the Beach, si vous préférez.

 

 

 

5e : Les pailladins ont très bien attaqué cette rencontre. On sent qu'ils veulent rapidement en finir avec cette histoire de 2 buts à marquer et qu'on rentre vite à la maison.

 

 

 

8e : Rollin a décidé de bloquer le couloir avec Congré plus Tiéné. Franchement, monter un plan anti-Lopes pour Lyon, il aurait pu trouver autre chose.

 

 

 

14e : Pour M'Baye, la voiture comme le football, ça reste un jeu d'arcade.

 

  

 

 

Le dernier joueur que j'avais vu avec un bandeau comme Ferri, c'était Costa. Oui je sais, c'est un parallèle con cordial.

 

 

 

15e : Tiens, parlons des aztèques puisque le jeu est haché : Manu vient d'inscrire un triplé au Mexique.

Des Tigres à Lyon, tu as des passages félins pour l'autre

 

 

 

18e : Les lyonnais jouent bas, mais semblent pourtant remontés. Etre la seule équipe à avoir encaissé 5 buts par une équipe entraînée par Jean Fernandez, on peut les comprendre.

 

 

 

21e : Quand il se reverra Lacazette du match, l'attaquant lyonnais comprendra sa nomination aux Inzaghi Academy.

 

Sous l'égide de Lacazette, Gourcuff et Grenier en plein cours de plongeon

 

 

 

24e : Coup-franc de Grenier. Il faudrait dire à notre défense qu'il y a quelques brèches dans notre mur. Et qu'on a réunifié l'Allemagne pour moins que ça.

 

 

 

28e : Corner lyonnais. 6 joueurs adverses descendent dans notre surface. Sûrement pour faire diversion, notre défense aussi.

 

 

 

31e : Nous en sommes à 4 corners lyonnais consécutifs. Notre défense n'a pas bronché. Curieusement, le tableau d'affichage non plus. Rollin Courbis est un génie.

 

 

 

35e : Demander un carton jaune pour une faute de Benji. Henri Bedimo, lyonnais et à la barbe, osa.

 

 

 

38e : Rollin fait savoir à Niang qu'il va demander à Bakar de partir s'échauffer.

 

 

 

41e : Les consignes de Rollin portent leurs fruits. M'Baye vient de dézoner au poste d'avant-centre. Notre 9 vient de se créer une belle occasion.

 

 

 

 

Mi-temps : On profite de la pause pour se refaire un petit point règlement avec Geoffrey. Aujourd'hui, la passe en retrait au gardien. Pas mal de Mémo-technique au choix, la plus simple reste quand même celle du miroir. Passe en retrait du pied, relance du pied. Passe en retrait de la main... ah, attention, il y a un piège...


 

elkareims

 

... et passe en retrait de la tête, euh.... manchette?

 

 

 

45e : Ca devrait repartir. Je suis sûr que Briand attend le toss.

C'est pas gentil pour Briand, encore moins pour Miguel Lopes.

 

 

 

46e : Loulou et JeanMi sont assis à côté et doivent parler charcuterie locale. En bon originaire de Saint-Fons, Loulou doit lui expliquer comment Saint-Fonser une saucisse.

 

 

 

47e : Et les habitants de Saint-Fons, c'est les Saint-Foniards. La symphonie, c'est plus la spécialité de JeanMi depuis que Parimonaco lui a piqué sa place. Contre Paris, il devrait nous jouer la symphonie pastorale.

C'est Aulas qui a composé la Symphonie Pastorale?

Non, c'est Gide, c'est pareil.

 

 

  Aulassaluste.jpeg

 

 

 

48e : Le Stade des Lumières, avec Briand, pas sûr qu'elle y sera à tous les étages.

 

 

 

49e : Superbe combo simulation dans la surface-coup de coude sur Deplagne- semelle sur Marveaux de la part d'Henri Bedimo, qui débloque 3 niveaux à Barbosa Pro Evolution Soccer.

 

 

 

54e : Henri qui monte beaucoup mais cherche trop la faute, semble décidé à agir comme son homologue droit, et fait sa Lopes.

 

 

 

57e : On devrait remercier cet Olympique Lyonnais. C'est quand même eux qui ont formé Anthony Mounier. Mounier, c'est le genre de cadeaux que tous les nouveaux parents connaissent. A la naissance du petit, on t'offre un parc, tu sais pas quoi en faire, ça encombre le garage, et au bout d'un an, tu vois à quoi ça sert.

 

 

 

60e : Grenier se lance dans un grand pont à l'entrée de notre surface sur Daniel. Je préfère fermer les yeux. Je n'avais jamais entendu un public fêter un but aussi silencieusement.

 

 

 

62e : Petit évènement. C'est le premier contact de Cédric Bedimo avec un pailladin sans qu'il ne se plaigne à l'arbitre.

 

 

 

65e : Coaching de Garde. Parmi nos voisins de droite, cette sortie de Briand fait débat tard.

 

 

 

69e : Tête basse de Tolisso sur Stambouli. Mr Jaffredo invente le carton jaune pour homicide involontaire.

 

 

 

73e : Coup de fesse de Gomis sur Abdé qui laisse Victor aussi jaloux que nostalgique de son pays.

 

 

 

 

 

77e : Miguel Lopes se prend un gros vent sur un passement de jambes de Cabella. Si ce soir, c'est Classicos, cet après-midi, c'est Grandzeftotos.

 

 

 

78e : Pour se venger du mistral de Cabella, Miguel Lopes se mouche sur Congré, et lui inflige une jolie bise.

C'est pour ça, qu'il a un suçon, Miguel Lopes? 

 

 

 

81e : Vito explique à Daniel que faute de 2 buts marqués, on pourrait toujours se contenter du point du nul. Enfin, si il y voit pas d'inconvénients, bien sûr.

 

 

 

 

Pailladdiction et Vava applaudissent hypocritement ce coup-franc de Grenier pour se fondre dans la masse.

 

 

 

83e : Anthony Lacazette propose désormais ses doléances à l'arbitre en mode QCM :

a - un penalty    b - un corner    c - les deux

Si j'étais lui, connaissant la Paillade, j'insisterais plutôt pour un corner

 

 

 

85e : Légère erreur de timing entre Cabella qui ouvre la salle des coffres et Marveaux qui attendait dans la voiture moteur tournant devant la surface. Ca tient pas à grand chose parfois un hold-up réussi.

 

 

 

87e : Nos adversaires ont opté pour un jeu plus direct et ne s'embêtent même plus à dribbler Daniel.

 

 

 

90e : 4 minutes de temps additionnel. On entre dans le quenelle-time.

Pour le but syndical dans les arrêts de jeu contre Lyon, tout semble en passe. Surtout notre défense.

 

 

 

91e : N'Jié gâche encore une énorme occasion lyonnaise. Pourtant, Daniel lui avait reconnu le parcours, c'était plutôt tranquille dans son couloir.

N'Jié, franchement, you can't say we never tried.

 

 

 

92e : Tête de Koné sauvée sur la ligne par Stambouli. 0-0!

Je retire ce que j'avais dit sur Benjamin Stambouli il y a 15 jours. Il ferait même un bon gardien, niveau National.

Le but dans les arrêts de jeu, c'est la peine capitale des goals.

 

 

 

94e : Il a fait plutôt beau à Lyon. On ne prend pas de but en fin de match contre Lyon. On ne perd pas sur une saison contre Lyon. Comme il n'y pas de jour férié en mars, le 2 ce serait pas mal comme date.

 

 

 

_________________________________________

 

Le truc qui sert à rien

 

 

Un petit jeu pour LTQSAR cette semaine. Quelques noms de famille (j'insiste) de joueurs pailladins se cachent dans ce texte dans la plus pure tradition de la blague Carambar truffant ce site. Ces noms peuvent bien sûr commencer sur un mot et se finir sur le suivant comme une syllabe peut servir 2 fois. Quelques uns sont à peu près mais pas trop.

Si vous arrivez à 50 joueurs, c'est que vous êtes ou tordu ou très fort, ou les 2. Scènette fictive au sortir du dernier la Paillade - Lorient :

 

 

On l'aurait cru désarmé par ce coup du sort, l'impassible assis, le mou Jeannot n'aurait pourtant pas songé à démissioner. Il sirotait, tisant son Martini blanc à Flunch, commandant son quart au tiers du prix de Château-Souley et ses moules curry colombo à 7,99€, à se triturer son crâne dégarni, à faire, quoi déjà, à faire ah oui, Toulouse, quand il vit débouler Louis Nicollin et Michel, très agacés. C'était l'heure de la saillie, façon ours des plus rustres:

"T'as pas parlé qué t'as d'jà faux! Je vais finir ennuque tant tu nous les casses trop. Et trop c'est...

 - rho, un petit 0-2, c'est pas le chemin de croix, un peu de clémence, arrêtez on est pas au lycée...

 - Un petit 0-2, la paille! Ma peau, tu l'auras mon con! Si c'est une blague, on est plus trop en forme ici pour ça, au cas où t'as ri. Allez, on la fait à l'amiable, tu prends un RIB et 10 mots divers de recommandation et tu te les carres à Sochaux ou à Dax ! J'ai vu Rouve hier, il m'a parié que je t'aurais bugné avant la Saint-Sylvestre.

 - bon, à partir de la y en a guère, hein des espoirs?

 - où t'as cafouillé, je sais pas. T'y es né, tu connais l'Hérault, y a ma réputation en jeu. Tu allies, cartes en main, froideur et ennui, et quand on a les deux, on sait pas d'où la claque part, mais elle arrive un jour. Mets-y du sel, putain, Jeannot, et non je parle pas de tes moules, eh couillon!

 

 

 

Une petite pensée pour Jeannot Fernandez en espérant qu'il va bien.

 

 

Les réponses se trouvent ici !

 

__________________________________________ 

 

La photo-souvenir

 

 

Comme cette année nous fêtons les 40 ans du club, Pailladdiction remet la main dans la malle à souvenirs pour déterrer quelques objets collectors qui ont fait l'histoire de notre chère Paillade, et vous en proposera un à chaque match.

 

 

 

Chronomètre officiel ayant servi à enregistrer Roberto Assis sur 100 m

 

 

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Allez, compañeros, en principe la Pailladdiction sera en congés pour Lille, mais vous revient Assoumani, enfin Asssounaspossibeule, mas coumpres!

Un grand merci à une-deux, Paic Citron pour les gifs, BenUL02, Vava bien sûr, et surtout une grosse pensée à ceux qui ont vécu de près et ceux qui subissent encore cette nouvelle bavure! Hasta pronto!

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Pailladdised by Papa Yade - dans 2013-2014
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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 15:57

 

En se défaisant laborieusement du 8-1-1 ajaccien les pailladins semblent partis pour nous apporter une fin de saison aussi paisible en Ligue 1 qu'en Coupe de France et continuer à nous faire croire qu'on peut réussir une saison même en la commençant en décembre et en la finissant en février (ouf).

 

 

Avant-match

 

Les 10 bonnes raisons qu'on avait de ne pas aller plus loin en coupe de France:

 

 

10 - Parce que toutes manières, la FFF a invalidé la requête de Rollin de rejouer ce Cannes-Montpellier au rugby.

 

 

9 - Parce que c'est rien qu'un vase en fer avec un couvercle (40 sacs à l'espace Mosson le dimanche, bien vendu). On va déjà avoir du mal à refourguer l'enjoliveur d'Opel Ascona qu'on nous a refilés il y a 2 ans, alors bon.     

 

 

8 - Parce que les déplacements à Saint-Denis tombent toujours trop près du second tiers des impôts. Il faut parler à Thiriez de ce problème de calendrier. Notez, on aurait peut-être plus de chances avec Bercy.

 

 

7 - Parce que la coupe de France, on l'a déjà gagnée. Il faut donc rester digne dans la défaite, et courtoisement augurer le meilleur à tous les clubs qui n'en ont jamais fait de même. Et ce n'est pas la présence de ces sous-déjections de Cannes ou ces sachets de morve de Moulins qui permettra à quiconque de douter de la sincérité du propos.

 

 

 6 - Parce que la foudre ne tombe jamais deux fois au même endroit, et qu'on vient de gagner au Parc des Princes (quoi le Stade de France?)

 

 

5 - Parce que la probabilité de rencontrer Monaco, ou pire une équipe de National en demi-finale, restait trop grande.   

 

 

4 - Parce qu'une victoire en coupe de France nous aurait encore amenés à changer d'entraîneur, et que Jean Tigana est toujours célibataire.

 

 

3 - Parce que nous, on est jamais contre rendre un petit service. Surtout à l'AS Monaco, à qui nous devons tant.

 

 

2 - Parce que quitte à balancer l'Europa League, autant le faire dès maintenant. Parce que quand hongrois que c'est facile ...


     

La famille du disparu est toujours sans nouvelle du dépressif ayant tenté de s'accrocher au col d'Emir Spahic.

 

 

1 - Parce que le penalty de Niang à Cannes va rapporter très gros au club. Une fois qu'M'Baye sera définitivement pailladin, que le club l'aura mis à la peinture et trouvé un coéquipier sur qui décrotter ses cramons... Il ne restera plus qu'à vanter quelques frasques autoroutières et trouver des anglais de passage et leur vendre le nouveau King. (ci-dessous, la preuve qu'il manque encore un peu de bagage technique par rapport à l'idole)

 

http://www.youtube.com/watch?v=lzlCsdET_2w

 

 

 

L'adversaire

 

 Ils voulaient un tacticien italien. Faute de Carlo Ancelotti, ils se rabattirent sur Carla Gerlfeld. 

 

L'Ajax d'Ajaccio est une sympathique corporation footballistique qui s'est rendue récemment fameuse pour le tournage de Top Chef saison 6, avec un maître-queue italien et étoilé aux directives sur sa brigade d'une rigueur quasi-militaire. Dans sa cuisine, c'était sujet-verbe-complément.

 

Une gastronomie insolite qui fit naître d'évidents soupçons au sein des instances après les buts successifs de Ronald Zubar et Salim Arrache en l'espace d'une semaine (septembre 2013). Deux individus cliniquement disparus depuis leur étrange projet de bain de minuit dans la piscine municipale de la ville impériale, solidement arrimés aux pieds des parasols du bar PMU "U Lonrigoloubocou", établissement appartenant à un proche du club dont nous tairons évidemment le nom, faute de preuves et de courage.

 

 

 

Ajaccio, à l'instar de son rival bastiais, a connu les fastes d'une belle campagne en Europa League sous les ordres d'un coach surnommé le petit caporal. Et c'est par défiance envers Ajaccio que le SC Bastia porte la marque "Kaporal" sur les fesses de son uniforme.  

 

Outre une certaine science tactique et un crédo qui servira de devise à tout le football corse, le fameux  De nos jours, il y a de moins en moins de techniciens pour le combat à pied. L'esprit fantassin n'existe plus, c'est un tort, le principal héritage napoléonien résidera dans une fameuse gestuelle usitée dans tous les échanges commerciaux de l'économie insulaire :    

 

 

 

 

Autre précision historique, Ajaccio fut le 9 septembre 1943 la première ville française à s'être libérée de l'occupation, quand après une année de paisible villégiature, un sous-officier du Reich eut l'idée saugrenue d'évoquer à la population locale la notion de "Service du Travail Obligatoire", ce qui provoqua une violente émeute congédiant l'occupant au bout d'un quart d'heure.

 

Notons par ailleurs que l'équipe de football locale respecte la topologie de la carte de France de Hélun en étant la ville la plus méridionale du classement. De là à parler d'Ajax si bas...

 

   

 

 

 

Le Match (contient quelques avis à la vavavite) 

 

 

1e : Alain Orsoni est passé devant les maquettes du nouveau stade la Mosson. Tous ces travaux, sans même faire jouer l'assurance, le président corse est ébahi.

 

 

3e : Ricardo Faty démontre à quel point il a une des plus belles frappes au-dessus de notre championnat. 

 

 

4e : L'entraîneur corse s'appelle Braconni. Comme M'Baye, il doit avoir un problème de permis.

 

     

     

7e : Ce soir, le but du jeu sera de trouver le joueur offensif d'Ajaccio.  

 

 

 

12e : Cette saison de l'ACA doit renforcer la popularité du président corse. Sur l'Ile de Beauté, le proverbe "Orsoni soit qui mal y pense" semble assez uzité.

   

 

16e : Ricardo Faty s'avance dans notre moitié et ne semble pas inquiété par la défense pailladine. La réciproque est toute aussi vraie.  

 

 

19e : Grosse parade du portier ajaccien devant Niang. Ochoa semble reparti pour être aussi agaçant que l'écriture intuitive sur I Phone, le bouton de fièvre et le radar fixe de Mendès-France réunis.

 

 

21e : Ce qui est positif avec les relances sur les ailes de Daniel, c'est qu'il a bien retenu la règle des 22 mètres à Toulouse. 

 

 

24e : Face à l'ennui de cette première période, on en vient à se demander combien de joueurs de chaque équipe Mr Bien a-t-il déjà expulsés.

 

 

25e : Après vérification, aucun. C'est officiel, il n'y a plus que le MHR qui peut nous concurrencer au challenge du fair-play.

 

 

27e : On balance un peu trop. Nos adversaires ont l'air de mal le prendre.

 

 

28e : En même temps, passer par le milieu...

 

 

31e : Dans le 8-1-1 ajaccien, leur attaquant semble très isolé. Seul, il l'est diablement Tallo. Il cherche du regard un pote... le vieux projecteur sur ce centre de Faty.

 

 

Cavani Montpellier

 

Allez, pour passer le temps, un petit instant Matthieu Deplagne qui engueule le banc parisien: "oh vous en avez pas marre de nous faire jouer contre des attaquants en mousse?". 

 

 

39e : D'après la fiche de Denis Tonucci, ce défenseur aurait reçu 31 cartons jaunes, 4 cartons rouges et 71 non-lieux.

