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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 09:48

 

     

 

 

    Dur de savoir ce qu'on a fait à nos voisins de Bucco-Rhodannie pour qu'ils nous badent de la sorte. Après avoir décidé que que le orange vif serait la 194ème couleur historique du club, les voilà qui se retrouvent avec le short orange de la Paillade 1990-91, le maillot à parement orange époque Eurest, et le col tricolore du champion en titre... Canebière Dry, ça a la couleur du champion en titre, ça a un peu l'accent du champion en titre, mais...    

 

__________________________________________________________

 

-          Driiiiiiiiiiiiing…. Diression marquetchingue de l'Olympique de Marseille booooooooooooooooonjour… Oui, Mr est en rendez vouuuuuuuus… je peux prendre un messaaaaaage… ouiiiiiiiiii…. Bieeeeeeeeen….


 - C’est qui, Monique ?


Le groupe Nesseulé, ils veulent  avoir votre avis sur la nouvelle campagne pour les bissecuits avé André Pierre…


Passez les-moi… Ouiiiiiii, comment allez-vous mon vieux ? Oui… pas trop mal écoutez… oui, premiers avec 19 points… du championnat de foot professionnel, c’est ça… oui, vous êtes très drôle. Si j’ai aimé ? « Les Chocos BN, moi j’y niaque », écoutez, c’est du pur génie créatif… on se demande où vous allez chercher… Si ça pourrait galvauder l’image du club ? Décidément, vous êtes très drôle mon vieux…  Je vais vous dire, galvauder, j’en ai même oublié ce que ça voulait dire…

 

La semaine dernière, mon adjoint a reçu une proposition pour « Elie Baup élit Dop », vous comprendrez qu’on a cru à une blague, vu qu'Elie il garde sa casquette sous la douche … Fffff… Fff… elle était bonne celle-là, hein ? Elle n’est pas de moi, elle est de Monsieur Anigo. Vous ne le connaissez pas ? Un homme délicieux…

 - ...

 

 - Mon adjoint m’a posé la même question que vous sur le galvaudage machin je sais pas quoi… Je lui ai dit « vas-y signe, faut que Baup il ait le survêt du club pour la pub, tant qu’on est premiers faut ramasser, les autres crétins… euh, je veux dire nos nombreux supporters, ils nous diront rien »…

 

 - ...

 

 

 - Mais non, vous savez mon vieux, l’erreur est humaine … Tenez, y a 3 mois, on devait signer une commande de 10.000 layettes bébé OM pour Aubert, les magasins d’habits pour enfants… eh ben mon imbécile d’assistant a compris 10.000 lunettes WC OM pour Allibert, le fabriquant de patis comme ça se dit par ici. On savait pas quoi en faire, on a du les revendre à Leroy Merlin, ils les ont écoulées en une après midi sur la région parisienne, depuis ils nous appellent tous les jours pour faire du réassort et avoir le papier hygénique assorti … Engueulés ? Pas qu’un peu, bien sûr qu’ils étaient en colère à la direction… Comme quoi, 10 000 on avait joué petits bras... Non, on en a refait faire 50 000 des lunettes…

 

 

 - Ah c’est du boulot mon vieux, mais j’ai dans les mains un produit unique, on peut tout en faire de notre Olympique, du cendrier… de la moquette, des lambris…

 

 

 -  Oui, mais j’ai mon mérite, faut la refourguer des fois la salade… tenez, au printemps dernier, vendre du « droit au but » quand les autres couillons, ils vous enfilent 13 défaites comme qui rigole, on a eu beau chercher avec le numéro de notre beau département, mais c'était pas facile … C’est comme tiens, si chez vous, on vous demandait de faire la pub pour du Nutella à la fiente de pigeon, ça serait pas de la tarte… Non, ça serait de la merde… c’est ça. Ah, vous êtes drôle… Bon, mon vieux, vous m’envoyez les maquettes ? Je vous envoie la petite facture ? Vous êtes adorable… A bientôt, c’est ça…

 - Putain, Monique, quel con ce mec…

 

 

Crrrrfffzzzzzchchchch...

 - C'est quoi ce bruit  Monique?

 

 

 - Un fakse pour la diression du cleube, monsieur... Les supporters ... Ils posent un préavis de grève pour la semaine du 4 décembre.

 - Mais... on est premiers!

- Eh bé ils disent c'est au cas où, comme quoi c'est un vieux principe "bat ta femme trois fois par jour, si tu sais pas pourquoi,  é beh... elle non plus"

 

 

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9 septembre 2012 7 09 /09 /septembre /2012 18:38

2 Septembre - Présentation de la nouvelle recrue du club phocéen Joey Dalton. Entre suspicions de transfert purement marketing, et commentaires élogieux d’anciens partenaires, la toujours drôle (voir ses maillots 2013) direction marketing des sardines déclare que le tempérament du bad boy anglais « est dans l’ADN de cette ville »…



« Career opportunities » chantait The Clash …  Suspendu 9 matchs, Bar-thon arrive à en trouver une chez les sardines !

 

Là où y a pas de gênes...

Au païs, on a des voisins un peu bruyants. En fait, c’est trop des fous… Là, ils ont un nouveau gars il s’appelle Joey Dalton, un clariclo de dingue avec des balafres qui vont de sa joue jusqu’à l’entrée du métro que je te dis, le mec, il lui resterait même quelques bouts de Chuck Norris et même de Steven Seagal dans les gencives, ça fait flaquer sérieux…  Le mec c’est un punk, il écoute de la musique avec des guitares et tout, que ça s’appelle les Smiths et Wesson, les Clash ou ché plus quoi. 

 

Leurs chefs, chez nos voisins, même qu’ils ont dit que « le tempérament de Joey, c’est dans l’ADN de notre club ». Je te le dis, je sais pas si ils vont avoir leur 9ème titre, mais leur 22ème chromosome, ils s’en éloignent dangereusement …  une Orgie de Mongols, je te dis...

 

Quand leur punk il sera allé dire « AY HUILE PHOQUE YOU » à leur entraîneur  Elibop et qu'il aura joint le geste à la promesse, on pourra même parler de la structure Elie-coïtale de l’ADN….

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 10:31

C'est quoi ca le Zagrebol me direz vous... C'est comment dire...

 

 

Une histoire drole, un OMVA à la sauce croate mais sans liasses de biffetons dans la commode de la salle à manger de l'arriere-tante au second degré de Christophe Robert. Un scénario de match un peu plus louche que les autres, rien de plus...

