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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 22:39

 

Par GRM - Ou quand ce n'est pas peu dire que la Paillade a construit les fondations de son titre 2012  à domicile. Et en seconde période.

 

 

 

38 journées: 9 victoires- 25 nuls - 4 défaites. Non, ce n'est pas une projection optimiste de saison sous Jean Fernandez. C'est le bilan, arrêté à la mi-temps, de la saison du champion de France pailladin en 2012. Forcément, un bilan qui tranche avec le 25 victoires-7 nuls-6 défaites final du MHSC, et le statut de gros champion de l'ère victoire à 3 points avec les 82 unités qui en découlent.

 

 

Précisons d'emblée que le score de parité à la mi-temps est le cas de figure le plus fréquent avec par exemple 175 matchs concernés (46%) des 380 rencontres de la saison 2011-2012. Avec 65% de nuls à la pause, le MHSC est le recordman du genre en L1 lors de sa saison du titre.

 

 

Pour comparaison, le Lille de Rudi Garcia, champion 2011, présentait un visage de rouleau-compresseur asphyxiant son adversaire d'entrée avec 17 victoires- 17 nuls - 4 défaites à la 45ème minute. Et le Qatar-pillar, champion 2013, rentrait aux vestiaires avec 15 victoires - 19 nuls - 4 défaites.

Assez donc de divergences statistiques pour souligner un atypisme de plus du champion pailladin, et apporter quelques embryons d'explications à ce magnifique succès. Même avec les limites des raisonnements chiffrés.

 

L'énorme écart 1ère mi-temps / résultat final du champion montpelliérain est encore plus éloquent à la Mosson.

 

 

En isolant les 1ères mi-temps à la Mosson du champion 2012, la Paillade, c'est:

 

 

- un bilan à la mi-temps digne d'un relégable : 4victoires-13 nuls-2 défaites

 

 

- un goal average pas plus flatteur : 9 buts pour, 8 buts contre. 9 fois 0-0 à la pause, et 3 fois 1-1

 

 

- des visiteurs principalement cantonnés aux consignes défensives et à l'anéantissement du danger offensif adverse n°1 : 0 but pour Olivier Giroud en 1ère mi-temps sur toute la saison à la Mosson. Seulement 3 buteurs pailladins différents en première période : Belhanda (4), Dernis (3) et Camara (1) + 1 CSC du dijonnais Paulle.

 

 

 

- 9 buts en 19 mi-temps : une attaque montpelliéraine qui tourne à moins d'un but tous les 2 matchs : rounds d'observation, dominations stériles (cf réception de Caen et ses 11 occasions franches en première période), occasions énormes gâchées (Dernis contre Paris, Saihi contre Lille...)

 

Notons en outre que le scénario des rencontres n'a pas plaidé pour une prise d'assaut immédiate du but adverse : sur les 3 buts inscrits durant le 1er quart d'heure à la Mosson,  par 2 fois les adversaires ont égalisé avant la pause (Toulouse, Sochaux).Ajoutons à ces considérations chiffrées les réprimandes de René Girard à propos de l'entame de match contre le PSG jugée trop ambitieuse et pas assez humble, et l'on peut estimer que l'apparent attentisme pailladin en première période est tout sauf un hasard.

 

 

 

- des adversaires encore plus attentistes et empruntés offensivement : Paris et Dijon représentent 50% des buts marqués (4) en première période, les 17 autres visiteurs se partageant 4 buts en 765 mn de jeu. 3 des 8 buts adverses n'ayant au final pas d'incidence comptable en terme de points (le doublé de Corgnet, et l'égalisation du sochalien Maïga)

 

 

 

 

- seulement 4 retours au vestiaire en menant au score pour les pailladins sur toute la saison à la Mosson, à chaque fois 1-0. Pour 2 paires de victoires assez semblables. Celles contre Brest et Valenciennes, avec une ouverture du score assez chanceuse (Dernis, Camara) et assurément les 2 succès les moins convaincants des 16 de la saison à domicile. Et celles contre Rennes et Lorient, où l'avantage à la pause fera place à une correction 3-0 en deuxième période.

 

 

 

 

 

 

En isolant les 2èmes mi-temps, la Paillade à la Mosson c'est :

 

- un bilan transfiguré : 14 victoires - 4 nuls - 1 défaite

 

 

 - un goal average impressionnant: 27 buts marqués, 3 encaissés.