 

 

42e : Mon voisin de droite me propose un duo de milieux défensifs Sarr-Faty. Cette soirée va être longue.

 

 

 

43e : Le premier qui me sort quelque chose sur la lanterne rouge de nos adversaires et le feu du parking du Zénith sort du stade.


 

Face à l'intensité de cette première période, ce supporter au PMU de Près d'Arènes s'est habillé en circonstance.

 

 

47e : Nos joueurs sont revenus sur le terrain avec d'autres intentions. A croire qu'ils ont passé 45 minutes à voir à quoi ressemblait la Ligue 2, puis 15 minutes à tous se faire expliquer par Louis Nicollin à quoi allait ressembler leur année prochaine.

 

 

53e : Percée de Mounier qui seul face à Ochoa, essaye de trouver Niang dans un fauteuil. Plutôt dans une chaise longue.

 

 

55e : Voilà qui plaira aux amateurs de tennis-ballon, belle combinaison Cabella-Niang-Mounier par dessus la barrière ajaccienne. 1-0!

 

Memo Ochoa porte vraiment sa défense à bout de bras.

 

 

56e : Voilà qui plaira aussi aux amateurs de tennis-ballon, la tête d'Abdé à 00:13 sur ce document de Vincent Marronnier (http://past.is/CgyS ) 

 

 

57e : Offensive ajaccienne, détournée par Jourdren. Curieuse décision de l'arbitre, qui en donnant sortie de but, nous sauve du corner défensif. En trois mots, on a gagné.  

 

 

59e : En voyant Faty accélerer balle au pied, je me demande s'il n'a pas connu Courbis à Ajaccio. Pas comme entraîneur, comme coéquipier, hein.

 

 

61e : Bracconi va à présent s'appuyer sur Cavalli et Lasne pour ramener un score d'équidé.

 

 

63e : Selon toute logique, Niang devrait bientôt laisser sa place à Montaño. Le désormais classique Scuderia pour Secoue-derrière, quoi...

 

 

66e : Il va vite falloir trouver un short à six jambes pour Benjamin Stambouli.

 

 

69e : Je tiens à affirmer que Congré fait un bon match, même si c'est toujours pénible de devoir lever la main droite et cracher par terre en disant ça.

 


73e : Voir Denis Oliech entrer sur la pelouse me rassure quelque peu. Il y aurait, quelque part, une vie après Jean Fernandez.

 

 

76e : Voir Denis Oliech rassure quelque peu Matthieu Deplagne, qui se demandait qui il allait bien pouvoir ratrapper à la course pour prendre son carton syndical.  

 

 

 80e : Si en plus, Ajaccio parvient à décongeler Benoit Pedretti, alors là je crie au génie.  

   

 

82e : Deuxième carton jaune en 6 minutes. Cette rencontre aura mis du temps à tenir sa réputation.

 

 

84e : On se crée de plus en plus d'espaces dans la défense corse. On peut parler d'espaces verts, vu que c'est à chaque attaque un joueur qui travaille et tous les autres qui regardent.

 

 

86e : Victor ne s'est pas fait que des amis sur cette action trop individuelle. Même mon voisin de gauche attendait la balle dans la surface.

 

 

87e : Eurosport vient d'envoyer un fax de félicitations à Grammont. On les comprend, à s'emmerder un lundi soir, autant que ce soit à Ajaccio.

 

 

90e : Coaching de Rollin, qui tient à ménager un peu de suspense:

 

  IN

 

 

  OUT

 

 93e :  Morgan est en train de devenir un titulaire à part entière, on pourrait même parler de Clara et l'équipe-type. 

 

 

94e : Déboulé de Victor côté gauche, qui se croyant hors-jeu, laisse la balle à Cabella. 2-0! 

 

 

95e : Rémy en serait à 5 buts en 5 matchs contre sa ville d'origine. C'est parfois comode d'être né à Ajaccio plutôt qu'à Munich pour respecter certaines traditions.

C'est comme Camara face à Rennes...

Pourquoi, il est breton Souley?

Ben oui, t'as jamais entenu parler du curé de Camara?

 

 

98e : Bon, on va où après? Lyon? On peut pas aller à Ajaccio à la place?

 

 

99e : Notre voisin de dessous est assez fier de nous dire que la Paillade est, avant le résultat du Qatar-pillar de demain, championne de France provisoire des matchs retour. 

A faire dans le palmarès qui en jette mais qui ne sert pas à grand-chose, je préfère celui de dernier club français champion de France.

 

 

La Photo Souvenir      

 

 

Un cliché qui nous permet de rendre hommage à deux protagonistes de la rencontre : Ricardo Faty et Geoffrey Jourdren, acteurs du feuilleton "A la Clairefontaine" sur la génération 87 de l'INF. L'un parce qu'il mérite pas (toutes) les vannes du résumé. L'autre, parce qu'au delà des sarcasmes nés pour la plupart de ce feuilleton, sa huitième saison sous le maillot pailladin est peut-être la meilleure.

 

 

 

Le truc qui sert à rien


Cette semaine, loi de Murphy, tartine, confiture et entraîneurs pailladins.

Jean-François Domergue : Toute tartine qui tombe par terre atterrit côté confiture.

 

Jean Fernandez : Toute tartine sans beurre ni confiture qui tombe par terre atterrit côté confiture.

 

 

Robert Nouzaret : Toute tartine qui tombe par terre entraîne dans sa chute le pot de confiture.

 


Jean-Louis Gasset : Toute tartine qui tombe par terre côté pain a été tartinée du mauvais côté.

 


 Henryk Kasperczak : Toute tartine qui tombe par terre s'apprête à atterrir côté pain, avant que Claude Barrabé ne tente de s'en saisir.

 


Michel Mézy : Toute tartine qui tombe par terre atterrit sur la tartine d'Aimé Jacquet.

 


René Girard : Toute tartine qui tombe par terre remonte sur la table. De suite.

 


Rolland Courbis : Toute tartine qui sous réserve que je me trompe, tomberait par terre et qui atterrirait côté confiture demande à ce qu'on sache de quel pain on parle, et surtout si c'est la même confiture pour tout le monde.

 
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Allez, compañeros, on va pas s'arrêter en si bon chemin, hasta la victoria à Leon!

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Pailladdised by Fzfzfzfz - dans 2013-2014
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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 23:35

 

Avant match

 

        

                  Dark Side of the Mounier

 

 

Loin derrière le side-car ou l'airbag de portière, l'invention du Mounier latéral gauche fera néanmoins date dans l'industrie de l'à-côté. Tintin ARG, en voilà une blague belge pour découvrir les toiles mystérieuses. Mais en mélangeant festival de Cannes et concours Lépine, la dernière idée de Rollin témoignait pourtant d'une pensée en profondeur sur 3 aspects fondamentaux de ce 8ème de finale.


- Le joueur : Moumoune arrière gauche devait dynamiter son aile par son art du centre en retrait loin devant, et abreuver de caviars ses comparses du couloir gauche dont notre nouveau péruvien Jean-Michel Toudroit.


- Le terrain : un "champ de boue de merde". Une honte de terrain que même nous on n'a jamais osé, pour dire. Un truc à faire passer le Montpellier-Sochaux de l'an passé pour un pique-nique sur le green de Massane, où forcément, la précision des passes hautes d'Anthony Mitchelli allait faire la différence. Sauf que sur ce genre de potagers, la différence ne se fait pas. On nivelle les 2 équipes, et la Paillade, plutôt arrangeante a bien voulu faire les deux tiers du trajet en donnant rendez-vous à ses adversaires quelque part en National.


 - L'adversaire : une équipe de CFA, ça joue sans ailes, alors pourquoi ne pas mettre un attaquant de métier pour lancer les attaques dès notre poteau de corner? Et pourquoi dans cette logique, ne pas mettre Vito en gardien, ou Abdé en attaquant de remise, voire Martin titulaire (oups...), hein après tout...

 

 

Le ralenti n'est pas clair, mais il semble bien qu'Abdé couvrait l'attaquant cannois sur l'action du but.

 

Mais n'en jetons pas plus. Dans la Cannes-suture, pas de tête de turc. Pas plus Moumoune que Rollin. Tout le monde a été à chier, même les meilleurs. Seul M'Baye se consolera avec les 5000€ du Challenge Golden Barre, ça lui remboursera un balais d'essuie-glace. Rollin a promis de le "prendre sous son aile", on sait pas vraiment ce que ça veut dire, mais à la place de M'Baye, désormais je ferais gaffe au feu en traversant la rue.


 

Avec Rollin, et c'est pour ça qu'on l'aime, on ne s'ennuie jamais. Cet esprit bouillonnant qui pense, repense son équipe, voire suradapte son 11 de départ à un contexte, et en arrive à changer ce qui marche... 

 

Rollin, c'est la même personne qui enrôle Zidane à Bordeaux sur un coup digne de Patrick Benguigui à Las Vegas, que celle qui laisse partir Blanc de Marseille sur un coup encore inexpliqué à ce jour en Sardinie. Rollin qui passe pour un voyou à caisse noire à Toulon et pour un beau pigeon quand son TFC se voit refuser la montée en D1 pour des histoires de panne d'éclairage à Gueugnon en 1995. Rollin et l'art du tout ou rien, qui passe du Parc des Princes à Coubertin en 15 jours. C'est en ce sens qu'on ne peut pas rêver mieux que notre Coche comme entraîneur à la Paillade. Parce que nous, l'art du toutourien en coupe, on est les champions de France depuis 40 ans.


 

Et oui, compagnons, qui mieux que nous manie l'art de la magie de la coupe en mode auto-reverse? Qui a, en 40 ans d'histoire, autant d'exploits que de hontes à son palmarès? Des professionnels de Toulon éliminés en 76 aux amateurs de Cannes en 2014, combien de couillonnages comme Marseille, Saint Etienne, PSG ou... Nîmes. Et combien de couillonnades comme Fort-de-France, Sanary, Rhône-Vallée, Gazélec ou ... Nîmes. Ca ne consolera pas les pailladins uniquement animés par la culture de l'instant, mais ça n'empêchera pas d'autres de prendre cette nouvelle care avec fatalisme, et de penser que des Paris 2014, on en remangera au moins autant que des Bourg Péronnas 98.


 

Quant à ceux qui voudraient se sentir lésés dans ce traquenard de gadoue, dans ce "champ de boue de merde", vous avez peut-être raison. Dans la boue de Cannes, on s'est fait emboucaner. Mais demandez aux anciens qu'ils vous expliquent combien d'estrangers le jeune club de La Paillade a estourbi par la grâce d'une panne de courant providentielle, d'une innondation de terrain en pleine saison sèche ou d'un accueil "à la pailladine"... Là encore, un peu de philospohie, de mémoire et de fatalisme peuvent aider à faire passer la pilule.

 

 

"C'est encore loin Saint-Denis, chef?"

 

 

L'adversaire

 

Pour se remettre des séquelles d'une élimination par une CFA, quoi de mieux qu'une mise au vert thérapeutique à Rennes. S'il y a un club qui ne se foutra jamais de notre gueule pour une élimination par des amateurs, c'est bien le Stade Rennais...

 

 

Comme le taulier est peu short ces jours-ci, je me suis permis de coucher sur la toile le résumé de la rencontre. Vava (qui ne demandera qu'une caisse de Puech-Haut pour le pigisme)


_________________________________________ 

 

 

1e : Ne me demandez pas pourquoi les 2 équipes s'échauffent dans la même moitié de terrain.

Là au moins, on peut dire que c'est le même terrain pour les 2 équipes. 

 

 

2e : En attendant, j'ai vu autant de passes rennaises que durant tout le match aller.

 

 

Le Match

 

 

10e : Ca y est c'est parti. Vito serre la main de l'arbitre et du capitaine rennais. Bienvenue  à tous pour ce Rennes-MHSC! 1-0

Aussi, ça faisait 10 minutes que je voyais Hilton courir avec le fanion du match. 

 

 

11e : On s'attendait à ce que les pailladins livrent un match en entier. Ils nous le livrent en antillais... 20h00, 20h10, après tout, c'est pareil.

 

 

14e : On nous annonçait la tempête mais il manque Ulla. Par ce temps qu'est lubrique, on espère l'orange mécanique. 

 

   

15e : M'Baye démarre donc du banc. On sent qu'il ronge son frein et que son impatience atteint son Zénith.

 

 

17e : Depuis le début de match, Victor dézone dangereusement dans le couloir de M'Bengue...

 

 

18e : Le 4ème arbitre a prévu une grande bassine d'eau pour séparer les 2 joueurs au cas où.

 

 

 

Alessandrini allait sans draps

 

 

23e : Le vent étant tombé, on peut dire que c'est le même pour les 2 équipes.

Le vent, c'est comme les erreurs d'arbitrage, c'est sensé s'équilibrer en fin de rencontre.

 

 

24e : Tout en finesse, ce Ola-là ne fait pas de vague.

On dirait qu'il y a encore des gens bons au PSV Eindhoven.

 

 

26e : Quand on y pense... Dire que c'était enfin un hiver sans CAN.

Sans CAN, et pourtant notre équipe n'a pas valu un franc CFA.

 

 

27e : Les pailladins ont repris la possession de balle depuis 17 bonnes minutes. Sur son banc, Montanier fait une tête de consultant de J+1 l'année prochaine.

 

 

30e : L'idylle M'Bengue/Montaño se poursuit de belle manière. Voyez comme la rotule du premier épouse parfaitement la 3ème dorsale du second.

 

 

32e : Notre domination est pour l'instant au moins aussi utile que le Modem et la valise sans poignée réunis.


 

   Et passe en retrait de Matthieu Deplagne...

 

 

34e : Petite infidélité de Victor à M'Bengue, c'est Houtondji, arracheur de pelouse et candidat malheureux au championnat de France de verlan, qui par étourderie, oublie une semelle sur le colombien.

 

 

39e : Coup de cul de Victor sur M'Bengue.

 

 

40e : Coup de cul de Geoffrey sur un tir de Kadir.

Mauvais centre du rennais et superbe appréciation de Jourdren, on a Kadir ça.

 

 

43e : Anthony profite d'une bonne passe de Victor puis d'un double contre favorable. Ca faisait beaucoup trop pour la même action.

Il a été contré en l'Armand.

 

 

   

  On profite de la mi-temps pour prendre des nouvelles d'Olivier Giroud.

 

Victor et son nouvel amoureux profitent de la pause pour se rendre tout ce qu'ils se sont prêtés pendant cette mi-temps. Montaño récupère trois ongles et deux phalanges.

 

 

46e : C'est reparti Route de Lorient! Frappe de Kadir sur le poteau. C'est pas reparti pour tout le monde apparemment.

 

 

47e : En pleine surface, Abdé tente un geste technique très apprécié des amateurs de taureau-piscine : la statue.

Le bar Deza-Rennes, 10 francs de plus...

 

 

    Comment ça, on prend le bouillon dans notre surface?

 

 

53e : Nos problèmes se conjuguent. Un Abdé, des abdos.

 

 

54e : "Tête rageur" de Congré et but! Voyant le ballon lui revenir dans les pieds, Daniel préfère assurer et dégager en corner. On ne se refait pas. 1-1!  

Forcer Daniel à ne faire des têtes en retrait qu'aux gardiens adverses, notre Coach est un génie.

 

 

58e : Le nouvel entrant côté locaux s'appelle Paul Georges et malgré 1 mois de présence au Stade Rennais semble déjà avoir la culture club.

Il s'appelle Paul George? On a le droit de demander des nouvelles de son cousin Guy?

 

 

60e : M'Bengue mort scandaleusement le coude de Montaño.

 

 

61e : Coupable d'avoir raté le ballon, Danzé écope d'un carton jaune. Matthieu demande à être remplacé. 

 

 

62e : Nous sommes en train d'archi-dominer cette rencontre. Je n'ose même pas imaginer ce que cette équipe de Rennes aurait pris à Cannes.

 

 

65e : Talonnade de Deplagne pour Congré qui relance sur Mounier ... Je veux bien qu'on prenne confiance mais faudrait pas trop forcer la chance non plus. 2-1

 

 

66e : Déjà que les sketches de Gad Elmaleh sur le blond ou les armoires Ikea ne me faisaient pas rire...

 

En 2020, le frère jumeau de Jean-Pierre Bacri tachera son plus beau tee-shirt blanc en se niasquant au Picpoul. Le tramway ira tellement vite que trois pintades se retrouveront avec leur sac à main comme des connes croyant être à Polygone, une autre poule en robe grise aura toujours pas compris que les joueurs ne viennent pas boire un coup à la mi-temps, et Lucien viendra avec  son short de pébron et ses chaussettes noires dans ses basqués malgré les réprimandes de sa femme lui disant que c'est pas la fête à Saint-Brès à s'habiller comme un parpanias. Accessoirement, derrière les vitres plus fumées que le saumon sur canapé se jouera du football regardé par des couillons de pauvres qui sont eux devant les vitres fumées comme du saumon. Bref, j'étais à la Mosson en 2020.

 

 

72e : Réponse scandinave de Courbis à Montanier. Après Toivonen, au tour d'Öle Gunnar Kämara d'entrer en jeu.

 

 

76e : Benjamin Stambouli a encore éclairé l'entre-jeu pailladin. A peu près ce qu'il faut pour une ville comme Mauguio pendant 6 mois.

 

 

80e : Coaching rennais : l'amirable Nelson Olivera entre en jeu. 

Comme la tempête Ulla claque, on nous avait dit : "hautes rafales, gare à Nelson."

 

 

82 : Depuis l'entrée de Camara, Costil se démène pour préserver le point du match nul.

 

 

90e : Le football est un sport qui se joue à 11 contre 11, où à la fin c'est Souley qui entre en jeu et le gardien rennais qui fait la gueule. 2-2!

 

 

92e : Coup-franc pour Rennes. Les 3 joueurs à la retombée du ballon sont tous rennais. Bonne nouvelle, on ne joue plus le hors-jeu à pile ou face. La roulette russe, c'est quand même plus rigolo.