 

 En fait, l'expression viendrait d'une parole de Franz Beckenbauer le surlendemain de la victoire de Lyon 7-1 à Zagreb en ligue des champions: "Ach zézur il ein vaut ein Zagré bol bour marguer zibut an eine midemps, Olaze, bedide coquin !" (oui c'est le Kaiser en personne qui fait la voix française de Papa Schultz pour arrondir ses fins de mois). Il faut dire que le grand Franz en garde toujours une pour son ami et bedide coquin Chanmichelolaze.

 

Rapport à la fois où son Bayern s'en était allé en foutre trois à Gerland en demi finale de Champion's League. J.M.A. n'avait alors rien trouvé de plus élégant que de balancer quelques soupçons de dopage sur le triple buteur du match, Ivica Olic. La classe du beau perdant à l'état brut... Alors zé zur, c'est pas le Kaiser qui allait plaindre Jean Mimi parce que cette fois ci, c'est le président lyonnais qui était la cible d'accusations de tricherie.

 

Accusations principalement échafaudées par les médias hollandais et espagnols, qui il faut le dire, sont aussi étayées qu'un éditorial de Pierre Menes pour vous situer le niveau (en gros une risette entre Gomis et un défenseur croate juste après un but lyonnais, vue comme un signe de complicité intolérable dans un match d'un tel enjeu).

 

Vous en conviendrez, pas de quoi ressortir le procureur Montgolfier du placard... Mais Franz, il avait envie de les comprendre les journaux espingouins. Attends, il y a de quoi avoir des doutes quand tu vois que c'est un truc avec le faciès de Princesse Erika et l'arrière train de Beyoncé qui en plante 4 en champions league, comme n'importe quel Van, Basten ou Nistelrooy venu. On parle de quoi là, de la ligue des champions ou des MTV Music Awards?

 

Soit disant que les journaux espagnols y veulent se payer du français depuis que Yannick Noah à qui on avait comme d'habitude rien demandé, a sorti que tous les sportifs espagnols étaient chargés comme des mules ("chargados comme des muletas"). Un sentiment transpyrénnéen de  francophobie médiatique et tout ça, sans même avoir entendu un seul album de Yannick Noah ! Pitié, ne leur dites pas qu'en plus de dire des merdes, il en chante aussi... Ay, ay, aïe, si tou savais mon frère...

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 19:16

Samedi 8 juin. 21h 00

 

 

Hé bé, ma mille, t'as pas école, demain?

 

Le Moulinex 

Matches décalés, reportés, coupés-décalés, la ligue n'a rien fait qu'à merder tout le long de la temporada. Un championnat tout faussé, à cause de ces crétins. Heureusement que Canal est là pour rattrapper ce qu'il peut sur les deux dernières journées. Grâce à son système de Moulinex, tout le monde va au stade à la même heure. Canal, le gardien de l'équité du championnat. Alors, merci Canal.

Tous ensemble au stade....comme avant... Avant, c'était mieux. Le speaker du stade, avant, à la mi-temps, y  t'annonçait pas 3 résultats en carton parce que le reste de la  journée, c'était le lendemain. Avant, ta bière, elle te coûtait 5 francs, maintenant, ta Tourtel, elle te coûte 2 euros. Avant, y avait pas l'euro, l'inflation, t'en chiais pas autant, pour voir ton équipe se sauver, il fallait qu'elle marque 33 points. Comment ça, cette année aussi?

 

22h58, stade Non je sors (de mes gones)

 

 

Rubrique fait-divers, le hooliganisme présidentiel est un fléau encore loin d'être éradiqué.
 
Le soir de la victoire à Madrid, Mr Olasse avait eu cette perle "j'ai écrasé une petite larme, je devrais pas, mais tant pis, ça me rendra plus sympathique aux yeux du grand public". Faut pas qu'il se force, c'est plutôt comme ça qu'on l'aime. Quand il se dévoile, quand il parle gros sous, quand il fait tinter le tiroir-caisse. Et toujours ce je-ne sais-quoi de maréchal des logis-chef Cruchot... "Fougaaasse!" 
Mr Bré "ne sait pas" combien ça fait, un billet pour la ligue des champions. Voilà un truc à avoir en tête quand on sort le sifflet, quand même. A la Payada, les blagues de mauvais goût de Mr Bré, on les connait bien, mais c'est bizarre, chez nous, elles valent pas aussi cher. Putain d'euro...
Hacienda de la Mosson, 23h01
 
Il faudra faire un top phrases de la temporada. Loulou, Olasse, Cormier, Dassier,... la liste des nominés est insondable. Oscar d'honneur, catégorie jugador, décerné d'or, et déjà à l'héroïque Mapou :
 
"J'ai eu de la chance que l'adversaire me coupe les jambes". Pas mieux
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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 11:33

 

Le nom du champion 2010, on s'en cague, c'est vrai. Mais dans l'attente d'un étouffant finish payadero dans la capitale, et d'une virée sur les Champs, ça fait bien passer le temps...

 

 

 

 

Il aura fallu attendre la fin du délai d'incubation. Le délai d'incubation, c'est cette intervalle temporel où suite à un sacre phocéen, un défenseur de la hélun peut prendre le micro de France 3 Régions pour celui de Mireille Dumas. Où les expertises géologiques révèleraient tout à coup une activité sismique au fond des jardins des beaux-parents de la femme d'un joueur de hélun. Depuis la première élection de George Walker Bush, la photo-finish, c'est une précaution nécessaire.

 

 

 

 

Sur ce point, le FBI, missionné pour fouiller le jardin des Hanson, parents du défenseur breton, dans le Wisconsin, est revenu bredouille. Les ondes radio n'ont relevé aucune activité sismique en provenance de défenseurs en mal de confessions intimes, à part quelques joueurs confondus ou appeurés par le récent Zahiagate, et faisant valoir leur droit aux putes (aveux qui nous permettront d'avoir des nouvelles de Kinder Valbueno après sa soirée de folie).

 

 

 

 

Et l'arbitre du dernier Monaco-Marseille ne s'est pas mis à table, laissant la part du Lyon au doute. Donc, affirmons-le : l'Olympique de Marseille est champion de France, et le pays doit se coltiner l'édifiant spectacle du vestiaire phocéen en slip et en liesse...