 

 

 - un total de points qui double par rapport au bilan à la mi-temps : de 25 à 50.

 

 

- seulement 3 buts encaissés. 1 seul en 19 rencontres (celui de l'éviannais Berigaud) aura une incidence comptable, celui de Pastore aggravant l'avance parisienne, et celui du dijonnais Guerbert ne faisant que réduire la marque à 5-3.

 

 

 

 

 

- un seul score défavorable, 0-1 contre le PSG, à relativiser en outre avec le superbe but valable mais refusé d'Olivier Giroud.

 

 

- Aucune situation à la mi-temps ne s'est agravée comptablement pour la Paillade dans les 45 dernières minutes. Pour parvenir à son fabuleux bilan de 50 points à domicile, le MHSC a retourné un désavantage au score (Dijon, 1-2) et converti 11 égalités à la pause en victoire finale (Auxerre, Nice, Nancy, Marseille, Lyon, Ajaccio, Bordeaux, Caen, St Etienne, Sochaux et Lille).

 

 

- 4 gros scores : 3-0 contre Rennes, Lorient, Ajaccio, Caen

 

 

- 10 buts inscrits dans le dernier quart d'heure (7 décisifs). Contrairement aux idées reçues, le MHSC n'a pas un ratio de points arrachés dans le money-time supérieur à ses concurrents. 14 buts inscrits dans les 15 dernières minutes à domicile pour le PSG 2012 (8 décisifs), 12 pour le 3ème Lille (7 décisifs). Le quart d'heure le plus prolifique offensivement pour le MHSC à la Mosson reste la tranche à partir de l'heure de jeu.

 

 

- Muet en première période, Giroud passe à 11 buts marqués après la pause.

 

 

- Donnons aux plus fidèles la pierre à l'édifice qui leur revient de droit. Il y a un "effet Butte" dans ce beau bilan : Mi-temps face à la Butte : 12 victoires-5 nuls-2 défaites. Mi-temps face à Corbières : 6 victoires-12 nuls-1 défaite. Matchs avec la 2è mi-temps disputée face à Etang de Thau : 8 victoires -2 nuls -0 défaite.

 

 

Encore une fois, les chiffres ne racontent que trop peu par rapport à l'excellence d'un tel exploit. Ils ne vous diront pas le désarroi d'un Souleymane Camara, manquant le penalty qui aurait pu améliorer cet extraordinaire bilan, ou le tir d'Obraniak sur le poteau qui aurait pu le faire tomber un peu (mais finalement si peu) de son piédestal.

 

Néanmoins, ils traduisent un vrai complot fomenté par René Girard lors de ces 19 rencontres à la Mosson. Un complot associant rigueur défensive et guerre d'usure en première période, et lâchage des chevaux en deuxième mi-temps, avec l'impact physique d'un Giroud, et d'une armada offensive autour de lui pour forcer le destin.

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Pailladdised by GRM feat Papa Yade - dans La Belle Histoire
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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 00:40

 

 

 

9 Décembre 2011. Pour le compte de la 15e journée, la Paillade vient de brillamment se défaire de Lorient à la Mosson. 4-0.  La Belle Histoire continue.... Entre amateurisme, mercantilisme et rancoeurs personnelles, la presse ne sait pas comment la raconter. Depuis notre envoyé spécial dans les locaux de la chaîne cryptée:

 

 

 

 "ffff, ffff (halètements bovins dans les couloirs) Dominique, fais moi voir le classement de L1, j'ai pas eu le temps d'aller lire mon blog. La pt'ite roumaine qui me l'écrit était a la bourre cet aprèm et j'ai aucune vanne de prête pour ce soir, et celle où je me demande si Malouda est droitier ou gaucher, j'ai l'impression que les gens sur le plateau, ils rigolent plus pour me faire plaisir qu'aut'chose.

 

 

J'ai toute ma tambouille réchauffée sur l'équipe de France mais après chuis court... Sur les Bleus? Ben... J'ai fait un billet d'humeur comme quoi y sont pas favoris de leur poule à l'Euro, que l'Espagne, c'est quand même aut'chose ma pt'ite dame, et qu'on va peut etre regarder le mondial brésilien à la télé ... Oui je sais, j'aime prendre des risques dans ce que je dis...