 

 

93e : Le football est donc un sport qui se joue à 11 contre 11, où à la fin c'est Souley qui entre en jeu et le gardien rennais qui... merde, de peu.

 

 

95e : Nous nous quittons donc sur un 2-2. Je veux pas me moquer de 13 équipes, mais la Paillade est 7éme attaque de L1 avec Jean Fernandez entraîneur pour une presque moitié de championnat.

 

 

L'analyse du match en une phrase

 

On ne jasera pas trop sur la fébrilité défensive et le retard à l'allumage des pailladins dans ce match tant le fond de jeu et la maitrise du milieu furent plaisants par moments et surtout tant les pailladins ont fourni une belle réponse au fiasco de cette semaine (ouf).

 

 

La photo souvenir

 

 

Parce que non, les rapports nemo-pailladins ne se limitent pas à des gardois ayant réussi dans l'Hérault ce qu'ils furent infoutus de réaliser dans le Gard. Parce que oui, il y eut aussi Vergnes, ce natif de Magalas formé au SOM qui marqua 79 buts pour le Nîmes Olympique. Alors rien que pour ça, si on est poli, on dit merci Jacky (et Michel bien sûr).

 

_____________________________________________

 

Le truc qui sert à rien

 

Après Jean-Michel Toudroit, saurez-vous reconnaitre ces Jean-Michel qui ont porté ou portent nos couleurs :

 

Jean-Michel Nuitderoi

Jean-Michel Vieupré

Jean-Michel Dété

Jean-Michel Lepadur

Jean-Michel Piechode

Jean-Michel Noir

Jean-Michel Durmalin

 

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Allez, compagnons, on se dit à la prochaine, peut-être pour Ajaccio peut-être avec le taulier au clavier. Hasta la Victoriaaaa!    

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Pailladdised by Papa Yade feat Vava - dans 2013-2014
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 15:37

 

 

Le conseil à Rémy à M'Baye : se mettre un A au cul.

 

Avant-match

 

En l'an de grâce 2003 (calendrier français, -4 avant Rolland Courbis pour nous autres), toute la France est occupée par la lénifiante passion du Ballonron. Toute? Non (c'est pénible ces intros à la Astérix, ferai plus jamais promis). Deux régions résistent encore et toujours encore au Thiriezonaurus Rex. Une bande de demeurés du sud-ouest en proie à d'insondables problèmes oedipiens, qui n'ayant toujours rien compris aux règles, jouent au Ballonron avec un oeuf d'autruche en se frottant les oreilles à des fesses dans un simulacre d'accouchement, et en découpant les petits chats du calendrier des postes pour se mettre à la place en photo déguisés en habit de naissance afin de plaire aux mamans et messieurs qui préfèrent les papas (ouf).

 

 

L'autre région réfractaire au Ballonron, centre mondial du lambri tordu au bout qui rentre jamais dans le coffre, s'appelle la Savoie (où au match aller se fit expulser un ivoiren, ça coule de source). Sauf qu'en cet an de grâce 2003, une poche de glace de résistance se fit jour sur les rives du Lac Léman. Une escouade de maquisards camouflés en survêtements Sport Billy et basquets Patrick et Pony débarqua sur la plage municipale de Thonon, s'empara du stabilisé communal Georges Beller, puis de la MJC Robert Castel de la ville voisine, Gaillard. (N'importe qui et ce fut toi, je t'ai dit n'importe quoi, patati Pataca) Prenant en otage les 21 occupants de la salle, affairés au loto annuel de la tombola de l'amicale bouliste, le commando obtint de la haute-préfecture de Savoie, la constitution d'une zone franche dédiée au Ballonron, aussitôt baptisée Croix de Savoie, rapport au totem, le corps beau.

 

 

Deux années passèrent, et le beau, fort succès de ce conglomérat à nom de fromage à pâte molle, attira l'appétit du seigneur du comté, le sinistre D'Anjone, qui envoya son armée de bordilles laitières et de petits écoliers annexer l'enclave thonongaillardiste. Le suzerain consulta ses chambellans pour savoir à quelle branche armée échoirait la colonisation de Thonongaillard. Après avoir essayé Bledina-Thonon-Gaillard, puis Taillefine-Thonon-Gaillard (qui posait le problème d'associer Taillefine et Thon) fut adopté Evian, du nom de l'élixir de jouvence avec lequel D'Anjone escroquait dames connasses du monde entier.

 

 

Contre force dîme annuelle (3 millions d'écus, une somme Rocco) D'Anjone soumit rapidement le nouveau triumvirat à ses seigneuriales doléances. La flotte de Thonongaillard battrait pavillon évianiste, et ses soudards seraient affublés du costume traditionnel honorant la célèbre gourde rose (le casque rond en plastique posa maints problèmes d'homologation auprès de l'Egilse de la Ligue).

 

 

Ainsi accoutrés comme tafioles embouteillées, livrant bataille sur le champ du Parc d'Anne VI (en accord avec l'équipe UFOLEP du coin), leutégé traça sa voie. Pour enfin ferrailler, en 2011 avec le Gotha du royaume. C'est à cette date que D'Anjone exigea audience des seigneurs zeutégiens :

 

" - messeigneurs, mes vassaux, à l'heure où vous entrez dans le saint dessein, je vous ordonne une nouvelle quête. Il est dans ce royaume de la Hélun une seigneurie rivale que vous n'aurez de cesse de quereller. A ce royaume d'arsouilles clapassencs dont je tairai le nom, vous faciliterez l'activité intestinale, vous l'eviandaliserez comme l'Hepar pille, et ce, jusqu'à plus soif.

 

- jusqu'à plus soif, Sa grandeur? répondit Titrognon le général eutégien, mais ils ont dans leurs troupes, le Malin, l'Antécristalline Michelmézuth...

 

- c'est bien de cela dont s'il s'agit cloporte, je n'ose imaginer le visage de Michelmézuth tout sourire sur le parvis de l'Opéra de sa cité, fêtant l'accession au trône flanqué de son ramassis de poubellons parvenus. Quelle image désastreuse pour notre Saint Elixir source de jeunesse de Votrecor, quelle publicité pour pour nos connes somateuses, pour notre jeunesse! Je ne m'échine pas à enlever et martyriser tous les nourissons du comté pour leur faire faire du patin à roulettes et voir une telle réclame vivante, vantant sans même mot dire la liqueur de fenouil sous mon nez, que Diable!

 

- Comme Sa Grangeur voudra. Et quelle torture voulez-vous que nous réservions à l'objet de Votre juste colère?

 

- Vous leur casserez les couilles. Autant qu'ils en auront."

 

Titrognon et ses mercenaires s'employèrent avec succès. Et ils cassèrent les couilles aux preux pailladins. Ces derniers, peuchère, n'en manquaient pas, mais plus ils en avaient, et plus les autres leur en cassaient.

 

 

Ainsi se grava le Destin de Leutégé. Dans le marbre et sur sa page Ouikipedia : " Il aura également durant cette fin de saison bouleversé les courses au titre  (...) en faisant match nul contre Montpellier HSC (2-2)" Une destinée de bordille, de salope qui n'ayant encore rien à se mettre dans l'armoire à trophées, ne peut que se glorifier d'avoir cassé les couilles aux autres. Plus aux uns qu'aux autres d'ailleurs...

 

____________________________

 

Allez, fi, on a un match nul à commenter...

 

Mon voisin de gauche s'appelle Vava, et m'accompagnera à nouveau dans cette tâche (à sa demande, nous repassons du système horaire au système minutier)

 

 

1ère : Belle surprise, ce soir la Mosson est pleine comme un oeuf, c'est le cirque Kinder.

Du temps de Fernandez, vue la place autour de nous, j'avais intercédé auprès du club pour des sièges inclinables façon Air France...

 

 

2e : Encore fâchés de s'être fait piquer Hilton à l'été 2011, l'ETG a récidivé avec Marseille en enrôlant Abdallah au dernier mercato, et vient nous narguer avec son butin dans notre propre stade. Je n'ose imaginer l'indignation de Bruno Carotti face à un telle provocation.

Un défenseur arrivant de Marseille, ce serait cruel pour nous de trop profiter de cette aubaine.

 

 

3e : Etonnant, les sbires de Danone n'ont pas aligné leur danois. Techniquement, c'est pourtant un beau bagage pour un tel voyage qu'a Wass.

Peut-être est-il sous le coup d'une suspension, ce serait une biscotte que Wass a.

 

 

9e : En langage Papediouféen, je supputerais que notre voisin de droite estime que l'ascendance féminine la plus directe de Cédric Barbosa verserait de manière professionnelle et assidue dans la relation coïtale tariffée nonobstant le carcan législatif inhérent à la communication active de ladite prestation de services.

 

 

14e : Tiens, un contrôle manqué de M'Baye Niang. Fait rarissime.

 

 

19e : Beau centre de Sougou pour De Melo. On sent qu'il a bien écouté Tulio. Ce qui reste un exploit, parce que moi à part Banana Split...

 

 

23e : Il ne faudrait pas en faire de trop avec les compliments sur Benjamin Stambouli. Il a encore beaucoup trop de zones de progression. Tenez, mettez-le gardien, je suis sûr qu'il est juste passable.

 

 

24e : En fait, on en a acheté combien de Mouniers à Nice?

Disons que l'an dernier, on jouait encore avec le Mounier third, là on a enfin remis la main sur le Mounier home.

 

 

25e : A ce propos, le maillot principal de nos adversaires est plus moche qu'un maillot third. Dire qu'ils en ont deux encore plus moches que celui-ci.

Oui, on l'appelle le maillot sixth de Savoie

C'est bien, Marseille commençait à se sentir seul au concours national de l'esthétique.

 

 

26e : Mongongu, qui n'a rien trouvé à jeter dans la surface, balance Cabella. C'est pénible ces actions où il y a presque penalty.

L'arbitre devrait pouvoir siffler presque-penalty. Tu vois, l'an dernier, il aurait pu siffler penalty tiré par Manu pour équilibrer la sanction...

Arrête un peu avec Manu, il vient de marquer 2 buts au Mexique. J'ai vu les images, bon c'est filmé de nuit, de loin avec le Nokia 3210 de son cousin, mais le joueur lui ressemble...

C'est une catastrophe, les mexicains vont finir pour nous l'acheter. L'économie de la région est déjà assez morose comme ça, les vitriers de Lattes, Mauguio et du quartier du Millénaire sont sur le point de déposer le bilan...

 

 

30e : Jourdren est menacé par une frappe assez traître de Barbosa.

 


 

     

 

32e : C'est sympa les corners adverses cette saison, je replonge dans les collections Panini. Celui-là par exemple, je l'avais pas. 0-1

 Bien, le jeu en triangle rectangle...

Corner défensif leçon 13 : oui, on a le droit de reprendre un corner aussi du pied

Corner défensif leçon 14 : non, le monsieur qui poiraute tout seul devant la surface n'est pas là pour faire joli.

 

 

34e : Je ne sais pas si c'est le syndrome Niang, mais ce coup-franc de Tiéné est passé cyprès du but...

 

 

35e : Nous voilà rassurés sur la marchandise, nous rencontrons bien Evian Thonon Gaillard.

 

 

38e : Le gardien d'Evian est plutôt bon dans sa zone. C'est Laquait ZAC.


 

 

 

44e : Souley pour Mounier. Sabaly évite habilement le petit pont. 1-1!

Il a raison Anthony, les meilleurs petits ponts, c'est ceux qu'on ne tente pas.

 

 

Mi-temps : C'est encore Cabella qui remet l'équipe dans le bon sens. Il a vraiment bien fait de ne pas suivre Mapou à New Casse-gueule.

Samir Nasri vient de retweeter ta dernière vanne.

 

 

49e : Le juge assistant n'avait jamais vu un défenseur s'aligner 20 mètres à gauche de son attaquant. Mais ça c'était avant Abdallah. Il lève son drapeau pour signaler cette innovation défensive à son collègue du centre. 

 

 

52e : Aves ses jolis buts, Sorlin a déjà rempli la vidéothèque du club. Il semble s'attaquer à présent au remplissage de notre infirmerie.

Le temps se fait encore plus menaçant que les tacles adverses. Heureusement que Rémy sait choir.


 

58e : Toute cette histoire n'est pas sans conséquences. Il devrait y avoir des M'Baye-séquelles... Il va sûrement aller à Grammont en vélo pendant un bail, Niang.

 

 

61e : Après Moukandjo, c'est un autre duo en provenance du Nîmes Olympique qui nous arrive sur le terrain. Benezet.

Comme il est natif de Montpellier, on ne peut pas lui tailler de costard. Caravettes ment.

 


62e : M'Baye Niang tire dans le bras d'Angoula. La dernière fois que j'ai entendu parler d'Angoula, c'était déjà une histoire d'autobus qui se faisait tirer dessus de partout.

Mr Lesage veut certainement nous faire comprendre qu'Angoula est en fait un footballeur non intentionnel.

 

 

65e : Si un jour on m'avait dit que les cartons rouges allaient devenir plus rares que les passes décisives de Mounier...

Dans notre course au titre de champion de Ligue 1 Heudebert, Matthieu Deplagne a enfin un allié de poids : tout le corps arbitral français. Ca va lui faire du bien de se sentir soutenu. 

 

 

Espionnage industriel : Evian envoie un émissaire sonder la profondeur du banc pailladin.

 

 

66e : Avec ce carton rouge à Tiéné, il va falloir être vigilant sur le coaching. Mr Lesage pourrait à tout moment rentrer dans son match.


 

71e : Dupraz profite de cette supériorité numérique pour faire entrer un milieu défensif de plus. C'est sa façon de dire qu'il préférait notre ancien entraîneur à l'actuel.


 

75e : Barbosa quitte le stade en saluant les Red Fish. Entre poissons rouges, on se comprend.


 

77e : Pascal Dupraz qui déclarait la semaine dernière avoir juste une pensée pour les arbitres, devrait avoir une boutique Interflora cette semaine.


 

85e : Coup-franc de Mounier qui frôle la barre. Laquait semblait serein comme ma femme sur son canapé. Ellle aussi était aux fraises ces 9 derniers mois. 


 

88e : Voilà, chute de Victor dans la surface évianaise. Je crois qu'on n'est plus à ça près...


 

90e : Altercation entre Vito et un défenseur savoyard. Nous assistons à une grosse Angoulade. Veuillez m'excuser, je commence à m'enrhumer.


 

93e : Une non-défaite contre Evian, ça compte plus qu'une victoire à Paris, non?


 

 

La photo-souvenir

 

Le pailladin mystère n'est pas forcément très reconnaissable par rapport à l'époque où il enquillait les pions pour notre club. Un indice de saison, son frère JO fait l'actualité.

 

Allez, comme vous êtes sympas, que comme on a pas perdu contre Evian c'est fête, et comme moi vous y comprenez rien à ces JO, une petite explication des disciplines les plus compliquées de cette foire sur Mont-Aigoual

 

Combiné nordique : épreuve alliant courage et précision, où le coureur s'élance d'un énorme tremplin à ski pendant que ses concurrents essaient de le dégommer à la 12 pendant le vol.

 

Descente olympique : Epreuve phare des JO, où les sportifs français brillent traditionnellement depuis Michel Mézy en 1968 à Grenoble.

 

Patinage artistique : Gracieuse discipline. Est au hockey sur glace ce que le rugby à XV est au football australien.

 

Ski de bosse : Discipline généralement pratiqué dans les stations de très petite montagne ne pouvant investir dans une dameuse, à laquelle, par exemple, toute la Drôme adhère.

 

Bobsleigh : Sport numéro un à Monte-Carlo (grâce au Prince) devant le rallye (grâce à sa mère).

 

Half-Pipe : Travail bâclé, incomplet. En étroite relation avec le Slope Style.

 

Curling : trépidante discipline inventée par Jean Fernandez sous overdose de Guronsan.

 

Skeleton : Ennemi juré de Musclon.

 

 

 

L'analyse du match en une phrase sans respirer

 

Sortie de stade frustrante et réception d'Evian restent toujours aussi associées que Benezet ou Ben&Nuts et malgré une belle envie de forcer le destin de l'infériorité numérique et les décisions contraires répétées les pailladins se seront montrés offensivement bien plus empruntés que lors des trois derniers récitals et c'est bien connu on ne prête qu'aux riches.

 

  __________________________________

Allez, camarades Souleymaniaques, Hasta la proxima et surtout la Victoria. Peut-être à Rennes, Pitroipa. Place à la Coupo Santo! Un très grand merci aux M.I. boys Paic Citron, une-deux et tous les autres pour les gifs et autres photos, et un grand salut à toute la MI assemblée!

 

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Pailladdised by Fzfzfzfz - dans 2013-2014
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 16:27

 

Suite des aventures de l'homme qui murmurait à l'oreille des congrés. Ce soir, place à la ville qui a sacré le roi des Francs.

 

 

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Avant-match

 

 

 

Gars-étang... Gars-lac aurait semblé plus judicieux. En Italie, il se serait appelé spaghetti carbonara. Et avec le prénom de Huard, le nom de Lionel, et la taille de Crouch, on l'aurait plutôt vu gardien de buts, même si finalement de son poste avancé, il a maintes fois servi d'excellent rempart aux défenses adverses.

 

Juillet 2012. Tout va pour le mieux chez le tout frais champion pailladin. Et quand la bande du Clapas embauche Charbonnier le mal nommé, nul n'y voit ombre malgré le canias et la carcasse du grand counas. Le site du mensuel So Foot ose même y voir la nouvelle pioche du futur attaquant des Bleus, rien que ça. Dur de les blâmer, après tout la cellule de recrutement des champions de France reste sur un grand chelem à peine raté d'un Kabze en 3 saisons de rang: Spahic, Pitau, Dernis, Estrada, Hilton, Bedimo, Giroud... Et puis dans Giroud, il y a roux. (Il y en a même environ 14 mais à ce moment-là de l'histoire, personne ne connait le dosage). Alors, pourquoi se seraient-ils plantés sur cette truffe-là les fins limiers de la Paillade?