 

 

 

 

Le quotidien La Provence n'a pas respecté la sage précaution pour noircir ses colonnes de ce scoop. Il fallait au plus vite coucher sur le papelard la mort de cette injustice, le fameux "âne au Mali" vieux de 18 ans. (Oui, 18). Dès le lendemain, on pouvait y lire la surprise du journaliste à l'écoute des "lyonnais! lyonnais!" repris par une bonne partie du stade et des terrasses de bistrots alentours. C'est plus sobrement qu'il nous explique comment les "Paris, Paris on t'encule" rythment la fin de rencontre... Pendant ce temps, Gaudin : "L'Auliiimpique de Marseiiiiiille a prouvé qu'il faisait partie des plus grands clubs d'Euroooooope". Triomphe modeste, acte l...

 

Mais ne tâchons pas ce sacre d'anecdotes nous faisant passer pour des spectateurs contraints et jaloux.  Les valises, les causeries d'avant-match téléphoniques, c'est une époque révolue. Si Robert Dassier n'est pas un président "à l'africaine", il ne tapinerait pas non plus en quête de lignes au palmarès. A vrai dire, inutile de cracher son fiel et de ressortir les dossiers, Arnaud Corbeau, l'entraîneur manceau à qui on ne demandait pourtant rien, s'en est chargé :

 

 « Robert Louis-Dreyfus décédé, il fallait que l’OM soit champion. C’était programmé, le calendrier, l’arbitrage comme, par exemple, ce penalty dans les arrêts de jeu contre Boulogne. Lyon a eu sa période, après Bordeaux, il fallait du changement. Inconsciemment, tout a été fait pour que Marseille soit champion »

 

Humour noir, mauvaise foi, tout y est. Même le sketch le plus acide de Dieudonné, c'est la Compagnie Créole à côté de ça...

 

De cette saison sans queue ni tête, il était logique que nos voisins poissonniers ne la laissent pas filer. Après les affres valenciennois, le club phocéen aura attendu sa majorité pour regoûter au champagne. Heures de colle en D2, fessées cul nu, le club a payé pour apprendre. Et ce titre, ils ne l'ont donc pas volé. Non, Marseille n'est pas un petit champion. Certes, on lui préfèrera le Nantes 1995, mais Marseille n'est pas plus un petit champion que pour l'heure Lyon est un grand troisième. Les plus rageux nous sortiront bien leur catalogue de circonstances atténuantes (les matchs en retard, les coups de pouce arbitraux et moustachus, la Champions League,...). Ces circonstaces valent autant, sinon plus pour les deux autres favoris de cette hélun.

 

Bon... On va pas non plus leur sortir la brosse à reluire pendant des heures. Prochain étape de notre envoyé spécial à Monvié-Plage, l'analyse du complexe patrimoine affectif de l'Olympique marseillais. Métier de merde... C'était ça ou Nîmes, comme il est payé au mot, il a choisi Marseille... A suivre...

 

 

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 09:28

 

Affiche de la prochaine campagne d'abonnements au PSG. Pas sûr qu'elle fasse mouche... Et le jingle radio qui va avec n'est pas mal non plus

 

"Moi monsieur, j'ai fait la colo,

Le Queen, Régine, Club VIP,

Moi monsieur j'ai eu la belle vie,

Au temps béni de Colony"

 

Le temps des colonies n'est pas un phénomène purement francilien. Là bas, sur les rives de Saône un homme conspire à la colonisation du football français. Parfois, il laisse quelques miettes de ses sinistres desseins à l'appétit médiatique. Quand attablé au Bristol avec le représentant de Colony, il plaide pour un système plus "inéquitable" du partage des richesses au sein de la famille hexagonale du ballon rond, on n'est plus très loin de Tintin au Congo. Ponctionner les meilleures ressources humaines des plus pauvres, tout en instaurant un système de flux financiers en vase quasiment clos parmi les plus riches, qu'est ce donc si ce n'est de la colonisation? Du capitalisme? Mouais, d'accord... de la colonie et du capital. A Paris, ils ont au moins le mérite d'annoncer la couleur.

 

Les visées despotiques du président du FAPATAVOI ne sont pas les seuls motifs de rancoeur vis à vis de la capitale des Gaules (non FAPATAVOI, ça ne veut pas dire "allez vous faire voir putains de pauvres" en vieux lionois, c'est le sigle de Football Avenir Professionnel, sorte de Lyon's Club sous l'égide olassienne). Qui a mangé les quenelles, proche cousin de la limace bouillie, de la cantine de mon ancien collège voue un profond traumatisme juvénile vis à vis de cet auto proclamé paradis de la gastronomie. Qui s'est trouvé perdu dans le coeur de cette cité un dimanche soir en quête d'un débit de boissons un tant soit peu ambiancé a maudit la frilosité embourgeoisée de cet Auxerre sur Rhône. Et qui a déjà croisé sur les routes de France les têtes de g(er)land nostalgiques du IIIème Reich qui sévissaient par le passé au sein des gones nichés dans le virage Nord ne garde pas un souvenir impérissable de l'aficion rouge et bleu. De ce côté-là, il se dit que désormais les similitudes avec le Paris Saint Germain s'arrêteraient au maillot. Tant mieux pour eux.

 

A tout cela vient s'ajouter la linéaire constance des performances du club local en coupe d'Europe. Huit huitièmes de finale valent une finale. Sportivement, arithmétiquement, ça se tient. Affectivement, c'est une autre histoire. La France du football ne fait pas les yeux doux à Lyon. Pourquoi? Parce que Lyon, en ligue des champions, c'est un peu l'histoire du gars qui fait l'amour à sa femme toujours de la même façon. Les mêmes préliminaires (la feuille roumaine, la brouette ukrainienne,...) mais quand arrivent les choses sérieuses, toujours cette fâcheuse impression de l'avoir eu dans le cul.

  

 

"Dis chéri, quand t'auras fini, tu pourras penser à sortir les poubelles?"