 


Bon assez bavassé... alors ils ont combien de points d'avance le Pastore St Germ... Oh, mais ffff... ffff ... Dominique, ça va un moment les blagues de me trafiquer le journal chaque semaine à me mettre Montpellier leader. Ça me fait pas rire j'vous ai déjà dit. Et pourquoi pas Monaco dernier de Ligue 1 tant qu'on y est... Allez arrête, sans déconner, ça, c'est le vrai classem...,? C'est vraiment les voy... Montpellier qui sont prem... Ouh merde v'là aut' chose...

 


Bon Hervé, Domi, ce soir pendant la minute syndicale sur Montpellier, vous me causez pas les gars, parce que là, un  4-0 sans carton jaune, je suis sec de chez sec, moi. Parler pour rien dire ça me connait, mais là, y a ces petits cons violents qui me baisent 30% de mon fond de commerce. Allez, me vannez pas, y a bien 2-3 pénaltys non sifflés pour Lorient, et 2 explusions oubliées pour les autres? Non? Que dalle? Bon...

 

 

Manque plus que Loucho devienne bon et Gourcuff junior mauvais pour de bon, et tous les crétins qui regardent l'émission, ils vont s'apercevoir que je m'y connais autant qu'eux en foot. Et que moi et le foot, c'est comme Gignac et "droit au but", de la pub mensongère, quoi.

 


Bon... Si jamais il faut ajouter ma patte technique à la minute sur Montpellier, j'ai un des bloggers qui bossent pour moi qui m'a envoyé un tuyau en or massif, y a un certain Belhanda chez eux, il parait que c'est un jeune qu'a du ballon. A chaque fois que je veux passer pour un journaliste objectif, pas partisan, connaisseur et toutes ces conneries, je me suis noté le nom de Belhanda dans la main pour dire du bien de ces voyous. Comme ça on pourra pas dire que j'aime pas Montpellier, je connais même un de leurs plus prometteurs remplaçants...

 


...'tain... Y a 20 équipes en L1 il a fallu que ça soit Montpellier les premiers... Quoi? Ce qui m'arrangerait? Une défaite ou deux de Montpellier? Boooo non... Toutes façons ils peuvent bien gagner tous leurs matchs, je sais bien que j'aurai maxi deux minutes par émission à souffrir en silence. Linette y m'en a déjà collé trois d'invités de chez eux depuis le début de la saison, c'est bon là, on a le quota pour 10 ans, non?

 

 

Non c'qui faudrait comme flotte à mon moulin, c'est un bon vieux coup de coude de Spahic comme ça je te ressors la moissonneuse batt... Comment ca il est parti? Où ça? Séville? Putain, quand ça veut pas... Bon ben c'est pas grave tu dis aux espingouins de m'envoyer tout ce qu'ils ont sur l'autre boucher là, même des où il se met les doigts dans le nez. Au prochain carton rouge qu'il se prend, toutes manières j'dirai que c'est la faute a ce voyou de Girard.

 

 

 

Tu sais Dominique, tous les matins, j'embrasse la photo de mon jour de gloire

 


Heureusement que chuis pas que la moitié d'un con, j'ai trouvé la solution. Les lendemains de victoire de Montpellier, je dirai que c'est parce qu'ils ont enfin arrêté de jouer dur, et les lendemains de défaite c'est parce qu'ils ont rejoué dur. Moi, tant qu'il y a "Montpellier" et "jeu dur" dans la même phrase, ça me va, je peux faire ma cuisine surgelée ...Ouf ffff.... ffff... Je fais un dur métier, moi... Y a quoi ce soir sur TF1 pendant le match? Ah ouais ... Mais... Manhattan ou Miami?"

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 00:15

 Aficionados pailladins,

 

Tiens, comme ça de mémoire, quelle serait selon vous la plus belle défaite de notre équipe de coeur depuis tout ce temps? Par belle défaite bien sûr, entendons-nous bien, il n'est pas question de "magnifiques branlées" ou de "douloureuses déroutes", sans quoi le 0-6 du Parc des Princes, la funeste réception de Gueugnon à l'été 2006, ou le quart de finale retour contre Manchester feraient assurément figure de grands classiques. Sans parler d'un certain après-midi d'avril 96...

 

Non, il est bien sûr question de ces rencontres perdues où nos pailladins ont pu sortir du stade la tête haute, parfois plus haute que leurs vainqueurs d'un soir...

 

 

Tiens, pour qui voteriez-vous? Gerland avril 2011? Arsenal à la Mosson septembre 2012? Route de Lorient 2006?  Monaco à la Mosson Mai 1980, me souffle-t-on du côté de la pension des mimosas?