 

Il n'a pas fini meilleur buteur du championnat avec Angers (on l'excuse) n'a pas été oscarisé UNFP meilleur joueur de ligue 2 (un titre d'employé du mois "meilleur joueur de L2" en , a plus la cabine de Richie Cunningham que celle du bioù, mais pourtant la comparaison, reste aussi risquée qu'évidente. Même si l'intéressé se défend d'être le nouveau Giroud. Il a au moins le mérite d'avoir prévenu.

 

Une fois les problèmes matériels de Biafine et d'indice 50 résolus, ce débarquement sur la côte a tout, de l'affaire en or. Enfin, surtout pour lui. Le blanc-bec à 31 buts en 107 matchs de L2 qui passe de la rubrique nîmois écrasés à la LDC au milieu de l'attaque des champions en titre, servi en ballons par les Souleystradutacabelhanda, on a fait pire comme mutation disciplinaire.

 

Mieux, son arrivée est flanquée du statut de (on ne rie pas au fond...) doublure d'Emanuel Herrera. En urbanisme, on appelle ça le grand boulevard, l'hippodrome de Longchamps, l'avenue de Toulouse. Mais, dans ce choc des légendes, c'est Manu qui écrasera Charbo 10 buts à 4, le compteur du blanquas se stoppant net dès le mois de janvier avec un doublé contre Lorient, classé sans suites.


Notre escabot gardera néanmoins quelques anecdotes sympathiques de son passage pailladin : comme ce prédécesseur-dont-il-ne-faut-pas-dire-le-nom, il dépucelle son compteur L1 à Valenciennes d'une jolie reprise, il frole même le statut de seul buteur victorieux à la Mosson en Champions League. Sa page Wikipedia le crédite d'un but contre Evian Thonon Gaillard, mais l'histoire est plus cruelle : reprise de Charbo, le gardien Andersen effleure le tir de la chaussette, la balle s'écrase sur la barre, laissant notre ami les bras en l'air, déjà persuadé qu'il était d'avoir marqué...

 

 

On ne se lasse pas de son moment de gloire avec Jean ll Makoun... 

 

Mais à l'heure des bilans, Roux (pas le lillois non, l'âne) n'a cure de ces souvenirs et des coups de projo inespérés que son honnête carrière venait de prendre. Quand, en juin, 2013, Jeannot Fernandez fait d'emblée comprendre qu'il ne veut pas de ce grand coton-tige usagé (dur de le blâmer), notre homme réserve son fiel pour quelqu'un d'autre :

 

http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Charbonnier-allume-girard/391191

 

C'est le grand déballage façon montres à la sauvette sur l'Espiguette. Que nous apprend la cigogne en mode corbeau? Que le coach des champions 2012 aurait amené un groupe au titre malgré ses joueurs, puisque selon Charbonnier, "tout le monde pensait" que "les méthodes d'entraînement n'étaient pas terribles"? Que les entraînements manquaient à ce point de spécifique que lui, géant à la détente de tabouret, se retrouvait mangé au duel aérien par Jean ll Makoun?


"Gaétan Charbonnier? De la tête? Oui, merci, mais je n'ai fait que mon devoir..."

 

Que de n'avoir participé qu'à 26 rencontres de L1 sur une saison, c'est un manque de confiance criant de son coach? Que d'avoir pris la brassée après une défaite à Lyon, c'est un crime de lèse-majesté ? (Dans le registre, Abdé El Kaoutari devrait-il alors sortir une encyclopédie en 8 volumes sur le coaching exigeant de l'ami René?)

 

Mais l'histoire se finit plutôt bien. Preuve que le football reste une science inexacte, plusieurs clubs de L1 (de football) se disputent l'échalas. Toulouse, Reims... C'est finalement Fournier qui héritera de Charbonnier, comme le Four du Charbon.

 

Septembre 2013 : retour à la Mosson ponctué par une bordée de sifflets et un tir frôlant la barre de l'enseigne d'Intermarché Juvignac. Et déclaration "je ne comprends pas ces sifflets. Je n'ai fait que dire ce que tout le monde pensait." On accordera à Roux le mérite de la sincérité. Mais peut-être devrait-il parfois se contenter de penser ce que tout le monde dit.

 

 Gaétan et le marcel de Saihi 

 

Les Cahiers du Football décernent annuellement le Ballon de Plomb, qui ne récompense pas tant le manque basique de talent que la mentalité foireuse (preuve en est avec la récente élection de Florian Thauvin). Pour avoir piteusement résumé son passage pailladin à une saison ratée par manque de temps de jeu et de confiance du banc, et donc pour cette niaise absence de remise en cause, Gaétan Charbonnier est élu à l'unanimité de Pailladdiction, ballon de plomb montpelliérain 2013, de 3 têtes au dessus de Manu Herrera. Enfin un duel aérien dont notre homme pourra se vanter.

 

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Mais fi du rouquaou, place à cette rencontre en Champomie. Pour laquelle Hubert Fournier a déclaré : "Il (Charbonnier) aura l'occasion de donner des regrets aux montpelliérains." Mieux que ça Hubert, il les a quelque part amplifiés.

 

Le Match

 

Ce soir, c'est duplex, avec en collaboration, un fidèle Pailladdictionnaire, el señor Vavaaaaa... 

 

20h00 : Vava - Je veux bien vous donner les 4 de la défense rémoise, mais j'ai peur de bousiller ma barre d'espace.              

 

20h01 : Pailladdiction - C'est autorisé ça, de se créer une occasion au bout d'une minute de jeu? Jean Fernandez nous aurait menti?

 

20h08 : Congré, encore énorme, qui manque de nous refaire le coup de Paris... Tu crois que son but au Parc, il l'a dédié aux ouvriers népalais, D. Congré?

 

20h13 : Ca fait au moins 3 minutes qu'on n'a pas tiré au but, je suis sur le point de lancer une page Courbis démission.

 

20h17 : Joris, en pleine surface, qui gueule après Niang... Aussi y a tout le monde chez nous qui veut tirer dans leur but. Faudrait que Rolin réorganise tout ça. Un distributeur de tickets façon file d'attente au rayon charcute...

En même temps, je crois que M'Baye Niang a déjà piqué la série des tickets 14 à 673.

 

20h19 : Je crois que les niçois nous ont enfin envoyé les piles pour Mounier... 0-1

Oui, et les toulousains un dictionnaire Français-Congré.

 

20h23 : Il avait pas déjà un bandeau sur la tête au match aller, leur capitaine Krychowiak? On ne lui a jamais dit pourquoi à chaque match un des joueurs adverses portait un brassard? 

Oui, il en avait déjà un à la Mosson, mais non, c'est qu'à la base, il est chargé du marquage de Montaño.

 

20h28 : C'est moi ou c'est la meilleure mi-temps depuis euh ... Second Empire limite Restauration?

Au moins depuis l'invention de la roue... A propos de roue, joli décrochage de Charbonnier pour venir prendre le ballon dans les pieds de Stambouli. Décrocher, c'est vraiment ce qu'il fait de mieux le roux, une vraie petite standardiste...

 

20h32 : Banderole des ultras locaux "c'est ou pas de Martin ou un filet au bord du terrain."

T'es vache, ce soir Martin c'est bien. Jonas, c'est un meneur de jeu en herbe... Il est encore en thym, Martins.

 

Grâce à un certain crétin de la Morlette, ces images de maltraitance sur bête sans défense passeront inaperçues...

 

20h34 : La vache, leur latéral s'appelle Atila Turan. En cette période de mercato, là où Turan passe, Lemarchand trépasse.

Là où Atila passe... ah ben, Cabella passe aussi.

 

20h37 : Les mecs, ils ont un centre dans la mi-temps, il faut que ça tombe sur Charbonnier.

On dirait l'histoire de Gagarine qui fait 30 fois le tour de la planète pour atterrir en Russie.


20h39 : J'aimerais vous y voir déguisé en grand rouquin blanc avec un seul aileron pour les duels aériens.

Pendant ce temps, belle remontée de Matthieu. Deplagne a sorti l'aile delta.

 

20h42 : Et encore une récup de Mounier. J'aimais bien tes vannes de "Dur n'y soit" à "Mou n'y est", mais ce soir, rien à voir, c'est Anthony Mitchelli l'homme à tout faire.

 

Mi-temps : Rassurez-moi, le ramassage municipal des ordures à Reims, c'est déjà Nicollin qui a le contrat?

 

21h01 : Si ça se trouve, en face ils sont revenus sur-le-terrain-avec-de-meilleures-intentions-que-ça-a-du-barder-dans-les-vestiaires-que-je-te-dis-pas. Ah ben non, je te dis pas. 0-2

Ce serait barbare de traiter ce Fofana de cave?

 

21h02 : Je me gausse mais autant à 1-0 j'étais serein, à 2-0 je commence à mouiller les couches.

Moi c'est simple, à partir de plus d'un but d'écart pour la Paillade à l'extérieur, je commence à regarder si Christophe Dugarry n'est pas sur la feuille de match.

Non, sois tranquille, ces temps-ci, il est HS. HS blessé.

 

21h08 : Pour qu'on finisse pas trop mal cette saison si bien commencée, c'est Matthieu Deplagne qui a été nommé responsable du challenge du fair-play. Ca se voit qu'il (se) donne du mal, mais ça fait beaucoup de responsabilités pour un seul homme.

C'est pas très juste ce carton, parce qu'il avait touché le ballon d'abord. Si, si, demande au légiste.

 

21h09 : Tiens, ils font sortir Krychowiak alors que Montaño n'est même pas rentré. Chieurs...

 

21h10 : Bon, ben on n'a jamais été aussi près de la défaite 4 à 3. 0-3

Et cette passe en profondeur de Deplagne toute en finesse. Ca m'a rappelé cette ouverture de Redondo... ou peut-être de François Trinh-Duc.

Je devrais pas le dire mais j'ai la trique. Voilà. C'est dit.

T'es plus rapide que Cabella, il en est qu'au deux-tiers, lui...

 

21h11 : Sympa ce jeu dans la défense rémoise. Ce soir, on dit que la ligne médiane, c'est le révélateur hors-jeu de Doudouce.

Ouais, drôle d'alignement, il est pas exclu que Jourdren soit signalé hors-jeu d'ici la fin du match.

 

21h14 : Aïe... té, les autres reviennent au score. On a failli attendre. 1-3

J'ai loupé quelque chose? J'ai dû m'absenter 3 minutes, ma fille pleurait, j'ai dû la changer.

Contre quoi?

Contre une couche sèche, connaud. La mienne résiste encore mais je sais pas pour combien de temps.

Elle aurait pu attendre la fin du match. 3-1 pour la Paillade à l'extérieur, même elle aurait compris.

 

21h15 : La remontée rémoise semble prendre forme, mais leur tâche se complique. Courbis vient de faire sortir Congré.

 

21h17 : Je t'avais dit d'arrêter avec Congré. 2-3

Voir notre équipe respecter aussi bien les traditions, ça me rend tout chose. J'en chialerais tellement c'est beau.

Abdé qui montre à Charbonnier comment cadrer une tête, c'est sympa mais c'est pas le meilleur moment

Aussi Abdé faut le comprendre, depuis 8 jours il voit tous ses copains de la défense centrale marquer. Y a vraiment une saine émulation dans l'axe, ça aussi ça fait plaisir.

On peut aussi dire à Geoffrey qu'il a le droit de mettre les mains sur les passes en retrait de la tête. Même sur celles d'Abdé.

 

21h20 : Quoi? On nous aurait menti pendant toutes ces années? Au football, il est autorisé de marquer même pendant que l'équipe adverse vous remonte au score?2-4

Je serais mauvaise langue, je dirais : frappe trop croisée de Cabella bien redressée par Niang.

J'aimais bien ton Ospina-Robinson Crusoé de samedi dernier. Je peux proposer quelque chose pour Agassa?

 

 

21h21 : Les défenseurs rémois demandent un hors-jeu de Niang. Sûrement pour ne pas fâcher leur entraîneur.

 

21h22 : Fournier j'aime bien ce qu'il arrive à faire avec son équipe de Reims. Surtout ce soir. Je veux pas me méler mais là, Charbonnier est en train de dangereusement glisser sur l'aile. Ca commence comme ça, et tu finis par perdre 2-0 chez toi contre Lorient avec 2 cartons rouges.

 

21h24 : Tiens, Charbonnier sort. Sous les mêmes hourras que lors du match aller. C'est beau d'unir tous les publics dans les mêmes élans du coeur.

 

21h27 : Je regarde la feuille de match, et je commence à frémir en pensant au moment où il faudra dire M'Baye Bye et Cabella ciao...

 

21h29 : Tiens, ça fait facile 5 minutes que la défense rémoise tente un truc révolutionnaire pour s'en sortir : la défense à 4 alignée.

Avec la tactique, on en apprend tous les jours. C'est dans ces soirs-là que j'ai envie de faire officiellement mon coming-out : oui, j'aime le football. 

 

21h33 ; Victor centre sur le seul rémois qui était dans sa surface. L'avantage de ce score, c'est qu'il pourra toujours dire qu'il a eu pitié.

 

21h36 : Et Saint-Etienne est en train de battre Valenciennes 3-0. Au train où vont les choses, je me réserve le droit d'être déçu par ce genre de résultat d'ici 15 jours.

 

21h39 : Sinon, tu vas à Cannes, toi?

J'aimerais bien... Le lundi entre 10 et 12, je pouvais, mais le mardi à 18h j'ai dentiste. Et toi?

Ouais, je descends, je contrôle les filets et je rentre chez moi.

 

21h42 : T'es toujours là?

Oui, mais je me suis infligé une minute de silence en pensant à Jean Fernandez sur son canapé.

Ok minute accordée...

 

 

21h45 : Bon, ben ça c'est fait. T'as vu, c'est dans ces moments-là qu'on entend moins Rolin nous bassiner avé la victoire à 2 points que c'était mieux machin truc.

Si Fernandez était resté, j'aurais lancé une pétition pour le nul à 2 points.

 

21h49 : Ils sont rapides à Reims. Hubert Fournier: "on n'a pas volé nos 33 points." Ils se sont déjà faits recoudre, dis donc...

 

Dimanche 20h36 : Vava, on a oublié de parler de la Ferrari de Niang. C'est dommage, c'était quand même l'info de la semaine. On va devoir tout recommencer, merdalors..

 

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La photo-souvenir

 

Il est là, le gars. Il est encore lààààà!!! Le Gary aussi, mais il en chie alors courage à lui.

 

 

L'analyse du match en une phrase sans respirer

 

Conquérantsdepuislapremièreminutelespailladinsconfirmentleurhautetenuephysiqueetcollectivemaisaussileurcapacitéàsefairepeurmêmequandlescoredevraitnouslaissercroireenunesoiréetranquillel'effetCourbisc'estquedésormaisonvientonmèneonremèneonreremèneonsefaitrejoindremaisongagne (ouf)

 

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Hasta la victoria contre Perrier-Carnon-Gallargues, compañeros!

 

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 13:12

 

 

Superbe volte du n°3 : Dans OGCN, il y a Olympique, mais aussi Gymnaste...

 

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L'avant-match

 

Dans la mythologie romaine, on l'appelait Rolintordus. Et dans la grecque, Cochcourbis. Il était dans sa cour, roi de l'entraînement et de la distribution. Alchimiste réputé, il tint toute sa science de Nemézys, l'homme qui le premier et le seul à ce jour, réussit un à changer un demi litre de Ricard en urine en moins d'un quart d'heure. Notre glorieux disciple mit toute son érudition à la transformation de la fiente de gabian en gourmettes, chaînes et pendentifs 18 carats. Mais la légende veut qu'il se fit piquer sa trouvaille par Midas, un collègue à lui qui partit la breveter dans son dos avant de préférer faire fortune dans le pot d'échappement.

 

Après un logique passage à vide à écumer maintes tavernes et autres lieux de petites moeurs longeant la Via Domitia et à pérorer jusque tard le soir sur l'ensemble de sa corporation, laissant au passage quelques axiomes tenus pour lois dans l'alchimie comme le "J-Je vous d-dis pas qu-que j'ai ré-raison, mais c-comme je suis idiot, ben qu'on m-me prouve que j-je me t-trompe", notre Héros vit la lumière au coin de la plage des Aresquiers, mais rien à voir avec les culs nus...

 

...une épaisse masse de plomb sertie dans le béton qui gisait dans du purin de simbeu. "Par tous les Dieux de Rome, d'Egypte, la lumière du phare d'Alexandrie (wowo), Marcplanus et Orifis, se dit-il, je tiens le parangon de l'anti-mouvement, le panthéon de l'immobilité, si je le change, ne serait-ce qu'en aluminium de Dentifris, je la tiendrai ma revanche sur Midas" Cochcourbis hésita sur la formule à employer, écarta un solennel "lève-toi et marche", et opta pour un "oh, bouge-toi le cul, Daniel." Et Daniel le bougea...


En l'an de grâce 2014 après J.C. ("ouais Jean-Claude, un autre brave escroc qui dit qu'il change l'eau en Hortus, mais qui a tout piqué à Nemézys" selon Cochcourbis), Daniel mit fin à la catharsis qui règnait lors en Gaule depuis déjà trop longtemps. La légende pluri-millénaire de notre Homme était définitivement gravée dans le marbre. Après avoir changé la Kronembourg en morve de pleurs, sa dernière prouesse en date lui vaudrait le pinacle de la profession.


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Mais fi, passons du mythe au logique, et de Courbis anis!