 

Les entraîneurs successifs ont beau badigeonner les fessées annuelles de l'OL avec des notions de mérite comme d'autres utiliseraient de la Préparation H, les faits sont là. Lyon n'a qu'une sinistre constance dans les résultats à opposer au bilan plus raccoleur d'un Olympique de Marseille, par exemple. Lyon a donc passé une décennie à renvoyer sa propre médiocrité à la gueule du football français. Maintenant, soyons clair. Si le football français est médiocre, ce n'est pas la faute à Lyon. Les projets colonisateurs de Mr Olasse ne sont restés que des projets, et ont laissé assez d'espaces à la concurrence nationale. Tout du moins jusqu'à présent. Il ressort du sinistre G4 tenu au Bristol que les riches nous réservent un chien de leur chienne pour la saison prochaine. Ou plutôt un lion de leur lionne... Il faut dire que l'Yonne à la place du Lyon, c'est pas vraiment du goût de Mr Olasse...

 

Ces projets-là, on peut imaginer que Mr Olasse ne les a pas toujours eus. A l'aube d'une présidence fortement suggérée par un certain de Bernard T. de Marseille, nul doute que Mr Olasse avait une vision plus égalitaire du partage des richesses footballistiques. Son équipe, criblée de dettes, entamait alors sa remontée vers l'élite entre les terrils de Montceau les Mines. Pas le meilleur décor pour théoriser sur l'avenir du football professionnel...  Tout juste l'année suivante, les fesses rougies par un cinglant 1-4 reçu à la maison par l'autre Olympique, devait-il regarder l'hégémonie phocéenne avec envie. Reconnaissons néanmoins à ce singulier Mr Brun qu'il sait orchestrer ses envies. Ah tiens en parlant d'envies, faut penser à vérifier la porte du vestiaire de l'arbitre pour demain. Mr Olasse a tendance à la confondre avec celle des toilettes...

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 10:51

 

Veuillez noter que Pailladdiction, dépêché spécialement sur l'EuroBaligue pour couvrir le derby Racing Denpahsar - Spartak Ubud, sera mis en sommeil quelques semaines pour ses activités payadesques. A bientôt ! Arriba!

Ci-après, une petite présentation, néanmoins du prochain invité à l'Hacienda.

 

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La troupe princière qui débarque à la Payada, voilà un vrai choc de cultures. La collision au feu rouge d'un carrosse et d'une caravane.

   

 

 

Noblesse de robe et noblesse enrobée

 

 

Monaco, pour ceux qui y sont jamais allés, c'est un drôle de truc. Les boutiques sont tellement propres que tu pourrais bouffer par terre. C'est d'alleurs ce que tu aimerais faire tellement les restos y sont chers. Et les indigènes te jèteraient bien de la nourriture pour que tu déguerpisses de leur pays, mais ils le font pas parce que y a des panneaux partout "do not feed the French". En plus de ça, y a douze caméras au mètre carré. Big Brother, Levallois Perret ou Loft Story, à côté, c'est un film X amateur.

Les gens de là-bas, ils sont bizarres. Ils ont beau être au bord de la mer, tous les commerçants ont derrière la caisse une photo du champion local de bobslegh. Vainqueur du championnat monégasque de voiture à neige, ça prête à sourire, et on ne prête qu'aux riches, c'est bien connu, mais c'est pas la compétition qui compte, c'est le titre. Et nos voisins olympistes sont bien du même avis depuis samedi dernier.

 

Le Prince Albert

 

Ultime crime de baise-majesté, la pincière appellation désigne par ailleurs (oui, à cet endroit)  un gland décoré... d'une pince monseigneur. Une distinction métallique très pratique pour accrocher le jeton du caddie quand on va faire les courses à l'Intermarché de Port Nature...

 

 

En marge de la prochaine venue de la cour du prince dans notre beau païs, veuillez trouver ci-joint un extrait du journal local,

 

 

Principautaires,

 

Les temps sont durs. La crise frappe à nos portes, et de nombreux témoignages horrifiés nous narrant l'effroyable spectacle de coprincipautaires désormais contraints de laver leur voiture eux-mêmes abondent dans ce sens. Viendra le jour où nous serons tenus, tels la plèbe, de payer dîme et gabelle.

 

Notre association sportive endure le même triste sort. Messires, le jour glorieux où nous pourrons enfin disputer notre tournoi européen parmi nos pairs ( l'Olympique de Megève, le Vatican Athletic Football Club, l'Amicale de Saint Moritz,...)

 

Pas plus tard que l'avant veille, l'on nous a contraints de disputer une joute face à une bande de hobereaux venus du comté de Bourgogne sans même demander au grand chambellan si telle date seyait au calendrier de son Altesse.

 

Mercredi dernier, un quarteron de gueux embourgeoisés conspirent tenant séance au nom de la richesse bafouée dans de vils troquets parisiens, sans nous convier à table. Ces roturiers, ces vils payeurs d'impôts, se sont mis en tête de faire main basse sur les droits d'audience faisant fi de tout principe élémentaire de droit du sang et d'ainesse.

 

Dans ces temps sombres de privilèges baffoués, voici qu'on nous impose une joute au sein du comté du Languedoc parmi saltimbanques en roulottes et va-nu-pieds. Pour les plus aventureux coprincipautaires, qui feront le pélerinage parmi hirsutes et pouilleux, quelques précisions:

 

 - Nourriture : prenez vos dispositions avant la joute. L'épicerie Fauchon la plus proche se trouve à six lieues de l'arène où se disputera la joute.

 

 - Monnaie : la devise locale est l'euro. Nous vous conseillons de changer vos ducats  à la seigneurie avant le périple.

Munissez-vous en afin de payer les droits de passages sur les routes du comté. Contrairement aux autres taxes, nous sommes tenus de les payer (la peste les roturiers)

 

Une précision sur le dialecte:

"tarlouze" : invective sodomite désignant un jeune hobereau aux amours contre-nature. Si vous êtes désigné de la sorte, n'en prenez pas ombrage, certains autochtones, et notamment, leur chef de tribu, l'utilise plus en tant que ponctuation que réelle offense.

"paillade" : ville fortifiée enserrant l'arène. Vous trouverez peut-être un autochtone bienveillant qui vous en donnera visite, mais au pas de course (prévoir de bons souliers)

 

Bon voyage

  

 

  

 

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 09:32


Le portier valenciennois a eu la bonne idée de se mettre de la cire à cheveux sur les mitaines. Le Pento, c'est bien pour donner à sa toison capillaire l'apparence d'un casque de VTT. En revanche, ça rend les mains balladeuses... On en connait un qui a du se faire passer la nouille au cirage dans le vestiaire... Défait à la troisième minute à l'aller et à la cinquième au retour, face à la Payada, Nicolas est à la peine tôt. Après la jeunesse icaunaise, va l'ancienne. On la disait en pré retraite, l'ancienne s'est montrée chienne, en collant un cerbère qui prit tôt le paletot de Pitau, et fit marcher la Payada sur les pieds...