 

 

 

A Pailladdiction, on va voter pour celle-ci :

 

http://www.buzzvideo.org/lyon-montpellier-video-l1-2011-390.htm

 

 

Il faut de toutes les joies pour une Belle Histoire, des discrètes, des explosives et des paradoxales. Celle du soir de cette 4ème journée,qui fit pourtant suite à une défaite, parviendra à mèler frustration, fierté, et espoirs nombreux.

 

 

Une défaite de champion

 

La première défaite de cette saison de rêve restera peut-être comme la plus belle des  rencontres, et la plus belle de ses défaites depuis bien longtemps. Un niveau de jeu européen, un gardien adverse de niveau mondial, deux équipes qui ne ferment pas le jeu, des actions de classe...

 

Et ce ciseau de Giroud dans les paluches de Lloris qui plantait le décor d'entrée. Une nuit à plaire bien plus au spectateur qu'au supporter, mais qui reste comme une certitude en forme d'avertissement aux prochains adversaires : "Gardien correct exigé. Sans quoi, la direction se réserve le droit de vous en foutre comme aux boules".

 

Alors vous, vous voteriez pour quelle défaite?

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 14:01

La Belle Histoire, la vraie, est faite de héros, et de gens de mauvaise compagnie. Soldats romains, affairistes véreux... La Belle Histoire pailladine a pour légionnaires zélés quelques maniaques de la matraque et du gaz lacrymogène, et comme affairistes ripoux les tenaciers de la diffusion télévisuelle du football... La Belle Histoire a aussi quelques gentils lourdauds, et ce ne serait pas gentil de dire que ce brave Vincent Lindon convoite Béatrice Dalle, comme le Nîmes Olympique convoite la victoire (Non on ne l'a pas dit...). Mais revenons à nos pourris des chaines télé...

 

"Let the Sun Shine" and "Show must go on", ce sont visiblement les ritournelles en vogue dans les bureaux climatisés des grands argentiers du football, quai André Citroën chez Canicule Plus... Leurs ambitieux petits copains de chez Orange ne sont pas en reste, puisque ce sont eux qu'on doit remercier pour cette magnifique programmation de La Paillade-Rennes un dimanche après midi d'aout à 17h.

 

 

C'est ça, laissez cogner le soleil, que la fête commence, et roulez jeunesse. L'heure de programmation, certainement soufflée par un intelligent encravaté n'ayant connu le poids du soleil de chez nous qu'au travers d'une vitre de berline à air conditionné, n'est pas que débile. Elle est dangereuse. Pour les acteurs, et pour ceux qui les regardent ailleurs que depuis le sofa du salon à siroter la première mousse, c'est à dire au stade.

 

 

Parce que sous prétexte que le supporter est aussi un téléspectateur, comme tout chauffeur est un piéton potentiel, les annonceurs télé n'ont eu de cesse de pigeonner ceux qui ont encore le goût de se rendre au stade, vivre le spectacle en live... Qu'en sera(it)-il si un jour, un drame des plus évitables liés à la chaleur intevient sur le terrain ou en dehors? Que dira l'intelligent décisionnaire qui aura quitté sa cravate pour suivre la rencontre depuis son demi hectare de salon vue imprenable sur l'avenue Foch? Que c'est la faute à pas de chance?

Cette décision en est même contre-productive. Ces diffuseurs sensés proposer à leurs ouailles encanapées le meilleur spectacle possible ne pourront pas réfuter le fait que la canicule n'aide en rien la qualité d'une rencontre.

 

 

 

Face à ce "Let the Sunshine", l'aficion pailladine pourra entonner un vibrant "laissez entrer le Souley", héros entrant et en transe d'une seconde période à sens unique face à des bretons écrasés comme des crèpes par le soleil de chez nous, mais aussi par un périple en Serbie trois jours plus tôt.

 

 

 

 

 

 Souleymane Camara... Le nom est lâché, celui qui est toujours là pour marquer comme Maradona.... Homme de devoir à la mentalité exemplaire, qui en fait toujours cent fois plus qu'il n'en dit, un taiseux qui ne se sert pas de sa timidité pour fuir ses responsabilités (la Belle Histoire se souviendra de son pénalty manqué contre Evian, mais devra tout autant se rappeler de l'autorité avec laquelle il prit le volontariat pour le tirer). L'homme est parti pour une décennale orange et bleue (sous contrat jusqu'en 2015) qui le placera quoiqu'il arrive dans le 11 historique de notre équipe de coeur. Une décennie où Souley aura été de toutes les missions de la pointe de l'attaque jusqu'aux gants de gardien (si,si).