 

L'adversaire 

 


 

Jérome Gnako. Le nom de cet homme ne vous dira peut-être rien. Il est l'unique buteur de la dernière victoire niçoise au Clapas, voici 19 longues années. L'on vous dirait le long de la Promenade que ça fait pas si longtemps que ça, 19 ans. Oui mais voilà, avec les niçois c'est un peu comme avec les chats, il faut diviser. Les mauvaises langues disent que le niçois naît à 42 ans, a sa majorité à 60, donne des noms d'assurance-vie comme Allianz à ses nouveaux monuments, et écoute du Patrick Bruel quand il veut faire la fête, donc ...


"Si t'avais connu Nice la baie des anges à moitié nue" chantait Hervé Forneri, cittadin au phallique nom de scène Dick Rivers. A voir l'équipe de football locale repartir de chez nous aussi souvent sans son froc, on arrive quand même à se faire une idée.


Notons dans un souci d'objectivité que notre adversaire du jour possède néanmoins (non, je n'ai pas dit pourtant) un palmarès autrement supérieur à la Paillade (4 titres de champion et 3 coupes de France). Bon, ça c'est fait...

 

 

Le match

 

20h01 : Je proteste. Pourquoi diable Renato Civelli n'est-il pas sur le terrain? 

 

20h05 : Schéma tactique niçois en mode cour d'école : les forts en maths derrière et les bons en sport devant.

 

20h08 : Il semble qu'on a détourné toute la Mosson dans le couloir droit niçois. Pour le petit Grégory Puel, tout va à Vologne.

 

20h14 : Brüls et Bruins, je dirais même plus ... 

 

    Quand Puel aboie, mets ton Puel au vert.

 

20h18 : Ouverture de Cabella côté gauche. Deux anciens niçois se disputent la balle. Mounier prend le meilleur sur Puel.

 

20h19 : Ce soir, Mounier a du gaz. Il doit également le sentir... M'Baye Niang, un petit merci, ça coûte rien et ça fait plaisir... 1-0

 

20h22 : Mon voisin de gauche est pris d'une furieuse envie d'aller pisser. C'est sûr que sous Jean Fernandez, il avait le temps de ... non, rien.

 

20h23 : A ce propos, dans le parcage, les ex-habitués du Ray tiquent.

 

20h29 : Ca joue bien. On peut à nouveau faire les malins... Mais fond de moi, et j'en ai un peu honte, Manu me manque. Pas un mot, pas une carte postale d'Acapulco, pas un amorti un peu trop long ...

 

20h34 : Vous l'attendiez, le voilà le jeu de mots-Ramuncho de la 34è. Ce soir, Genevois sans i, c'eut été rien. (je vous laisse y réfléchir)

 

20h38 : En jouant comme ça, on pourrait même se permettre de vendre Cab... j'ai rien dit. 

 

20h44 : Pour passer le temps, Hilton travaille ses passes en retrait vers Jourdren en combinant avec Cvitanich.

 

     

Affaire Omar Raddad : Visiblement, le vrai meurtrier supporterait l'OL.

 

 

21h05 : Rolland Courbis a décidé de placer Cabella dans le couloir de Grégory Puel. Cruel. 

 

21h07 : Marveaux vient d'écoper d'un carton jaune. On en avait presque oublié ce que c'était...

 

Coaching chez les aiglons. Dans la jeunesse niçoise, on semble apprécier le Maupay-show.

 

21h12 : Passe de Daniel Congré pour Hilton. Aux dernières rumeurs, la scène se passerait dans la surface niçoise. 2-0 

 

21h21 : Le geste incongru de la soirée sera donc ce bel amorti de l'épaule de Vito. 2-1

      

 

 

21h22 : Avec un but et une passe décisive en 8 jours, notre capitaine rejoint donc Mounier et Congré. 

 

21h23 : Je dis à mon voisin de droite qu'on va serrer les fesses jusqu'à la 90è. Non, je déconne, on va les serrer jusqu'au 31 janvier minuit. Qu'on profite de ces 20 minutes de pause. 

 

21h28 : Relance assez présomptueuse du capitaine niçois. Je crains que ce Digart n'en ait pris six.

 

21h28 : C'est toujours compliqué de parler de récupération quand il s'agit d'un ballon pris dans les pieds d'Abriel.

 

 

 21h29 : Percée de Victor dans le camp niçois. David Ospina tente de replacer sa défense  

 

21h30 : Souley termine le travail d'une belle camarade et célèbre son but d'une joie toute contenue façon Balotelli. "Why always him?" semblent se demander les supporters visiteurs.

 

21h40 : Les niçois boivent le Pic St Loup jusqu'à la lie. Faut faire attention avec le vin d'ici, c'est vite tannique.

 

   

21h42 : un peu de football interdit au moins de 18 ans... 

 

21h43 : Duel Deplagne-Maupay. Matthieu veut jouer le ballon mais n'a que Neal. L'arbitre a tout vu, mais étrangement sa main dort. 

 

21h45 : D'après les résultats du jour, on reprend 2 points précieux sur Valenciennes. Et sur Paris.

 

21h48 : Avec ce beau succès, Notre-Bon-Président pourrait nous sortir un de ses "ils m'ont fait bander". Ceci dit, c'est vrai qu'ils nous ont mis le zgeg long.   

 

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La photo-souvenir

 

Oui, ça fait toujours drôle...

 

 

L'analyse du match en une phrase sans respirer

 

Retour en grandes pompes du fond de jeu à la Mosson avec en prime quelques joueurs plus transformés qu'un brésilien du Bois, la palme à un énorme Daniel Congré qui conclue cette semaine de rêve avec un but, une passe décisive et zéro quenelle égalant ainsi le bilan d'un autre transformiste, Anthony Mounier pourvou qué ça doure les gars yé vous lé dis pourvou qué ça doure. (ouf...)

 

 

Le truc qui sert à rien

 

Après avoir joué Nice et Sochaux, il est temps de rendre hommage aux plus généreux contributeurs de la Paillade en L1 depuis la remontée. Du fond du coeur merci (inutile de vous dire que l'AS Monaco n'est pas dans ce classement)

 

1 - Sochaux         28 pts - 9V 1N 0D - BP 18 BC 6

2 - Nice               23 pts - 7V 2N 1D - BP 16 BC 7

3 - Valenciennes  18 pts - 5V 3N 1D - BP 12 BC 7

 

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Allez, compañeros, la routourne... Hasta la victoria à Delaune!

 

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 16:19

 

Après le tacle de la tête de Victor, la papinade de la tête de Victor...

 

Alors finalement, cette affiche La Paillade-Monaco, aussi appelée "Fontaine des 3 Grâces-Kelly", virage serré et tournant de la saison? La venue des blanchisseurs du Rocher portait en elle les derniers symptomes du pas-de-chatte fernandesque. La victoire du Parc dans une autre ville-étape de la Formule 1 princière, a quant à elle, suivi les principes de la fougasse courbissienne.

 

 Mais fi... retour sur cette belle soirée passée hélas depuis le canapé... 

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L'avant-match

   
 

L'amour, l'amour... C'est bien par amour du maillot qu'ils sont allés s'éclater contre la Tour Montparnasse. Faut dire qu'il y avait une belle récompense, 1000 vierges. Des cassettes avec tous les buts marqués par Victor Bonilla sous nos couleurs. Vous l'imaginez le Rolland, la veille du match?  

 

"Bon, alleeez les gars, on se bouge... Bon, comme vous le voyez sur la feuille, la date des attentats a été avancée au 22, ouais c'est ça demain. Quoi numéro 7 ? Si on peut plutôt la mettre après-demain parce que demain, t'es suspendu? Je vais faire celui qui n'a rien entendu. Donc, je disais, comme vous pouvez le voir sur les consignes, 2 slips en coton brodés à votre nom en cas d'explosion de la partie postér... Ah, sisisi, je vous cache pas qu'il y a quand même un risque de fissure anale... Moi même, grand moufteur de l'Afti, euh grand Mufti de l'After, je mouille les couches, hein. Mais en principe, ça passe. Ric-rac, mais ça passe... un poteau de corner, une jambe de nabot italien, c'est là où ceux qu'ont pas trop glandé pendant... Hein? Ah non, je vous préviens les gars. Aucune avance sur la récompense ne vous sera faite. Ca pourrait vous donner des mauvaises idées devant le but, les vierges. Ben ouais, avec le grand Patron, c'est à la confiance, y a pas de coups de pute ... Enfin si, il pourrait y en avoir après la mission."

 

L'adversaire

 

Partie émergée d'un vaste projet soutenu par une bande de chameliers parvenus issus d'une contrée notable de par son premier rang de destination à touristes népalais,  joueurs sans-papiers et coupes du monde à bâtons (et cors) rompus, n'ayant rien trouvé de plus drôle que d'appliquer leurs ambitions planétaires à la capitale de la France et son club professionnel de football (ouf...) 

 

 

Le match

 

20h47 : Le match a commencé depuis 2 minutes, et je regrette déjà que la France ait gagné en 98. 

 

20h52 : Ca rentre comme papa dans maman dans notre défense. Faudrait dire à maman qu'elle a le droit d'avoir la migraine, des fois.

 

20h58 : Déjà 11 tirs sur Pionnier et pas un dans les buts. Ces nantais sont vraiment des tafioles.    

 

20h59 : Tir de Digne. Superbe anticipation côté droit de Lolo Pionnier. Sur le lever de drapeau de l'assistant.

 

21h00 : Comment ça, pas hors-jeu? Oui, mais on avait dit Siaka ça compte pas. Si, on l'avait dit.

 

Tiens, Mapou a envoyé une carte postale de Newcastle à Rémy. C'est malin...

 

21h01 : Dans "Il Etait une Fois en Amérique", il y avait le sosie de Marco Verratti. Le gosse qui mange des beignets dans l'escalier. Déjà là, j'avais envie de lui filer des tartes. 

 

21h14 : Coup-franc de Tiéné. Douchez crie "j'ai". Menteur. 0-1

 

21h15 : Voilà ce qui s'appelle congrétiser une domination. 

 

Cette photo comporte un arbitre, un gardien, un but et Daniel Congré. Oui un gardien, cherchez mieux.

 

21h16 : Ca bouge sur le banc pailladin : "Ma-ma-mat-thieu, f-f-fé-féga-fais ga-gaffe, d-da-dans-t-ton-dos-à-à-D-Di...."    

 

21h17 : Bientôt une demie-heure et toujours pas de comparaison entre le PSG et le Barça. Kader Boudaoud est en train de se faire mal voir par la profession.   

 

 21h18 : "...D-Di-Digne..." 1-1  

 

21h24 : Centre de Moura. Abdé est court, mais est suppléé par Cavani. L'arbitre hésite à siffler corner.

 

21h25 : On en connait qui ont fini jetés aux Tigres de Monterrey pour moins que ça.

 

21h28 : Emmanuel Petit est froissé. C'est le bordel dans notre pressing.

 

 

M'Baye Niang a vite appris les fondamentaux au contact de Victor.

 

21h29 : Mi-temps. Rolland à Loulou : "oh, je t'ai vu un putain de match hier, 5 à 4 au Vélodrome, ça m'a rapp..." "- Ta gueule."  

 

21h46 : Ca vient de repartir. Pas un seul tir sur nos cages depuis facile un quart d'heure.

 

21h56 : Visiblement, au niveau des tacles, Mr Thual a donné quartier libre. A la limite, si Bryan ne rentre pas en jeu, c'est pas trop grave.

 

21h58 : Tacle rageuse de Verrati.

 

21h59 : "Tête rageur" de Montaño. 1-2!

 

22h03 : "Y a pas beaucoup de joueurs qui, comme Cabella, ont réussi à bouger Thiago Silva". Oui, mais Rémy a pas trop de mérites, 18 mois à essayer de faire bouger Manu, ça forge un homme.

 

22h08 : On n'a pas eu le temps de faire enfiler à Benjamin un maillot "Jebbour". Avec tous ces recruteurs étrangers, ça aurait été préférable.  

 

22h16 : Véronique de Sanson sur Matuidi. C'est certainement par anti-tauromachie que le public local ne nous sert pas son traditionnel olé.

 

22h18 : "Deplagne, qui prend le dessus sur Ibrahimovic"... constitue l'intervalle de temps où l'on a l'impression de suivre la rencontre depuis un streaming bulgare.

 

22h22 : Coaching de Laurent Blanc. On va jouer Ongendarme et aux voleurs. 

 

22h24 : Blaise Matuidi, une poupée à ton effigie avec quelques aiguilles et une tête de cheval t'attendent à ton domicile.

 

22h28 : Suite de l'Happy Hours chez Mr Thual. Ici, on paye toutes les 2 semelles.

 

22h32 : Laurent Blanc a gagné un "je crois que bon" de sortie. 

   

 

 

Courbis PSG

"Mais non, je voulais pas chambrer, je voulais dire bonjour à mon amie Eva. Eva Fanculo."

 

 

L'analyse en une phrase sans respirer

 

 "Mais siffle, siffle, connaud... non garde-la, derrière à Lolo, oui, oh à nous, à nous! oh 3 minutes, siffle enclosqué!" (ouf...)

 

 

La photo souvenir

 

FC Cette - La Paillade en finale, 85 ans après... L'espoir est toujours de mise.

 

Le truc qui sert à rien

 

Parce qu'on sera peut-être pas tous les jours 3èmes ex-aequo cette saison avec 4 points d'avance sur Lille, un peu de pignole avec le classement de L1 entre la 20e et la 22e journée.


Rang Pts Equipe [victoires / nuls / défaites / diff]
1 6 Paris SG [2/0/0/6] - Lyon [2/0/0/4]
  5  
3 4 Montpellier [1/1/0/2] - Monaco [1/1/0/2] - Nice [1/1/0/2] - Saint-Etienne [1/1/0/2]
7 3 Valenciennes [1/0/0/1] - Lorient [1/0/1/1] - Marseille [1/0/0/1] - Bastia [1/0/1/0] - Reims [1/0/1/-1] - Toulouse [1/0/1/-1] - Nantes [1/0/1/-4]
14 2 Rennes [0/2/0/0]
15 1 Evian TG [0/1/1/-1] - Guingamp [0/1/1/-2]
17 0

Bordeaux [0/0/2/-2] - Ajaccio [0/0/2/-3] - Lille [0/0/2/-3] - Sochaux [0/0/2/-4]

 

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Allez, fi de tout ça, place au football français compères et commères. Hasta la victoria contre Nice!

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Pailladdised by Fzfzfzfz - dans 2013-2014
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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 23:33

 

Promis, ce sera la seule fois. A Pailladdiction, on s'est livrés au jeu de l'article compte-rendu sérieux/cul serré/analytique/ machin/tout ça. Après, on laissera ça à ceux dont c'est le métier, c'est juré.

 

 

 

    MHSC : LE BON TOUR DE VIS ? 

 

 

 

 Comme un symbole des difficultés actuelles, c'est un penalty en 2 temps de M'Baye Niang qui, à l'arrachée, vient clore quelques heures de disette offensive pailladine.

 

 

MONTPELLIER - Patrice Evra avait raison, Courbis est bon mécano. Le tour de vis de coach Rolland dans l'amorphe mécanique montpelliéraine semble avoir pris le pas sans foirer. Une entame d'année civile à l'image de celle de la saison contre l'autre OGM du championnat, et scellée sur le même score. On attend évidement une autre suite à ces embryons de certitude vus face à Monaco.


 

Et pourtant, son jugement acide sur les 4 milieux défensifs alignés par son prédécesseur à Marseille semble quelque peu démonté par cette triplette Marveaux-Sanson-Stambouli envoyée d'entrée contre l'ASM. Oui mais voilà, la différence entre les deux coachings réside dans un point crucial : le jeu sans ballon. Là où pertes de balle et phases défensives sous Jeannot Fernandez ressemblaient parfois à la retraite de Russie, Coach Tournevis passe sa rencontre à aboyer à qui veut l'entendre de ne pas reculer, de presser haut, bref d'avoir confiance dans sa propre capacité à récupérer dans le camp de l'autre. Et malgré l'adversité, ses vociférations ont parfois porté leurs fruits et donné quelques belles séquences de relances monégasques tuées dans l'oeuf. L'utilisation de ces balles récupérées haut reste néanmoins un chantier digne de la TAM pour un banc pailladin qui a enfin retrouvé de la voix.

 


Les nostalgiques de l'année de la montée s'en souviendront, la surprise (pas toujours bonne) fait également partie des principes fondateurs de Courbis. L'affectation d'un Congré couloir gauche en fut une. Surprise qu'il a argumentée par un autre de ses crédos seriné à longueur d'After: le recours aux joueurs de couloir en pied opposé, défenseurs compris. Aligner Congré en latéral a longtemps ressemblé à un transfert des risques de boulettes de l'ami Daniel en zone moins décisive. Considérer le vrai ou le faux pied de Congré pourrait également ressembler à un parti pris osé, tant on s'est parfois posé la question sur le bon du mauvais pied de Daniel. Il n'en reste pas moins que la rencontre de vendredi a donné raison à Courbis.

 

Mieux, avec Deplagne de l'autre côté, on se prendrait à croire que le coach tient enfin une paire de latéraux durable, et un quatuor solide avec Hilton et LK en charnière. A défaut d'avoir été le meilleur pailladin, Matthieu Deplagne aura affiché une aisance qu'on ne lui avait pas vue depuis sa titularisation à l'Emirates. A l'image d'un Abdé El Kaoutari qu'on n'aura jamais aussi vu aussi fort que lors de ce fameux 2-0 contre Marseille, notre jeune dieudonniste semble trouver des ressources dans la haute adversité, et un client tel que Kurzawa. A confirmer dans des contextes plus batailleurs tels que Bonal. On pourra toujours  estimer que les entrées, aussi tardives que surprenantes des flèches Ocampos ou Carrasco, auront facilité la soirée de nos latéraux, leur mérite en sort quasi-indemne.