Par bonheur, Nicolas s'était mis au diapason,
Et, à la place des mimines, eut lui aussi de jolis petons.
Dur de dire si, sans cette heureuse inversion,
La Payada aurait empoché cette victoire à reculons
D'un final bien joyeux, fade fut la chanson,
Et pour le voyage aux Dogues, il faudra un canon.

                                                                                       Fzfzfz (poête après six demis qui font trois)


En cette période de récompenses cinématographiques, Pailladdiction décerne son trophée Ospina-Carasso (appelation que certains vils plagiaires californiens ont compactée pour une statue nommée Oscar) Nous tenons tout d'abord à remercier l'ensemble des nominés pour leur implication, qualitative bien sûr, mais surtout quantitative. Alors, les gars, du fond du corazon, un grand merci.

Autant de chef d'oeuvres du septième art, "A Nice, ça glisse...", "Concerto pour main gauche", autant de répliques cultes : "c'est bon, les gars, j'ai...", "laisse, laisse,... non, prends, prends!", "ça va, les gars, celui-là, je le prends pour moi", "je croyais qu'il était hors-jeu, sinon les gants dans le cul, que je l'arrêtais çui-là.."

Les nominés sont:

Davidos Pina colle à doigts



"Putain, Maurice, tiens lui le maillot, il va lui glisser des doigts pendant la photo officielle..."


Matt Valverde rage,



"T'es sûr qu'on a fait le bon choix, là, on dirait quand même qu'il confond son majeur et son index. Ca va faire des histoires..."

Nico Pennetoile,



Le oualkman sans écouteurs, j'en ai rêvé, Coni l'a fait...


Céd Carassol et sombra



"Levez la main droite et dites...."


Nico Douché, pour sa fabuleuse interprétation du "Bègue des mains"



"Vous avez pas honte de faire peur aux enfants comme ça? C'est rien mon poulet, il va partir le monsieur tout bleu..."

Et pour l'Oscar du meilleur espoir masculin, à l'unanimité du jury, pour son nterprétation qu'on espère magistrale dimanche prochain:



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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 07:58
Par pure flemmardise auto confessée, Pailladdiction republie la présidentielle lettre d'excuses à l'épicentre du micro séïsme médiatique né d'une phrase sortie à chaud lors du match aller

J'eus aux caméras, pour ta part la dent dure,
Quand je t'ai accusé(e), d'amour contre-nature,
Mais ces déclarations, étaient-elles impostures,
Quand sur mon argentin, tu t'essuyas les chaussures?
Ta ville bandante, comme un pot de bromure,
M'a pourtant égaré, en verbales luxures.

Loulou n'est pas vache, et t'invite en ferrade,
Les flamands te plairont, dans ma belle manade,
Je serai le gardian, tu seras la vachette.

Pour ne point m'attirer, de colère d'Escalettes,
Je change de ce pas, le sujet de la fête:
Toi tu seras le taù, je serai le gardian,
Mon pardon je promets, te sera bien fumant...



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10 mars 2010 3 10 /03 /mars /2010 07:24



Si en plus, le coiffeur s'y met...

A la base, Benoit Pedretti a les initiales pour plaire à l'aficion payadina (en revanche, si vous vous appellez Gilles Nivet par exemple, c'est moins gagné pour percer dans les coeurs oranges et bleus) Un peu comme Stéphane Paille avait  à la Paillade le patronyme pour réussir une carrière d'Arsène à Arsenal... Sauf que voilà, parfois, ça continue, parfois, ça s'arrête net à la carte d'identité... Malgré un flagrant déficit de popularité au sein des travées naranjazules, il se peut néanmoins que notre héros de la semaine entende son nom de famille une bonne centaine de fois dans ses courses nocturnes sur les bords de la Mosson. A en rendre jaloux les héros habituels de notre hacienda.

Conspuer, vilipender, tarlouziser, ne serait pas malin à bien des égards, nous rétorqueront à raison les plus tempérés aficionados. D'abord, parce que les sobriquets qui seront apposés au patronyme de la belle des champs ne formeront que l'écho d'une déclaration présidentielle immédiatement démentie. Inutile donc de les surrenchérir. En outre, parce que les amours contre nature avérées ou non du jeune icaunais (ou il connait pas, "chacun baise comme il entend" avait dit ce grand philosophe, même si pour certains, baiser rend sourd) ne nous regardent en rien. Enfin parce que ces allégations ne sont qu'une goutte dans l'océan d'incertitudes que nous promet la réception d'une équipe au style de jeu très voiture de sport allemande (911) ou compacte française (1001). Le même philosophe résumera les incertitudes de cette rencontre par un lapidaire "
ils vont nous faire caguer, ceux-là".

On le sait, le malheureux coming out nicollesque fut alourdi de quelques saillies faites par d'inutiles mondains en mal de temps d'antenne. Ajoutez à cela le besoin journalistique de remplir les journées creuses d'avant-rencontre,et vous obtenez un indu rebattage médiatique d'un non-évènement. Et voilà comment notre folle de Chaillotines se retrouve malgré elle au centre d'un tsunami dans une tasse à expresso...

Malgré elle, enfin, c'est vite dit. L'entraineur valenciennois a récemment versé dans la parabole sensuelle pour décrire le jeu de l'oeuf bourguignon "Il met la semelle et dans le même temps vous caresse". L'oeuf Kinder de Bretagne paye et relance "toujours pareil, les pieds en avant".  Au match aller, notre Tino n'avait que modérément apprécié le massage plantaire au 18 vissé sur sa zone abdominale. Un bel oubli arbitral avait empêché aux deux hommes de poursuivre ces torrides préliminaires dans le couloir menant au vestiaire. 3 avis concordant, certains y verront une cabale. D'autres la fameuse fumée du feu... 

Benoit Pedretti ne mérite pas les initiales de Pierre Desproges, c'est un fait. Et le présidentiel coming out était des plus exagérés. 1m 77, c'est pas si petit que ça. Mais peut être pourrait-il enfin s'acheter un crédit aux yeux d'entraineurs vindicatifs (pas trop cher, on est sur les terres de Guy Roux, quand même). Après tout, mieux vaut tarlouze que jamais...