 

 

 

 

La Belle Histoire du Souley pailladin l'aura vu secouer les filets d'obscurs stades de ligue 2, comme d'enceintes prestigieuses de ligue des champions, de marquer des reprises à la Marco Van Basten comme des tirs foireux du genou, et d'être aussi décisif et précieux dans les deux cas.

 

Passons sur les croupières que lui taillent fréquemment les éternels pisse-vinaigre, certainement bouffis par une culture télévisuelle type Equipe du Dimanche leur servant ces pseudo-stars étrangères, peut-être plus talentueuses mais bien plus affairées que notre homme à travailler leur glamour et leurs statistiques et qui n'existent pas sportivement sans des gars comme Souley dans leur équipe...

 

A Pailladdiction, on a toujours considéré le fait de supporter la Paillade comme une chance... et le fait de supporter le club où joue Souleymane Camara comme une autre chance énorme. Merci pour tout Pt'it Jules, et gageons que ce n'est pas fini... Ci-après un des meilleurs articles sur le Lion du Sénégal

 

http://www.enqueteplus.com/content/23-lions-can-2012-%E2%80%93-souleymane-camara-myst%C3%A8re-grand-jules

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 09:25

La Belle Histoire est souvent un assemblage de belles histoires, d'heureux fruits du hasard, de beaux rôles, de belles leçons de vie...


La première belle petite histoire se déroula un soir pluvieux du mois d'Aout. Alors que les pisse-vinaigre de la Mosson demandaient déjà la fin de la saison de Geoffrey Dernis, il les retourna comme un crèpe d'une virgule géante dans la lucarne de Léon. Léon, héros malheureux d'une chanson railleuse de la Butte... "Merci Léon "... Nul n'imaginait que ces mercis-là se changeraient en "Merci Loulou " 37 journées plus tard. Une belle première histoire qui rappellle, si besoin était, qu'impatience et pailladisme ne font pas bon ménage. Si tous les merles siffleurs de la Mosson pouvaient se rentrer ce principe dans leur crâne de piaf...

 

 


 (Merci @ Mouss Besson - Los Paillados)

 

 

La plus Belle Histoire, celle que la famille pailladine retiendra de ce somptueux mois d'aout 2012, c'est bien sûr celle de Lolo Pionnier. Il y eut son match Fort Alamo au Stadium Nord, il y eut surtout son pailladisme, exposé à la France entière après sa rencontre héroïque. Laurent... le rempart... l'or en barres.

 

 

 

 (Merci @ Mouss Besson - Los Paillados)

 

L'autre Belle Histoire appelons-la l'affaire du Hilton de Lille. L'actualité sordide retiendra celle du Carlton de Lille, le petit peuple pailladin se remémorera celle de Vito. Dans cette Belle Histoire, pas de tapins pour élites graveleuses, pas d'hôtel de passes. C'est l'Histoire d'un brésilien arrivé à la Paillade la tête en vrac, plus affairée à la rubrique faits divers qu'à la page sports, parvenu ici au gré des hasards d'un mercato estival, qui finira élu meilleur hôtelier de France par ses pairs en fin de saison. 


Il y a les maquereaux du Carlton, il y eut les sardines pour Hilton, celles qui sous-exploitèrent le talent d'un gars au potentiel pourtant évident. Ce Vito, qui visiblement, n'était pas assez bien pour le grand Olympique. Le même jeté en pâture face à l'exigence de l'aficion sardiniste ce fameux soir de janvier 2010 à la Mosson. C'est lui qui concéda inutilement le corner "victorieux" de Benoit Cheyrou... L'homme fut un taulier de défense partout où il passa, signant des saisons à 35 rencontres au moins sous les ordres de Gillot à Lens, Gerets à Marseille et Girard à la Paillade. Remercions donc Didier Deschamps, seul entraîneur à n'avoir pas conféré à l'homme la confiance méritée.... Les belles histoires naissent souvent de ruptures douloureuses.