 


C'est qu'hier la défense pailladine n'aura été mise en défaut par l'armada monégasque que sur un but entâché d'un hors-jeu. Mais la quenelle épaulée-jetée de Kurzawa, toute irrégulière soit-elle, ne saurait justifier un cri d'esclandre aux 2 points perdus. D'une, parce que nos chers visiteurs ont pris un rare soin à ne pas tuer une rencontre qui leur tendait les bras au plus fort de leur domination aux phases de surnombre éloquent dans la surface héraultaise. De deux, parce que ce hors-jeu n'occultera pas les constantes lacunes pailladines en phase défensive arrêtée (il faudra expliquer par exemple au jeune Niang, à quoi bon descendre si c'est pour être à ce point inutile sur un coup-franc indirect défensif) Voilà un aspect du jeu qui ne diffère hélas pas du semestre Fernandez. Comme la poisse arbitrale, rajouteront à raison certains.

 


Mais le plus grand chantier reste devant. La Niang-ascendance semble un bon palliatif à la Cabella-dépendance, mais les faits sont là. La frappe écrasée de M'baye Niang à la 67è était la première cadrée depuis 4 bonnes heures et demies de Ligue 1. Et la première période, certes encourageante, ne fut ponctuée que d'un semblant de tir de Cabella que leur portier aurait pu stopper du petit doigt. Pour se sortir enfin le cul des braises, le MHSC ne pourra pas s'appuyer sur un duo, aussi prometteur soit-il. Et les autres membres de l'attaque ne pourront se cantonner à une débauche d'énergie défensive, même si les latéraux pailladins (autres que Tiéné en début de saison) prennent enfin leur couloir et leurs responsabilités. C'est dans ce constat que s'inscrit la persistante énigme Anthony Mounier. On en vient même à douter de la capacité de l'ancien niçois à éliminer un adversaire ou à donner une vraie solution par un appel de balle tranchant. Vendredi, le contraste avec l'éternel Souleymane Camara fut édifiant. L'abnégation de Mounier ne saurait faire débat. Ses aptitudes et son état de forme depuis maintenant 18 mois beaucoup plus.

 


Quant à nos adversaires, dans ce championnat qui ressemble toujours plus à un appel d'offre qu'à une compétition sportive, disons que leurs investissements massifs leur permettront d'acheter un strapontin pour la ligue des champions à défaut de trône. Une autre équipe-champignon, certes séduisante, qui vient rendre le titre 2012 un peu plus paradoxal et anachronique, et quelque part, avis peu objectif, encore plus beau.

 


Pour finir, la palme Pailladdiction de l'homme de la soirée revient encore une fois à Geoffrey Jourdren. D'une parade main opposée un poil veinarde et d'un arrêt de haute tenue en fin de rencontre, il a à nouveau transformé défaite en nul. Encore une chose qui ne diffère pas de l'ère Fernandez. Mais ce n'est pas la plus préoccupante.

 

 

 

 100 foies qu'il y a penalty...

 

Allez, fi de tout ça, c'est la dernière promis juré, c'était pour répondre aux moqueries de 2 fidèles lecteurs avinés, et à une prochaine pour le lot de conneries habituelles. Après la bête noire, place à la bête blanche sochalienne, hasta la victoria, et merci pour les messages!

 

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10 décembre 2013 2 10 /12 /décembre /2013 22:49

 

Et oui, compadres, c'est la Paillladdiccion qui vient vous faire le salut bien bas. Juste comme ça pour dire de dire. Déjà merci pour tous ces messages de félicitations, de bon courage ou de prises de nouvelles. Je vous répondrais que "tout va bien". Vous noterez qu'à Pailladdiction, on a bien bossé son texte de gentil père en salle de travail. Le grand jour approche, mais...

 

 ... fi, on est pas là pour se raconter nos vies comme des tarlouzes meneuses de jeu bourguignonnes sous Jean Fernandez. Place à Toulouse!

 

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L'avant-match

Rolland Courbis : "il y a la peine, la double peine et parfois la triple peine." John B Roote, Rocco Siffredi et Roberto Malone ne disaient pas autre chose à Clara Morgane, alors jeune aspirante-actrice, sur son avenir professionnel en lui lisant entre les lignes. 


Jean Fernandez s'est cassé l'oignon pendant 4 mois à couper notre équipe en 2, et qui on appelle pour recoller les morceaux? Scotchcourbis! Et oui, on nous l'a ramené au Clapas, compadres, Scotchcourbis le héros de la montée à la belle descente, héros de l'After, du Bar Live à celui de RMC, capable de tenir un apéro avec Michel Mézy comme une discussion de football avec Daniel Riolo, un surhomme qu'on vous dit. Welcome back!

 

 "Monsieur El Khelaifi, bonjour, merci d'avoir appelé mais moi c'est pour Nasser Ouaddah que j'ai lancé un appel à la radio."

 

Ce que l'Histoire ne dit pas encore, c'est que notre chère Paillade va gagner la coupe de France (notez, greffier) et Rolland se fera vider comme un malpropre sur le parking du Pink le lendemain du sacre par notre-bon-Président, ce qui conduira Rolland à déclarer "je bande d'être marseillais". Et ce que l'Histoire ne dit  pas encore, dans ce remake de 90, c'est que dans 8 ans et des brouettes, Jean Fernandez conduira l'Equipe de France à sa seconde coupe du Monde (non, celle-là c'est pas la peine de noter).

 

Parce qu'au paradis, Jeannot, oui, jusqu'au paradis, tu auras toujours quelque chose à prendre... 

 

 

L'adversaire

Toulouse, ville au puissant patrimoine gastronomique (son cassoulet, ses saucisses, son soufflé d'usine) est le haut-lieu national de la coéxistence des ballons ovales et ronds. Et c'est en mariant tactique défensive d'Alain Casanova et rugby, que Toulouse est devenue la capitale d'un type de joueur à part : le footballeur en contre-plaqué. Matériau bien plus cher qu'il n'y parait, comptez six bons millions les quelques 80 kilos.

 

Le Match  


17h19 : Premier pressing pailladin à moins de 30m des buts adverses depuis le début de la saison. La défense toulousaine n'en est toujours pas revenue. (0-1)

 

17h20 : Mon voisin a cru voir Souley hors-jeu. Art 1 - Souley n'est jamais hors-jeu. Art 2 -  et quand on dit qu'il l'est, eh ben il ne l'est pas (dixit quelqu'un qui a toujours pas digéré le but refusé contre Monaco en 2010)


17h25 : Il est pas mal en attaquant droit, Manu Herrera. Comment ça, Mounier?

 

17h28 : Faute de ligne à son palmarès, le TFC compte dans ses rangs le champion de France 2014 de verlan : Moubandjé.

 

17h30 : Toujours classée 3ème derrière le clafoutis au pruneaux et la dragée Fuca, la passe en retrait de Teddy Mezague.

 

17h31 : Toujours hors-concours, la remise de la tête dans l'axe de Teddy Mezague.

 

17h35 : Faute d'Aguilar sur Cabella. Pascal Baills à Mr Bastien :"Oooooh!"

 

17h35 : Mr Bastien à Pascal Baills : "Euuuuuuuuh..."

 

17h35 : Pascal Baills à Mr Bastien : "Ah"

 

Version traduite de ce charmant dialogue :

" - Et à cet empafé de tueur à gages, oh vous avez vu cet attentat, jamais vous lui foutez un jaune?

 

- Mr Baills, voulez-vous que nous discutions de la notion d'attentat à la pause, autour d'un DVD retraçant votre carrière?

 

- Non, c'est bon. T'as gagné."

 

 

Musée Louis Nicollin: On a dû vitrer le stand dédié à Pascal Baills, André-Pierre Gignac aurait tenté de dérober quelques objets souvenirs à sa dernière visite.

 

17h44 : Petit cours de proba décroissante : on mène au score. Le Père Noël existe. On est 11.

 

17h45 : Mi-temps. On ménaupause. Et pourtant Jeannot n'est plus là. 

 

 

 

18h04 : 4 minutes dans la vie de Daniel. "Sont pénibles ces ballons en cloche, je vais finir avec un torticoli, moi... 

 

18h05 : ... Je me souviens plus comment j'ai garé ma voiture à Grammont ...

 

18h06 : Tiens, un rebond, ah oui, on m'avait parlé de ça, une fois...

 

18h07 : Poussez pas derrière, ça va...

 

18h08 : Zut, encore oublié le shampooing, je vais regarder dans la trousse de Rémy."

 

18h09 : On se demande côté toulousain kippour tirer le penalty. C'est Ben Basat.

 

18h10 : Arrêt de Jourdren! Pour le dernier penalty adverse arrêté, c'était déjà Rolland notre coach.

 

18h11 : Tous les anciens d'il y a 5 ans se précipitent sur Jourdren pour voir s'il n'est pas blessé. Faut dire que les penaltys arrêtés ont à la Paillade, un peu la même périodicité et les mêmes incidences que les élections présidentielles.

 

18h12 : Coup-franc indirect de Mézague parfaitement cadré. Dans la lucarne du banc de touche pailladin.

 

18h13 : SMS instantané de Scotchcourbis à Loulou " c'était quoi déjà ta phrase? J'ai peut-être fait une connerie?"

 

18h23 : Jonathan Zebina, nous te remercions d'avoir fait passer toutes les expulsions pailladines de la saison pour des théorèmes de Prix Nobel de mathématiques.

 

18h24 : Coup-franc toulousain. Le seul pailladin bien placé, c'est Victor qui attend patiemment dans le rond central.

 

18h25 : Notre défense, jamais à court d'idée, invente définitivement la notion de CPNA, le coup de pied non arrêté. (1-1)

 

18h26 : Paraitrait qu'à la FIFA ils réfléchissent à une formule d'expulsion temporaire. Ce qui signifierait à notre désarroi, que Daniel Congré pourrait revenir sur le terrain après en avoir été expulsé.


18h28 : Avec 36 jaunes et 10 rouges, notre saison commence à ressembler à un banal après-midi de Michel Mézy.

 

18h30 : Dans le Teddy's lexique, voyons maintenant l'arme absolue: le centre en retrait. Jourdren est vraiment dans un bon jour.


18h31 : Ca peut surprendre, mais non, Bryan Daboville n'était pas parti faire la transat à la rame pendant le mandat de Jean Fernandez.

 

18h34 : Joli duel aérien entre notre colombien et Abdennour. Nouvelle technique de Victor: la prise d'appui sur gencives adverses. 

 

18h35 : Avec tous ces ballons qu'on met dans la boîte, il aurait été bien chez nous, Cissé... Il aurait même connu la route de Palavas encore mieux que notre nouveau coach.

 

18h37 : Ils nous ont (presque) donné Congré, on leur a filé Regattin. Putain de balance commerciale déficitaire...


18h42 : Simulacre de faute dans la surface pailladine. Trejo est bouillant. Il est à surveiller comme le lait. 

 

18h43 : Il faut vraiment dire à Victor qu'un hors-jeu se mesure à partir du corps, et non de la main, même si celle-ci est dans la gueule du défenseur.


18h45 : Grosse sortie du portier toulousain dans les pieds de Cabella. C'est l'Ahamada Ultra.

 

18h46 : Dernier corner pour la Paillade. Joué à la rémoise. Ou plutôt à la Jeannot en pleine crise de dysentrie.

 

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L'analyse du match en une phrase sans respirer

 

Plus déterminée mais toujours aussi poissarde dans la finition et toujours aussi capable de transformer un après-midi paisible en catastrophe industrielle la Paillade semble avoir repris plus que le poil de la bête une dose de supplément d'âme qu'il faut impérativement confirmer désormais par une victoire parce que ça va bien 5 minutes les blagues (ouf)

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La photo-souvenir

 

Repose en paix, Brice Taton.

 

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Allez, on y croit, compadres ça va le faire. Place à nos amies les pelles à neige! Et à une prochaine sur nos lignes!

 


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23 septembre 2013 1 23 /09 /septembre /2013 23:09

 

" - Touitdeaulas... Tubdejanmas...  mais oh, interception, choucroute à 3 points et toile de maître de Peter Parker!"  Et oui, ça cause basquais sur Pailladdiction, un sport qu'on a toujours vu comme une punition en EPS, alors que le stabi d'à côté nous attendait pour un bon-vieux 14 contre 13, et qu'on a jamais rien entravé aux basses quêtes. Pas plus qu'au foot, j'entends déjà... 

 

Mais fi,un grand bravo aux grands bleus, et place à Perrier-Carnon-Gallargues...

 

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L'adversaire

 

Evian a choisi, pour d'obscures raisons, la couleur rose saumon pour sa liquette. A moins que ce ne soit pour démontrer sa fabuleuse capacité à nager à contre-courant. En témoignent nos statistiques communes : de seule équipe, avec Paris, à avoir pris plus de 3 points à la Paillade la saison du titre, Evian passe à seule équipe, avec Bourg en Bresse, à avoir perdu à domicile contre la Paillade en 2013.  

 

 

L'avant-match

 

Traditionnel confit rance de Bresse justement, où Jean Fernandez nous a parlé tactique. Il nous explique avoir essayé deux schémas cette saison... L'un, un peu plus offensif...

 

     

 

 

 

Et l'autre un peu plus défensif.

 

 

 

 

 

 

19h42 : Par réflexe idiot, je compte les noms annoncés par le speaker. Il en a bien dit 11 pour les visiteurs, ça commence pas mal. 

 

19h49 : Dans leur coin de stade, le groupe local des Red Fish assure une ambiance digne de Bocal Juniors.

 

19h57 : Malgré un milieu à 3 à vocation plus offensive, on semble partis pour leur faire mal en contre. Pour l'instant, on est surtout malencontreux.

 

19h58 : La vitesse de Victor devrait nous apporter de la profondeur. Non, ne parlez plus de verticalité. La verticalité, c'est le domaine de Manu. Et de ses tirs.

 

19h59 : En hommage à tous les orifices rectaux qui sifflent Manu alors qu'il n'a pas encore touché un ballon, nous décrétons une auto-suspension de vannes sur Manu d'une durée de 6 matchs, et lui augurons de retourner les quolibets*.

 

* toute manière, il est en train de faire le meilleur match de sa saison après Paris

 

 

Le Match

 

 

20h05 : Première action litigieuse dans le tatami pailladin. L'arbitre n'accorde qu'un Yuko à Abdé.

 

20h08 : La relation entre Cabella et Bakar peine à prendre. Faut dire que pour Rémy, avoir un bras droit qui s'appelle Djamal, forcément ça rame...

 

20h10 : Belle relance d'A.E.K. à Tiéné. Qui dit que notre défense régresse?

 

20h12 : Frappe croisée de Victor, mais c'était sans compter sur la diligence de Laquait.

 

20h15 : Nos voisins semblent en faire des caisses avec cette copie de Kevin Game-Hero, et lui comptent même 6 balles victorieuses. D'après mes comptes, GTA V.

 

20h18 : Anthony tente beaucoup et rate autant. Est-ce un avis trop subjonctif de surnommer "Mou n'y est",  "Dur n'y soit"?

 

20h22 : Le placement de Djamal, c'est la goutte qui fait déborder le Wass.

 

20h28 : But de Victor! Sur l'action, l'alignement savoyard ressemble au lac dents de scie. 0-1

 

20h31 : Frappe de Sabbaly. On connait tous notre ivoirien, nos adversaires ont carrément un défenseur à nom de tube chanté par un duo d'aveugles.

 

20h36 : Anthony ouvre le bal. Il a son carton d'invit.

 

Liquette jaune paille, cartons en pagaille. Arbitres de foot - la Paillade: on a pas le même maillot, mais on a la même sanction.

 

 

20h44 : Subtile talonnade-petit pont de Benezet sur AEK. Mon voisin est pailladin, sympa, et routier. Et ce soir,  il regarde l'entre-chaussettes d'Abdé avec autant de courage que l'entrée du tunnel du Mont-Blanc.

 

20h45 : Pendant la mi-temps, un de nos voisins embraye la discussion sur un évènement du lendemain, surnommé le "cachico". Etrange appellation qui pourrait coûter cher en droits d'auteur à Canal, face au "cacherico" Beitar Jerusalem-Hapoel Tel Aviv.

 

20h57 :  Pas de neige à l'horizon. La sono ne nous balancera pas de "smells like Tignes spirit" comme les 2 dernières fois.

 

21h04 : Sympas ces télévisions dans le couloir des vestiaires. Le milieu de terrain évianais en profite pour regarder cette belle ouverture de Benjamin pour Rémy. 0-2  

 

21h05 : C'est pailladisiaque... On mène de 2 buts contre Evian. Je n'ose imaginer la liesse populaire et les scènes de larmes devant l'écran géant sur la Comédie. C'est vrai quoi, voir écrit Montpellier sur l'écran, sans ce petit carré rouge à côté, ça doit être émouvant, merde.

 

21h06 : Sur l'action, vous aurez noté la délicatesse d'osthéopathe de Rémy, qui dès le premier craquement de lombaire de Mongongu, a stoppé net la manipulation.

 

21h07 : Ce Mongongu a un profil défensif à accompagner les ballons sortants en corner. Et à accompagner les attaquants en but. Et à accompagner Younes au vestiaire, c'est vrai aussi.

 

21h12 : Faute peu évidente de Yassine sur Koné, et coup de sang de Jeannot qui en glisse en bondissant du banc, est manque de peu le grand escart.

 

 

Cédric Barbosa épate toujours ses coéquipiers avec ses retournés acrobatiques de veste. 

 

 

21h19 : Pour se créer des occasions franches, Dupraz fait appel à un Sougou franc. Quand on connait l'original, ça devrait être rassurant pour notre défense.

 

21h22 : La soirée se passait trop bien. Ce claquage, comme dirait le King, c'est la Siaka merde.

 

21h24 : Déni grognard de Geoffrey qui ce soir, regagnera le camp des jaunes. Pour le conseil, Vito a toujours l'immunité, mais l'épreuve de confort de Djamal tourne au chemin de croix de Savoie.