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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 15:56

Jean Louis Triaud, est ce que ce début de saison répond à vos attentes?

Ouais...Je vais pas me rouler par terre, hein...On a gagné contre des équipes qui reviennent de Ligue 2*, contre des équipes qui perdent à domicile contre Montpellier** ...

Vu dans So Foot



"Me faites pas chier, c'est pas le Haillan derrière moi, c'est une maison Phénix, j' vous dis... j'ai gardé les factures"

* Lens
** Nice



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24 février 2010 3 24 /02 /février /2010 17:40



En surligné, si ça s'affiche mal, c'est écrit "fait démarrer les motos russes", et juste avant, c'est "redresse tous les sexes tordus". Il n'est pas dit si le Docteur utilise les mêmes méthodes pour chaque symptome. Ouïe...









Et si c'était Montpellier? (comprendre, si c'était la Payada el campeon de Francia. Sondage du journal l'Equipe auprès de joueurs et entraineurs de hélun)

61% des sondés n'y croient pas du tout. «Montpellier champion ? Soyons sérieux...», tacle le Marseillais Mbia
lequipe.fr du 20/02/2010


On peut déconner avec les zizis tordus, les chichis mous, les motos russes ou les épouses qui démarrent pas, et qui te reviennent à la maison comme le chien, mais pas avec la fin de temporada de la Payada. Le docteur M Bia se veut d'une rare solennité à ce sujet...
 
Qu'il soit motivé par l'esprit cartésien, les railleries médiatiques, ou la méconnaissance de certains rites d'Europe ou d'Afrique, le scepticisme à l'encontre des diseurs de bonne aventure va bon train. La traditionnelle vindicte à l'encontre de cette corporation, prétendue abriter la crème planétaire des bonimenteurs, arracheurs de dents, et autres vendeurs de parfums comme Paco Rabanne n'est pas la seule polémique dont le docteur M Bia a fait l'objet. Une sale histoire de parfum, justement. Bien à ses dépends, hélas, et pour d'aussi honteux motifs que le racisme primaire.


Non, le "putois ne sent toujours pas l'odeur de ses aiselles"

Avril 2007. Tout va pour le mieux en Aulagarchie. Son olympique célèbre le sixième titre de file, mais un écervelé s'attèle à gâcher le spectacle en mimant une infection nasale clairement orientée vers son voisin de marquage. Le  coupable argumentera qu'en fait, il avait décelé un groupe d'auvergnats en tribunes, mais personne ne fut dupe sur les rances convictions que le tchèque sans provisions cérébrales voulait singer...

En février 2010, le docteur passe dans la caste des méchants qui disent des vilaines choses sur la Payada. Un titre payadero, ça ferait pas "sérieux". Sur le fond, après tout, dur d'en tenir rigueur au docteur, être "sérieux" de temps en temps n'a jamais fait de mal (paraît-il...). Mais sur la forme, olympienne de surcroît, c'est un peu dur dur comme formule d'incantation...

Ceci dit, si le champ des facultés extra-lucides du docteur ne s'étend pas qu'à l'avenir et touche aussi la détection d'objets perdus, peut-être pourra-t-il se servir de ses dons de medium pour retrouver la fameuse vertèbre de son compère Diawara, infortunémént laissée sur la pelouse de la Mosson, lors du passage en revue de l'arrière garde olympienne par K.A.F...

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23 février 2010 2 23 /02 /février /2010 01:40
Toi l'auvergnat qui sans façons,
M'a chouré mon froc et mes clés,
C'est Horteffeux qui disait vrai...

L'illustre sétois le disait déjà, Daniel Guichard, c'est pas du quatre étoiles niveau accueil. L'enceinte abrite un fan club payadero des plus véhéments. On avait beau s'y attendre, une telle réception, ça fait toujours chaud au coeur.

Avec Rennes, passons à un contexte plus dépassionné. Pailladdiction republie la présentation vieille du match aller pour les payados le plus flemmards qui se sont arrêtés à la deuxième page de cet espace dévolu au bon goût. Oh, ça va, de la redif, M6 fait ça depuis un siècle avec la petite maison dans la prairie, et on leur dit rien. J'arrive jamais à faire la différence entre la petite maison dans la prairie et le journal de 13h sur Téhèfun.



Le Stade René a un point commun avec la Payada, si, si j'te jure. Comme nous, ils ont leur 14 avril* à eux... Le notre, il a 13 ans, le leur, il est tout neuf de cette année. Mais franchement le leur, il pète surmavicomilébo. Sur la Lex à Enrico, il m'a fait sortir des larmes de l'oeil comme le poing.

* Pour les plus jeunes, un 14 avril, c'est une fête organisée en coupe de France avec des voisins de la région, où à la fin, c'est le plus petit qui nique le plus gros... Pour notre 14 avril à nous, on avait invité nos voisins de pallier de Nimes ...

Pino simple kif
Au stade, ils ont un président qui s'appelle Pino, ça doit être un peu le cousin par alliance américaine à Coco. Oui, je le connais Pino, on était à l'école ensemble, on se connaissait déjà qu'on avait encore des quéquettes comme mon petit doigt.



Alors, lui, quand il organise un 14 avril, il fait pas ça sur un terrain de marché aux puces à côté de l'A9 dans une ville où les corbeaux, ils volent sur le dos pour pas voir la misère ... non, j'dis des conneries en fait, à Nîmes, ils volent même pas tellement qu'ils peuvent plus, tellement qu'ils ont rien à bèqueter. Non, lui le Pino, il te loue le package luxe: Stade de France,  président, danseuses avec plumes au cul, feu d'artifice, Patrick Bruel, et tout le bordel. Pour tous les invités, tous je te dis (80 000 sur ma vie), il avait fait préparer des drôles de makrouts tout plats qu'à Las Vegas, Patrick, il parait, il mange plus que ça (des cripsizète, il m'a dit que c'était le barman). Eh r'ma, c'est pas des makrouts, y a pas de dattes, elles sont où les dattes? Pas les dattes, les dates, il est con, celui-là... Des p'tites merdes qu"en deux bouchées tu te bouffes les doigts, enfin j'ai rien dit c'était gratuit, et quand c'est gratuit, c'est dans mes prix.