Pour l'ouverture pailladine du Hilton, le baptême était des plus dangereux. C'était ce qui faisait de plus difficile alors en France : le champion lillois chez lui, ses attaques à huit, son Hazard...  Un peu comme passer son permis sur le rond-point de l'Etoile à 18h... Mais ce fut une journée inaugurale 5 étoiles pour le maître d'hôtel natif de Brasilia. La suite relève du guide Michelin. 35 titularisations de haute volée, après Emir Spahic, voilà un nouveau chef étoilé à la tête de l'hotellerie pailladine. Et avec 7 petits points laissés à la clientèle à la Mosson, la Paillade a su recevoir.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 08:27

Si j'avais les moyens techniques de Didier Roustan, si j'avais pu faire un film sur le chef d'oeuvre de l'an passé, j'aurais aussi parlé de taureaux, un peu, de gitans aussi, et de Camargue, à peine... Ceci est dit sans faire aucune critique du travail de Didier Roustan, ni envie, ni jalousie et il faut remercier le journaliste pour cet hommage à notre club de coeur, quelques soient les imperfections et les longueurs de son documentaire.

 

Si j'avais eu les moyens techniques de Didier Roustan, j'aurais raconté la Belle Histoire pailladine au travers d'une autre Belle Histoire, plus grande encore, celle de Lelouch... 

 


       

(merci @ Virginie)

 

Si j'avais eu les moyens techniques de Didier Roustan, j'aurais enveloppé quelques scènes de liesse, quelques exploits oranges et bleus du chant de Noël de la Belle Histoire et ses "laïlolaïs"...

 


 

... "ces laïlolaïs", vocalises gitanes qui ressemblent à celles de la fin du "Chant à un ami parti trop tôt" cher à la Butte. Parce que la Belle Histoire n'a de laid que l'absence de ceux qu'on aurait aimé voir être de la fête finale...

 


 

22 ans de galère pour une saison d'éternité


... Si j'avais eu ces moyens technques, je n'aurais pas parlé de réincarnation comme dans le chef d'oeuvre de Lelouch, mais d'un simple bégaiement de l'Histoire autour d'un club de football du sud de la France, au destin à part. Un bégaiement, une répétition de son histoire à 22 ans d'écart. Cette histoire du promu europééen qui gagne un trophée national 3 ans après sa remontée...

Un casting de choix, l'Olympique Lyonnais de 1987, et le Racing Club de Strasbourg de 2009. Le Julio Cesar de 1988 et l'Emir Spahic de 2010. Le Laurent Blanc de 1990 et le Vito Hilton de 2012. Et tant d'autres héros qui ont réécrit la Belle Histoire 2 décennies et 2 ans plus tard: Thierry Laurey et Tino Costa, Pascal Baills et Gary Bocaly, René Girard et Michel Mézy.. Et les épisodes glorieux, la victoire sous les trombes d'eaux de Geoffroy Guichard de 1990, et celle du Stade de la Route de Lorient de 2012...

 

Bien sûr que ce balbutiement, ce bégaiement de l'Histoire n'est pas une réplique à l'identique. Les pailladins de 2009-2012 ont quasiment tout fait en mieux que leurs ainés de 1987-1990. En plus, la Paillade de 2012 ressemble à une garderie comparée à la bande de briscards de 1990. Et les chafouins rajouteront que la suite de la Belle Histoire est en revanche plus belle à la fin 90 qu'à l'automne 2012. Mais qu'importe... Les ressemblances sont là, la Belle Histoire est belle. Et nous avons la chance d'en être les spectateurs privilégiés. Quelques soient les griefs plus ou moins fondés qu'on peut nourrir vis à vis de sa direction. 

 

Pailladdiction vous livrera donc quelques résumés à sa manière des épisodes marquants de cette temporada éternelle tout au cours de cette saison. Allez la Paillade

 

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Sas que pardon...

      Corniauds

 

Une phrase :    

 

" A Toulon, Rolland, on l'appelait Pinochet, parce qu'il tirait dans les tribunes." Laurent Paganelli

Fotonovellas

 

 

Pailladdictionnaire

Pailladdictionnaire

Pruneausticks

Pailladdictiondage

Le PSG, pour vous c'est :

 

1 - La-bouée-de-sauvetage-d'un-football-français-à-la-dérive-et-l'unique-salut-d'un-championnat-en-décrépitude.

 

2- Une équipe qui a très provisoirement interrompu notre série de 7 titres consécutifs.

 

3 - comme si Sébastien Loeb disputait le tour de France cycliste en DS3 WRC et avait en plus des crétins pour l'encourager au bord des routes.