 

21h25 : Sur le coup-franc, Geoffrey tente une Michael Chang en s'alignant dans le mur pailladin, mais laisse un Wassistas dans la lucarne. 0-1

 

21h28 : C'est marrant, pendant 20 minutes, j'avais presque oublié qu'on jouait à Evian. 2-2

 

21h29 : Eperdu de joie, Sougou enlève son maillot et tente de l'offrir à Louis Nicollin. Le drame est évité de peu grâce à une soudaine rupture d'amnésie de Barbosa. 

 

21h30 : Carton jaune pour contestation à Siaka. Sans les mains, sans les pieds, nous avons 3 fois le bilan de Nice. Nous sommes les cunnilinguistes de la L1.

 

21h31 : Ca serait d'ailleurs bien, qu'en tant qu'actionnaire majoritaire, la ligue nous laisse le choix de l'organisme bénéficiaire du reversement des amendes pour cartons (je laisse aux lecteurs le soin de suggérer des organismes en commentaires)*

 

21h32 : Vito semblerait opter pour les aveugles de Bamako, tant il s'est montré compatissant en accordant un deuxième centre à Sabbaly. D'aillleurs, face à ce geste, nous sommes tous pâtissants.

 

21h34 : Privilège du leader, on fait ce qu'on veut avec le fair-play. Siaka invente même la triple peine : blessure, entrée de Daniel, expulsion.

 

21h36 : Le public local enfin réveillé scande d'étranges "droit de savoir, droit de savoir"... En voilà qui ne doivent pas connaitre les charmes d'une présidence sous Charles Villeneuve...

 

21h40 : Pendant ce temps, les locaux tentent la triple péné. Evian tira, mais Vito vint sur la ligne et pérennisa le nul après avoir peybernisé la victoire.    

 

21h49 : Ouf. Finalement, comme dirait Karine Lemarchand : "un poing c'est bien".

 

 

L'analyse de Franck Ribéry

 

"J'aime pas ça le camping, c'est pas parce qu'un jour j'ai dit "j'te nique ta mère direct moi cousin" que j'aime planter la tante"

 

 

 

La Photo Souvenir

 

       

 

  "Ce siècle avait 2 ans" Victor Hugo

 

 

L'analyse en une phrase sans respirer

 

Malgré une tactique plus ambitieuse que samedi dernier Jean Fernandez n'a pas vu ses plans couronnés de victoire handicapés qu'il a été par la maladroite grinta de ses hommes de couloir offensifs et l'effondrement de sa défense qui ressembla au Rana Plaza Tiéné à la suite de la sortie de notre ivoirien mais laisse quelques signes d'améliorations quant au jeu et à la réussite offensive (ouf)  

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* Les amendes pour cartons (80€ le jaune, 230€ le rouge) sont redistribuées par la ligue à hauteur de 50% dans la fouille à Fredo, et le reste à une association caritative, désignée par Fredo.

 

 

Merci à Amadou, Mariam, et aux membres de la Yade Family, qui peuvent retrouver quelques créations-maison dans la Gazette des branquignols du foot  : http://www.cahiersdufootball.net/article-la-gazette-de-la-l1-6e-journee-5033

 

Sinon, pour une analyse joueur par joueur, on est tombés sur ce baril de poudre, mèche courte (lire à ce propos le commentaire sur Cabella) et explosivité garantie. Bravo : http://horsjeu.net/academies/evian-montpellier-2-2-paillade-academie-ivre-ses-notes/

 

Une pensée à Gary Bocaly, qui ne doit pas rigoler toutes les 5 minutes, et une pensée aux pailladins, ceux qui sont arbitrairement privés de leur passion et de leur droits et à un en particulier. Giustizia per Casti!

 

Hasta la Victoria con el gol de... (je dis pas qui, ça porte l'oeil, mais hasta  la victoria quand même) 

 

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 08:31

 

Cher journal, j'ai un peu fait pipi du cucul toute cette semaine avant la Biélorussie...

 

Allez, fi, n'en jetons plus avec notre Hugo national, surtout qu'à Pailladdiction, on l'adore... Laissons l'EDF et les articles en redifs, et entrons sans tarder dans ce trépidant Paillade Reims (non, mais attends, t'es déjà sorti?)

 

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L'avant-match

 

On se retrouve donc après une trêve internationale assez chargée, qui a vu:

 

 - le club nous dévoiler ses nouveaux aménagements (douches, sauna, aquathérapie) et très certainement gagner une étoile supplémentaire au classement national des campings.

 - Lilian, jeune agriculteur tempétueux... Allez, on en dit pas plus sur le héros de la Croatie, que cette affaire Thuram, vraiment c'est pas gai.

- Bryan, jeune pailladin à nouveau appelé en Espoirs, déclarer façon article de Jeune et Jolie " ça fait encore plus plaisir la seconde fois". A moins qu'il ne tire cette citation de son idole même, le grand Chuck, au sujet de la mort.

 

 

La fête du slip's photo.

 

On rigole mais pendant ce temps, Bryan a plus de sélections en Espoirs qu'à la Paillade... 

 

 

L'adversaire  

 

 

Bastion du football français, le Stade de Reims sera à jamais le premier. Et le seul : le Stade de Reims a abrité en son sein le plus grand journaliste français de tous les temps. Notez que le Stade de Reims a également disputé nos 2 premières finales de coupe d'Europe.

 

     

"C'était ou KF Tirana-Lokomotiv Plovdiv avec Dessailly, ou Arsenal-Barça avec Menes... Mais comme avec la direction de Canal, j'ai jamais ce que je demande..."     

 

 

18h08 : Avec 2 victoires en 4 matchs sur des récents champions de France, cette équipe de Reims est en forme. A l'arrivée des champenois au stade, Laurent Nicollin a juste le temps de coller un poster d'Hasan Kabze sur le tableau du palmarès du club.     

 

 

Le Match

 

20h00 : Coup de sifflet de l'arbitre. Nos joueurs se regardent tous pour savoir lequel doit sortir du terrain.

 

20h03 : Vu le casque que porte Krychowiak, on sent qu'Hubert Fournier a longuement visionné notre animation offensive.

 

20h08 : Occasion champenoise. Mais Geoffrey en est fort aise.

 

20h12 : Les têtes plongeantes de Victor ressemblent toujours autant à des tacles glissés. Il persiste à mettre la tête là où tout le monde met le pied. 

 

20h14 : Triple rateau-foulard brésilien-double moulinette de la Castellane et passe en retrait, le jeu de Rémy prend décidément la voie de la sobriété.

 

20h17 : Jolie frappe de Gaétan malheureusement déviée par le toît de la tribune Minervois. Tweet de René Girard à base de grande cigogne et de champagne mouettes & Charbon.

 

20h18 : C'est vraiment sympathique de la part de Gaétan d'avoir voulu emmener avec lui la malédiction du buteur pailladin.

 

20h22 : Les consignes de jeu dans les couloirs, et de jeu simple sont parfaitement respectées. D'ailleurs pour simplifier au maximum, on a même écarté le jeu du terrain...

 

 

Un single dédié à la Paillade, un autre à Reims, le dernier CD 2 titres de Gaétan Charbonnier n'oublie personne.

 

 

20h25 : Frappe enroulée de Sanson, qui oblige Agassa à un arrêt. Enfin, à un amorti de la main.

 

20h26 : Le problème avec ces crampons oranges, c'est qu'on ne distingue pas les têtes de Charbonnier des retournés acrobatiques de Courtet.

 

20h27 : Mon voisin de derrière est comme nous tous, un grand fan de Mapou Yanga M'Biwa...

 

   

Virgin Money: dépucelez votre compte en banque sans toucher à votre compte en bleu, et donnez à votre carrière un Air de Virgin Suicide. 

 

20h32 : Nos pailladins ont clairement la tête ailleurs. On peut en vouloir à la LFP de nous faire encore jouer Reims juste avant la Champion's League.

 

20h34 : A un détail près (le porteur de balle), notre pressing dans le camp adverse est impeccable et ne fait pas un pli. 

 

20h35 : Ce air-tacle de Morgan Sanson semble en retard d'un match environ. Fabrice Abriel a encore eu très chaud.

 

20h38 : Il est à craindre que l'emblématique Souley ne redevienne la tête de turc de certains mastres, tant ce soir c'est bouc et misère.

 

20h41 : Morgan qui n'a plus que 2 temps de retard, en profite pour inventer le tacle à la rémoise. 

 

20h44 : On s'approche de la pause. L'arbitre assistant vient d'afficher le temps de jeu effectif de cette première période.

 

20h45 : Fin de la mi-temps. Mes voisins craignent le retour des années Domergue. A voir comment Teddy s'immisce dans notre milieu, c'est en effet un souvenir inquiétant.

 

21h03 : La LFP semble d'accord pour comptabiliser ce but à Courtet. 0-0

 

21h11 : C'est rageant tant ces rémois semblent prenables. Même notre légendaire turc aurait mis cette charnière Weber-Tacalfred à feu et Hasan.

 

 Pas très charitable, la traduction turque de La Paillade. 

 

 

21h20 : Une nouvelle transversale de Yassine tombe pile sur la ligne de touche aux pieds de Jean Fernandez, qui voyant la fumée blanche, décide d'introniser Jean 24. On n'en manquait pas, mais Habemus à raser. Souhaitons-lui néanmoins un temps de jeu supérieur à Jean-Paul 1er. 

 

21h22 : Dès son entrée, Deza tente de prendre Tacalfred de vitesse. En France, on dit "prendre Tacalfred".  

 

21h24 : Benjamin remonte un grand nombre de ballons. Morgan les lui ramène presque tous.

 

21h25 : Une sympathique odeur de cannabis semble remplir mes naseaux. Le problème avec ces psychotropes, c'est l' impression que ce débordement de Yassine dure depuis un quart d'heure.

 

21h26 : Je prends soudainement peur quand je vois que mon voisin de droite ne fume que des roulées.

 

21h27 :  Malgré ce fumet de résine de Marie-Jeanne, je vous épargnerai celle sur la St Jean qui tombe un 24 joint. Comment ça trop tard? 

 

21h29 : Dans la tête de certains braves gens, notre paire Manu-Gaétan est décidément indissociable. Ils sifflent autant l'entrée du premier que la sortie du second.

 

21h31 : Frappe légèrement croisée de Mezague. Touche pour Reims.

 

21h32 : Frappe écrasée de Manu. Oui d'accord, en France on dit "frappe de Manu". 

 

21h35 : Hors-jeu de Manu. Oui, vous avez bien lu, Manu vient de prendre un mètre d'avance sur un défenseur.

 

21h38 : La balle est dans les pieds d'Agassa depuis une bonne minute. Mr Thual hésite à nous infliger une moulinette. 

 

21h39 : Le gardien rémois a de la chance. Une telle action individuelle réalisée il y a 6 mois, et c'était notre entraîneur en personne qui venait lui prendre la balle. 

 

21h43 :  Voyant les 2 mobylettes De Preville et Fortes filer vers notre but, Bryan, qui n'a pas perdu certains réflexes de la vie marseillaise, crie depuis le banc à toute notre défense de se jeter à plat-ventre.

 

21h48 : Fin de rencontre et fin d'une série : c'est le premier résultat depuis 2 matchs qu'on ne doit qu'à nous-mêmes.  

 

21h59 : Hubert Fournier : "on a perdu 2 points". Il a pas dû chercher bien loin, ils étaient pourtant sous son nez. Il voulait pas qu'on les lui ramasse non plus?

 

22h00 : ... A voir l'empressement champenois à arracher les 3 points en fin de match, on peut estimer que Fournier se touche un peu... Après la Veuve Cliquot, place à la Veuve Poignet.

 

 

 

L'analyse technique de Franck Ribery

 

"Je vous l'avais bien dit que le routourne allait routourner"

 

 

La Photo Souvenir

 

 

Un ancien pailladin se cache sous ce filet à sardines. Les anciens, laissez un peu les plus jeunes chercher s'il vous plait.

 

 

L'analyse technique en une phrase sans respirer

 

"Parrain à un moment j'ai pas compris le joueur de Montpellier il avait le ballon il a fait une passe mais il y avait personne" Mon filleul de 8 ans qui a assisté à la rencontre en Petite Camargue.

 

_______________________________

 

Merci à la bande des M.I.boys, et au plaisir d'une autre rencontre en votre compagnie!

 

Allez, c'est pas grave, 200 purges comme celle-là n'effaceront jamais tout ce que la Paillade nous a offerts... Hasta la victoria à l'extérieur, compadres! 

 

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Pailladdised by Papa Yade - dans 2013-2014
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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 12:30

 

 

 

 

 

On a appris cette semaine que Gonzalo Higuain avait eu un grave accident de bateau dans la baie de Capri, et qu'il pourrait manquer le début du championnat avec Naples. Pour faire illusion, on aurait bien une solution à leur proposer... un petit subterfuge... Mais un qui marche bien sûr, d'ailleurs le colonel Kadhafi a fait ça pendant 30 ans pour éviter les missiles américains et les balles perdues. Faudra pas trop filmer en plan serré et bien sûr lui faire éviter les balles, mais ça marche on vous dit. Après, nous on propose ça, c'est surtout pour rendre service. 

 

 

Allez fi de tout ça, Naples a loupé une chance en or, alors place à la Ray-Der'! 

 

_________________________________________________

 

 

 

L'avant-match

 

 

 La Ray-Der' est la sympathique attention que nous a réservé le Gymnaste Club de Nice. Une grande dépendaison de crémaillère avant destruction de leur sympathique théâtre du gymnase et déménagement sur le parking du Bricomarché de Saint Isidore. Autant dire qu'avec ce choix de Saint-Isidore, la pilule passe mal auprès des amateurs locaux de GRS.

 

... Toujours attentionnés ces locaux, souvenez-vous en 2009, du Ray-Ban, où on nous avait prié de quitter la salle avant la fin alors que le spectacle était franchement réussi.

 

... On doit avoir une bonne tête, déjà en 2010, on avait été invités à la même fête, au Parc des Princes, antre du PSG (mais si, un club d'Ile de France, enfin je laisse aux plus anciens le soin de raconter aux plus jeunes)

 

Pour revenir à la rencontre, face à notre piètre bilan à l'extérieur et après la brassée de Monaco, on redoute la mise en bière dans le petit San Siro français.    

 

 

30 août 2013 - 15h00 : Conférence de presse. Yassine Jebbour en a profité pour se présenter. A l'avenir quand notre défense, ce sera Yassine.Matthieu.Congré.Abdé, je me demande lequel voudra bien prendre le casque de chef de chantier. Daniel, lui, ne devrait plus être à une plume sur la tête près.

 

 

 

 

"Benjamin, le futur stade de Nice s'appellera l'Abbé-Dessange, redoutez-vous d'ores et déjà ce déplacement?"

 

 

 

 15h46 : Vu notre déjà pittoresque tableau de chasse sang et or depuis le début du championnat, en voici une qui ne devrait pas attendre le printemps : l'arbitre voit rouge et Jebbour jaune.  

 

 

Le Match

 

 

16h28 : Devant le stade, le tee-shirt commémoratif "j'étais à la dernière du Ray" rencontre un franc succès municipal. En un dimanche, il devrait dépasser le seuil historique du  "j'ai résisté à l'été 2003".    

 

 

 

C'est au cri de "Crozemarie tous pourris", "légalisez les brumigènes", et "pour des stades qui chantent, pas de matchs pendant Louis la Brocante" que ces ultras ont parcouru le trajet du centre-ville au stade.

 

 

16h42: Il règne une belle ambiance dans le stade. Notre voisin de derrière a quelques problèmes de postillonnage, je reçois l'équivalent d'un passage de Canadair à chaque "Nissalé". Je suis forcé de lui faire remarquer que ma montre n'est pas étanche. 

 

16h58 : Pour Christian Estrosi, il ne manque plus qu'une chose pour que la fête soit complète. Je ne sais pas s'il parle de la victoire de son équipe, ou du rappatriement des occupants du secteur visiteurs.

 

17h01 : Les joueurs locaux entrent sur le terrain avec le même sponsor que notre maillot d'entraînement. Le subterfuge est vraiment gros.  

 

17h03 : Pas pour nos joueurs.    

 

17h05 : Protestation de Cvitanich pour un accrochage non sifflé dans la surface. Sur le banc, le duo Yassine-Emma approuve la décision.

 

17h06 : Entre Genevois de leur côté, et un ivoirien du notre, je crains que nous n'assistions à une partie de cécifoot. 

 

17h10 : Si Benji continue à tout ratisser au milieu du terrain, quelqu'un va finir par s'embroncher sur notre fond de jeu.    

 

17h11 : Il faudrait que notre bloc défensif remonte avant que ce Dario, déjà n'erre haut dans notre camp.

 

17h12 : Mon voisin de gauche m'explique que le nom du nouveau stade est en rapport à la région, la Riviera, qui s'étend en gros de Cassis à la frontière italienne est reste une zone sismique où parfois les fenêtres tremblent. 

 

17h13 : Je lui réponds que chez nous aussi, la Rivierrera qui s'étend en gros de Juvignac à l'embouchure du Lez, est une zone à risques où les fenêtres prient.  

 

17h15 : Comment on appelle une maison de retraite à Nice?

 

17h16 : Une maison.

 

17h17 : Et Daniel est comme à la maison. Avant sa tisane à la pause fraîcheur, il joue aux chiffres et les lettres avec le maillot de Kolodjieczak. Je ne sais pas comment il a réussi ce marquage A.l.z.h.e.i.m.e.r. 9 lettres. Pas mieux. Passons aux chiffres... 1-0

 

17h18 : On sent que mes voisins n'ont pas l'habitude de scander le nom de ce Koloquelquechose. Forcément, 2 dentiers finissent sur la pelouse, mais comme c'est fête aujourd'hui, la comission de discipline fermera les yeux.