Sur la Z6 à Tonton Samuel, notre 14 avril à nous, à côté, c'est la tombola à la MJC Roger Hanin de la rue d'Aboukir, où elle va tous les jours ma mère avec ma tante qui me casse les claouis parce que... enfin ça, c'est une autre histoire. Pino, il a é-cla-té averibodi, j'te dis... Et vas-y que je te fais venir la télé, la radio, Foucault, Sarko, Bono, la meuf-qui-joue-dans-Zorro, Enrico (en chair et en os, je te jure). Et pour bien finir la soirée parce que c'est une tradition quand tu fais un 14/04, il s'est fait niquer. Il y en a qui savent encore respecter les traditions, çafiplizir.

Mate le flyer tellement qu'il est beau (mate, je te dis, ou t'en prends une), tellement qu'il arrache le sac et la doublure avec. Le keum, quand il imprime un flyer, il met pas ça sur un sale bout de carton glacé, il loue le journal Liquip. Et t'as vu le titre avec le code? Comme il voulait pas non plus finir à 200 000 babos avec tous les 'rmas qui viennent taper l'incruste, fallait que tu laisses le mot de passe pour pas te faire triqua à l'entrée. Gouel Ar Gelted... chez nous, ça veut dire longue vie...










 - Hey, Souley...
 - Quoi, Victor...
 - Ca veut dire quoi, "ils ont des chapeaux ronds, vive la Bretagne"?
 - J'crois que ça veut dire qu'ils ont pas la tête carrée, comme certains contre Marseille...
 - Pourquoi? Parceque sinon, ils mettraient des chapeaux carrés?
 - Ca doit êt' ça, Victor, ça doit êt' ça...
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22 février 2010 1 22 /02 /février /2010 00:47


Bon, dur de revenir enchanté de la cité de Saint Etienne, enclave à mi chemin entre la Bulgarie méridionale et le Mordor. Si en plus, le périple est assorti d'une défaite, Pailladdiction n'aura qu'un torrent d'amertume à verser sur ce 20 février aussi radieux que l'habituelle voute céleste forézienne.


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Bienvenue...  Sous le fier étendard municipal, vous remarquerez la foule de cités se bousculant pour faire partie des heureuses villes jumelées, à titre culturel, ou mieux touristique...

L'étape forcée, doux pléonasme, dans le chef-lieu de la vallée du Forez, est soumise à conditions, par ordre de probabilité:
- erreur fatale du logiciel du GPS et perte de réseau dans la vallée du Forez après Ride de Vier.
- panne mécanique irréversible (merci Diduka!)
- match de ballon rond.
- mariage, baptême, enterrement d'un membre très proche de sa famille. A la cérémonie, facile de reconnaitre la partie forézienne de la famille, ils portent tous des Adidas ZX 600 toutes neuves.
- participation à la concentration nationale de la Fuego cabriolet.
- participation au tournage d'un reportage pour l'emission "confessions intimes" ou d'un remake français de Borat.


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Une ville est toujours comparable à une femme. Bon, celle de Saint Etienne est mignonne, si on fait abstraction de son oeil de verre, ses quatre dents de devant en moins, et sa verrue sur le nez (cf photo). Le saintétiennois pousse le masochisme à s'infliger la vue d'une telle hérésie architecturale tous les matins en allant au travail.


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La capitale ligérienne suinte le ballon rond, c'est un fait. Pour preuve, l'un des débits de boissons les plus en vue du coeur de ville s'appelle le Glasgow, du nom de la plus héroïque campagne européenne de l'équipe locale, en date de 1976. Preuve de la tendance générale des autochtones au masochisme, l'enseigne remémore également leur plus amère défaite. Comme si un bar du vieux port s'appellait le Bar...i chez nos bienaimés voisins poiscailleurs, un café des Champs Elyseés sappelait le Bar... Celone, ou si chez nous, un bar de la Comédie s'appelait le Bar...abé...

A l'intérieur, les habitués devisent sur la dernière Lada livrée avec vitre électrique de série, le cinéma du coin de la rue qui passe Mad Max 3 en avant-première, et cettte provocante une du journal l'Equipe "Et si c'était Montpellier?". Tiens, c'est vrai, ça... et si c'était la Payada?


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Charmante attention locale, à Saint Etienne, les carraques ont aussi leur bistrot.



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Hey, Paco, baisse le camping gaz, y a la paella qui brûle à l'autre bout de la tribune...

Coincé entre un vendeur de pneus et une cafétéria Casino, l'enceinte de Daniel Guichard émerge tel un paquebot échoué qui servirait de distraction bimensuelle à sa clientèle. Elle y vient par habitude résignée. Faute d'horizons radieux, le paquebot ne les emmènera pas plus loin que le bout du quai. Le théâtre des rêves... et des fantômes (Larqué, Revelli, Dernis...)

A quelques minutes de l'entame, Raoul fait cracher la disco mobile sur l'air des lampions. Entre lucidité et modestie, il invite le "meilleur public de France" à demander qui c'est qui donc les plus forts. C'est malgré tout vrai, l'aficion verde est la meilleure de France. Peut être pas dans tous les domaines...

"20/02/2010: vous n'auriez pas perdu quelque chose?" Non? Le respect, peut-être?
Face à l'indigence des vingt premières minutes, la partie septentrionnale de la verte aficion invite les payados de passage à sonder leur mémoire sur quelques objets perdus de par cette désolante contrée. Dans l'esprit de nombreux payados, la date ostensiblement exposée est indissociable d'un autre évènement, bien plus tragique. Pailladdiction tenait à avoir une pensée pour eux. Les peintres sur drap de Daniel Guichard ne sont pas sans le savoir, mais visiblement, nous ne somme pas des lorrains (et quelque part, tant mieux)... Non, "bleu blanc orange, un vieux porc, (nous sommes)  "vraiment des marseillais", comme l'expose à présent la partie méridionale de la verte peuplade.  Ben voilà, c'était pourtant pas difficile de nous injurier tout en restant dans les limites de la mauvaise foi (de porc)

Sur le terrain, nos hôtes se paient leur misérable prestation au prix fort, et l'ambiance justifie pleinement les slogans d'avant-match de Raoul. Du bruit, de la ferveur et des banderoles à gerber en tribunes, et sur le terrain, des imposteurs chèrement acquis par des guignols en coulisses, faites attention messieurs, vous n'êtes pas des parisiens, mais vous en prenez dangeureusement le chemin...