 

17h20 : Histoire d'amour naissante entre Daniel et Dario. Si Dario a un ticket, Daniel a carrément un guichet. Si l'arbitre s'en mèle, Dario sera triquard. Et Daniel sera Guichard.

 

17h23 : Mon voisin m'avertit qu'il y a beaucoup de pièges à touristes dans la région. Je lui réponds qu'on a pu voir ça il y a 15 jours en vacances non loin d'ici. On était en plein cagnard, et on s'est bien rendu compte du coût du chapeau.  

 

17h29 : Quand Jean Fernandez a annoncé vouloir faire perdurer l'héritage des 4 années Girard, j'ai vraiment cru qu'à Monaco, il réécrivait l'histoire en partant de la fin...  

 

17h30 : ... Cette belle action collective, copié-collé du but de Dernis en août 2009 commence à me rassurer. 1-1

 

 

 

 Appellez Nasser, en creusant notre indice UEFA, on est tombés sur une conduite de gaz..

 

17h35 : Nice repart de plus belle. Etrange coutume locale que de vouloir nous faire le coup de la nuit de noces un mois avant de recevoir son Allianz.

 

17h39 : Mon voisin de derrière peine à remettre ses gencives rétractables. La tribune risque un épisode cévenol si le speaker demander à scander le nom d' Eyss... Dommage pour mon tee shirt. 2-1  

 

17h45 : Avec mon voisin de gauche, nous profitons de la pause pour converser autour des derniers pailladins ayant joué à Nice auparavant. Nos souvenirs communs convergent vers un certain Anthony Mounier, mais on n'a aucun onze mondial sous la main pour vérifier...

 

17h46 : ... Mon voisin me questionne autour du dernier héraultais parti jouer à Nice. Je suis plus formel, c'est Michel Galabru dans la cage aux folles.

 

17h58 : Tant que j'y pense, abandonner les vidéos Youtube et les football managers pour recruter grâce aux épisodes des mystérieuses cités d'or, il faut admettre que la cellule ose. 

 

 

D'après son compte Facebook, notre nouvelle recrue ne cache pas sa joie de nous rejoindre.

 

 

18h01 : C'est reparti. 22ème pénalty demandé à l'arbitre par leur argentin. Leonardo aurait sûrement trouvé ce Cvitanich fiscal.

 

18h04 : Coup de pied d'Amavi en pleine tête de Victor. Les radios sont rassurantes, le pied du défenseur niçois devrait s'en tirer avec une simple félure.

 

18h05 : La tension est palpable sur ce coup-franc pailladin à 18 mètres. Certains de mes voisins semblent se faire dessus. C'est une expression bien sûr. Enfin, j'espère. 2-2

 

18h11 : Cartons jaunes coup-sur-coup à Djamal et Benji. Avec ce superbe une-deux réalisé dans un mouchoir de poche d'arbitre, c'est notre jeu collectif qui reprend des couleurs.

 

18h13 : Depuis qu'il s'est affranchi de sa caguade syndicale, on sent que Daniel et ses dreadlocks sont déstressés. Dans le jeu aérien, on pourrait presque parler d'une promenade des anglaises. 

 

18h15 : Tout en repensant son animation offensive, Claude Puel sait qu'il ne pourra pas compter sur Pentecote pour Raysuicider le stade.

 

18h18 : Cvitanich réussit une belle remise sur Pied. Notre staff médical est admiratif.  

 

 

Côté niçois, Bosetti commence à s'échauffer, et ne tient plus bébé furet, tout heureux de retrouver sa maman qui l'attend sur le crâne de Rémy Cabella.

 

18h22 : La flotte alliée nous a accordé un couloir aérien. Manu peut entrer en jeu.

 

18h24 : Déjà 4 cartons jaunes côté pailladin. Et tout ça, en se passant de Bryan. Je ne comprends vraiment pas le scepticisme ambiant sur notre profondeur de banc.

 

   

 L'histoire du tifo à Lens pour recycler nos cartons, c'était une blague, hein... On ne va pas être petits joueurs non plus...

 

18h27 : C'est un moment empreint de nostalgie pour le public local. Et avec cette distribution générale de cartons ce dimanche, j'ai l'impression que Canal Ennjimi nous rediffuse l'école des fans.

 

18h28 : Ouverture en profondeur de Benjamin vers Manu. Claude Puel semble pester contre la pelouse. Il faut dire que Manu est parvenu à récupérer la balle avant la ligne.

 

18h30 : Tacler Fabrice Abriel, c'est Djamal. Tacler Fabrice Abriel en retard, c'est Djaffo. 

 

18h31 : On reste sceptique sur le pari Bakar, tant ça vole bas et ça bine.

 

18h32 : Entrée en jeu forcée de Yassine, qui vient d'être rassuré sur son temps de jeu. Avec nos ambitions au challenge Cyril Rool, il voit bien que défenseur remplaçant à la Paillade en offre plus qu'attaquant titulaire.

 

18h35 : Les supporters locaux sont en train de faire disparaitre le but d'Ospina derrière un écran de fumée. Pratique dangereuse, ça reste le meilleur moyen d'encaisser un tir de Manu.

 

18h38 : Comme si Limassol se trouvait en Crète, Rémy est pris en grippe par la tribune d'en face.

 

18h43 : On transforme des centres en but et des coup-francs directs, on fait un match nul à l'extérieur... A 17 cartons près, je crains que nous tombions une sinistre banalité.

 

18h46 : Comme Denise Fabre est parait-il dans la tribune, nous préférons quitter les lieux avant l'émeute de tous ses fans.    

 

18h57 : N'empêche que s'il faut détruire un stade à chaque fois qu'on prend un point à l'extérieur... N'ayez crainte, vous pouvez laisser les bulldozers au hangar.

 

 

 

 

Pour intéresser le public féminin, la direction marketing du MHSC avait pensé à une tournée Sud de France du défistage gratuit

 

 

La Photo Souvenir

 

 

 

 

Allez, tournée du patron aux anciens pour la photo souvenir...Happy Hours!

 

 

 

L'analyse technique de Franck Ribéry

 

 

"A Metz, M'sieur Fernandez, il me disait tu repiques trop vite au centre, tu passes pas assez par les côtés, tu fais du laxatif"

 

 

L'analyse en une phrase sans respirer

 

 

La Paillade affiche toujours une aussi belle abnégation à se sortir de la merde qu'une jolie capacité à s'y mettre dedans le tout sans refuser un petit coup de main des copains pas bien avares ces derniers temps.(ouf)  

 

 

Une pensée à tous ceux qui aiment le foot, du moins celui qui sent la fumée de Marie-Jeanne, la pisse et le graillon, et qui se regarde debout. Pensée à tous ceux qui auront vécu ce dimanche festif comme une entaille de plus au football populaire. Le Ray est mort, vive le Ray!

 

 

Allez, bonne trève à tous et hasta la victoria con el golasso de El Manu nacional (si, si vous verrez...) 

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26 août 2013 1 26 /08 /août /2013 13:59

    

   

C'est l'esprit tout enjoué que nous retrouvons notre chère ligue 1 après 3 longs mois de trève. Matchs amicaux et semi-européens n'ont pas tous été porteurs d'espoirs, et nombre de supporters ont tôt fait de dresser un grand tableau noir. Mais gageons que ce tableau, Jeannot l'a peint.  

 

Allez, fi des projections de cassandres, laissons la saison commencer, verran ben, et après la patrie de Grace Kelly, place à l'équipe entraînée par son fils Harry!

 

_____________________________________

 

 

L'avant-match

 

 

 23 août 2013 - 13h12 : Inquiétude persistante autour de la blessure aux adducteurs de Rémy Cabella. On se demande tous si comme blessure, c'est grave l'aine*...

 

 

13h13 : ...ça dépend. Pour jouer un match de football, ça peut être handicapant, mais pour le commenter c'est très dangereux, du genre à vous amener, pour parler du jeu aérien du Bayern Munich, à mentionner la Luftwaffe au lieu de la Lufthansa, voire la solution finale pour la règle du but en or. Le symptome majeur de cette blessure, c'est la bougeotte à 20 clubs par carrière. Une blessure que notre nouveau coach a dû souvent contracter assis sur son banc.

 

 

 16h00 :  Conférence de presse. Règle numéro un du journaliste sportif en interview de Jean Fernandez, poser la question :"ça vous fait quoi de jouer contre votre ancienne équipe?". Question au taux de pertinence de 50%.

 

 

     

 

"Quoi? Je les ai entraînés aussi, ceux-là? Et je sais plus, ils me serrent la main ou ils me jètent des cailloux, eux?"

 

 

24 août 2013 - 18h37 : Sochaux devrait se présenter à la Mosson dans leur schéma traditionnel de la 604... Le problème avec ces vieux modèles, c'est le manque de suspension. De ce côté là, nous on a rien à craindre... Avec Anthony et Daniel, on a même 2 amortissements tout neufs, garantis 10 ans au garage. 

 

 

 19h18 : Geoffrey Jourdren sera forfait pour cette rencontre. Sochaux n'ayant marqué que 4 petits buts en 8 matchs de L1 contre nous, c'est la possibilité d'une soirée tranquille dans les buts que Jourdren va manquer. Et dans cette ligue 1, des occasions comme Sochaux, il y en a peu, Jo'...  

 

   

19h45 : L'un des grands atouts de la marque au lion, c'est la facilité d'accès aux pièces détachées. Et c'est pas un maigre avantage quand on voit comment notre staff médical galère pour récupérer la nouvelle hanche de Gary auprès d'un site en ligne bulgare avec hot-line au Burkina-Faso. 

 

 

20h45 : Malgré un bilan archi positif contre les lionceaux, on garde en mémoire l'élimination en coupe de France durant l'hiver dernier. Mais si, vous vous souvenez de ce match, où Montpellier c'étaient les bleus, et Sochaux les marrons...

 

 

 

 

... un bain de boue sur un demi hectare, où pour sa gentillesse, Souley avait gagné côté visiteurs, le surnom de lion de la Terranga doux.

 

 

 

    Toujours bien notées par France Football, découvrons ici les toiles de Boudebouz.    

 

 

* Ben oui, c'est grave l'aine, sauf des fois. Il y a les joueurs à l'aine de verre, comme Rémy, à l'aine de poney comme Henry ou Claude, ou à l'ainigme comme Gary, à l'aine cache-mire qui jouent avec des coquilles. 'Fin bref. 

 

 

 

Le Match

 

 

20h01 : C'est parti. Suite de Loft Story dans notre défense centrale, avec comme nominé cette semaine, Teddy (votez 1). Vous retrouverez les interviews des 2 derniers éliminés, Dany et Abdé chez madame Nouna. 

 

 

20h03 : Il aurait fallu décaler le coup d'envoi d'un quart d'heure. Il y a au moins 15.000 spectateurs qui sont encore bloqués dans les bouchons avenue de la liberté.

 

 

20h14 : Matthieu Deplagne peine à trouver ses marques sur cette nouvelle pelouse. Par rapport à la saison dernière, le ballon a un comportement bizarre. On appellerait ça un rebond.

 

 

20h16 : Frappe de Roudet à 3 mètres du but. A 2 mètres à gauche. Sur le banc, Manu applaudit. Toujours émouvante, cette solidarité entre gardiens de but. 

 

 

20h23 : Certains appellent ça un round d'observation. j'appellerais ça un film d'espionnage.

 

 

 

 

       Il faut que Lolo Pionnier s'abonne à ce magazine...

 

 

 

20h27 : Mon voisin me dit qu'il craint de nous voir descendre en L2. Face à un tel spectacle, j'espère plutôt qu'on va y monter.  

 

 

20h43 : Mélanger la jambe droite avec la gauche, tourner à feu doux dans la surface, laisser gentiment monter la défense. Servez, c'est prêt. Roy Co' Minute Soup. Et oui, c'est toujours aussi dégueulasse... 0-1

 

 

20h45 : Une statistique que vous ne trouverez pas sur opta. Après environ 12 heures de matchs de L1 contre la Paillade depuis la remontée, Sochaux n'aura mené au score que pendant 2 minutes. Cruel. 1-1

 

 

20h46 : Notre schéma offensif est clair. Canarder notre avant-centre devant le but et laisser le rebond faire le reste, façon de bumper de flipper. Mais un colombien sait éviter les balles perdues. Lui.

 

   

  Ci dessus, un des superbes dessins du site http://asnlselonfuca.wordpress.com/ 

 

 

21h00 : C'est reparti pour la seconde mi-temps. Oui, oui parce que la première était finie depuis un quart d'heure.

 

 

21h01. Mon voisin ronflant toujours, je lance un "tiens Gary Bocaly va entrer en jeu". Désolé pour le réveil violent, mais je n'avais que ça sous le main.

 

 

21h03 : Au jeu des fils de, Benjamin s'est logiquement fait un prénom, mais avec des interventions aussi rugueuses, il devrait vite gagner le surnom de Japp Stambouli.

 

 

21h09 : Avec cette entrée en jeu de Rémy, mon petit doigt me dit que la fin de match va se décanter...

 

 

21h11 : Bakar est remplacé par Mounier. Ou peut-être l'inverse, je sais même plus...  

 

 

21h13 : L'anesthésie générale du match fonctionnant bien depuis un quart d'heure, Contout tente une amputation sur Cabella tant que le sédatif fait encore effet. Je croyais que la douche était obligatoire après un acte chirurgical. 

 

 

21h17 : Le meilleur moyen de régler notre problème sur corner offensif? Ben ne pas en obtenir, pardi. 

 

 

21h18 : D'idole, Matthieu est en train de faire de Dieudonné un confrère, et n'est plus qu'à une vanne défensive de rejoindre notre argentin dans le sketch de " la fine équipe du 11".

 

 

21h22 : Sur le banc, les jeunes Morgan et Jonathan rongent leur frein. Sanson n'a semble-t-il pas encore assez de volume, mais on attend de ces jeunes une révolte. Révolte que Tinhan mène.

 

   

 

Pour ceux qui avaient loupé la saison dernière l'origine du surnom de Manu, ça lui vient du temps des U15, quand il loupa 4 fois une occasion toute faite à un mètre des buts.

 

 

21h28 : Le nouvel entrant Peybernes a de drôles de guiboles, ça pourrait lui jouer des tours. Remarque, les jambes de Carlao s'arquent aussi. 

 

 

21h31 : Il faudrait vite profiter de cette supériorité numérique et des espaces en contre pour faire le break vu que pour nous ratrapper, les visiteurs seraient contraints de jouer en 207 coupé.

 

 

21h32 : C'était trop beau, carton rouge pour Joris! Ah non, remplacement de Joris par Manu...A la réflection, je confirme: carton rouge pour Montpellier.

 

 

21h34 : Tout joueur argentin essaie de retenir une part d'héritage de DIego Maradona... Manu tente d'aspirer deux défenseurs sochaliens.

 

 

 21h40 : Frappe de Siaka sur Herrera. Et oui, l'argentin ne fait pas le bonheur, mais il y contre-but.

 

 

 21h48 : Le mercato serait cruel si il envoyait ce Peybernès à Valenciennes. A la pointe de notre attaque, en revanche il fait des merveilles. Daniel est d'accord. 2-1  

 

 

 

 

Etant le premier joueur de l'histoire a réussir une passe dans les pieds de Manu, Siaka laissa éclater sa joie. 

 

 

21h49 : A défaut de faire le jeu, on fait au moins les arrêts de jeu. Le sevice marketing pailladin songe à un pass 2X3 minutes pour les 17 prochaines rencontres.

 

 

21h50 : Renversement de score dans les arrêts de jeu. C'est toute la saison dernière qui vient de passer devant mes yeux. 

 

 

21h51 : Au Renéversusjeannothon, la Paillade 2009 2010 et celle de 2013 2014 sont donc strictement à égalité: 1 victoire contre Sochaux, 1 nul contre Paris, et une fessée cul nu sur le rocher (différence de but de - 2 chacune). Ca se complique la semaine prochaine (2009: Nice 0 La Paillade 3)

 

 

22h01 : Organiser des hold-ups dans son propre domicile, c'est payant mais risqué. Par prudence, notre Président a doublé la prime d'assurance. 

 

 

 

Notre Président raconte comment il vient de récupérer un nouveau maillot de Zizidane

 

 

 

 

La photo souvenir

 

 

 

Durant ses années Peugeot, pour se fondre dans le moule, Jean avait acheté une vieille 403. Et un imper miteux, fait venir un saucisson à pattes en attaque, et parlait beaucoup de sa femme.

 

 

L'analyse météo de Franck Ribéry

 

"Ouais, m'sieur Fernandez, j'l'ai connu à Metz, c'est lui qui faisait la pluie et le mauvais temps"

 

 

L'analyse du match en une phrase sans respirer

 

La Paillade masque maladroitement tous les autres fondamentaux de jeu par un état d'esprit impeccable gratiné d'un cul bordé de nouilles mais on ne peut les blamer d'assurer l'essentiel dans la mentalité comme dans le résultat même si on ne peut pas bâtir une saison sur un espoir de miracle hebdomadaire (ouf!)

 

 

Allez, fi de tout ça, compadres, place à Nice et hasta la victoria (ah non ça c'est fait, alors hasta la victoria à l'extérieur) !

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Sas que pardon...

      Corniauds

 

Une phrase :    

 

" A Toulon, Rolland, on l'appelait Pinochet, parce qu'il tirait dans les tribunes." Laurent Paganelli

Fotonovellas

 

 

Pailladdictionnaire

Pailladdictionnaire

Pruneausticks

Pailladdictiondage

Le PSG, pour vous c'est :

 

1 - La-bouée-de-sauvetage-d'un-football-français-à-la-dérive-et-l'unique-salut-d'un-championnat-en-décrépitude.

 

2- Une équipe qui a très provisoirement interrompu notre série de 7 titres consécutifs.

 

3 - comme si Sébastien Loeb disputait le tour de France cycliste en DS3 WRC et avait en plus des crétins pour l'encourager au bord des routes.