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 15:40

Pour les payados, pueblo vu comme une bande de gitanos par une bonne part de l'aficion de France, un voyage à Daniel Guichard ne manque pas de symboles.




Nos prochains hôtes n'en manquent pas eux non plus de symboles. Ils ont même tendance à respecter leur symbologie au pied de la lettre. Ou plutôt à la patte...



El gato nero








Aucune équipe de notre païs n'a assimilé à ce point le mimétisme entre son quotidien et son emblême. Les chats noirs, les porte-masque de la hélun, c'est bien eux. Imaginez par exemple, que la sympathique association des Hautes-Cévennes n'aura pas réussi, une seule fois, sur les 25 dernières temporadas, à embarquer la verte peuplade à la capitale, ne serait-ce que pour la moindre petite finale de coupe à grande moustaches. Parfois, quelques soubressauts, ou plutôt quelques hoquets viennent rappeler aux fidèles de Daniel Guichard le lustre des années dorées. Las, à chaque occasion, le lustre leur est retombé sur la tronche: en 88, la bande à Garande et Tibeuf brise ses rêves européens sur une temporada de rêve d'un petit promu... la Payada. En 90, la bande à Tibeuf et Witschge brise ses rêves européens sur un sursaut en demi finale... de la Payada. Le dernier sursaut vient d'une campagne européenne auto-sabordée dans la coupe des villes de foire face au Werder. Pour les verts, ce fut la der (oui, ça va, je sais, Jean Blaguin, et patati et Pataca).

C'est donc le plus légitimement du monde que lasse, elle vient s'asseoir au club des pas gâtés des prétendus grands championnats européens aux côtés des Sankt  Pauli, Sunderland, Napoli, Atletico Madrid,... Toutes ces équipes ont en commun d'avoir à degrés divers, ferveur des tribunes et résultats du terrain diamétralement opposés. La ferveur de l'aficion saintétiennoise, peu en odeur de sainté de par notre beau païs, reste malgré tout une réalité incontestable. C'est même le dernier domaine où le Forez occupe les sommets de la hiérarchie nationale.



El Casino - Chez Madame Roland




Dans la langue de Dante, "Casino", enseigne fondatrice de la sportive association stéphanouèze signifie bordel, maison close. Leur actuel président colle à la transalpine traduction comme un gant Mapa. Pour preuve, cette présidentielle intervention, où après le "keskidididi", voici un nouveau jeu, le "méputinkifékoi". Après un dossier de 320 pages d'audit, un cabinet new-yorkais d'experts en symbologie mongo-ligérienne est parvenu à ce radical diagnostic: "C'est un vrai bordel à cul ce club. Entre les comissions sportives, les comissions anciens verts/ supporters, les petites et grosses comissions, les comissions au Prisu, l'armée mexicaine, à côté, c'est la compagnie des Castors Juniors..."



"Quand il pleut des roubles, les malheureux n'ont pas de sacs" Coluche
Comprendre, quand un lyonnais trouve une pièce dans la rue, il se rue dessus tel un mort de faim. Quand un stéphanois trouve une pièce dans la rue, il la jète dans le caniveau...


La verte aficion n'est à ce sujet, pas à un paradoxe près. Petit retour dans le passé...

A partir de 1974 et le début des épopées européennes, Roger Rocher considère qu'un club de football est aussi une entreprise de spectacle. L'équipe dirigeante va alors appuyer ses efforts sur la diversification des revenus, notamment sur les recettes extrasportives, indépendantes des résultats de l'équipe trop aléatoires. L'ASSE, étant une association à but non lucratif (loi de 1901), ne peut pas exercer d'activité commerciale. Les dirigeants contournent cet obstacle juridique en créant le 27 juillet 1976 une société à responsabilité limitée (SARL) : ASSE Promotion. Celle-ci exploite commercialement l'image de marque du club. Elle prend en charge la gestion des contrats publicitaires (80% du chiffre d'affaire), des buvettes du stade, le Bistrot des Verts, l'édition d'ASSE Actualité.

Depuis 1974, les Associés supporters ont pris l'initiative de la vente de "produits dérivés" tels les écharpes, bonnets, fanions. En 1977, ASSE Promotion reprend ce commerce devenu florissant et le développe. Le "merchandising" (maillots, livres, gadgets, écharpes...) déferle dans les foyers et les voitures françaises. La Boutique des Verts est inaugurée le 14 septembre 1977.

En avance sur le plan commercial, le club va s'y brûler les ailes. Rocher signe en janvier 1982 des accords commerciaux entre ASSE Promotion et l'International Management Group (dits "accords Mc Cormack"). Ce dernier doit gérer l'exploitation des marchés commerciaux, le développement de la clientèle de l'ASSE et du sponsoring, ASSE Promotion se consacrant seulement à la gestion de la Boutique des Verts. Ces accords sont dénoncés comme en défaveur du club par les opposants au président Rocher au Conseil d'administration et participent à la crise révélée le 1e avril 1982 par Loire-Matin. Rocher démissionne le 17 mai, la nouvelle direction alerte en juillet la justice sur les comptes dissimulés par l'ancienne équipe dirigeante. L'affaire de la "Caisse noire" scelle la fin de l'hégémonie verte.


En matière de foot-business, les historiens du Forez l'avouent eux-mêmes, les noires panthères avançaient à pattes de géants avant d'être récupérées par diverses affaires financières. Sans cette histoire de "comptes dissimulés", où en serait la verte association aujourd'hui? Au sommet de notre hélun, dans le même costume que leur mercantile et non moins honni voisin rhodannien qui d'après la photo suivante est à des années lumière en terme de mentalité? Et les plus fervents aficionados ligériens qui se posent en chantres de l'anti foot business, seraient-ils aussi véhéments avec le capitalisme présidentiel, les agences de voyages, et les salons de coiffure estampillés aux couleurs de l'objet de leur passion? Alors, toute légitime que soit cette lutte, anti-foot business par choix, ou par contrainte?

Green Angels 92'

Tifo "Non au Business" du Kop Sud Stade de GG...

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Sas que pardon...

      Corniauds

 

Une phrase :    

 

" A Toulon, Rolland, on l'appelait Pinochet, parce qu'il tirait dans les tribunes." Laurent Paganelli

Fotonovellas

 

 

Pailladdictionnaire

Pailladdictionnaire

Pruneausticks

Pailladdictiondage

Le PSG, pour vous c'est :

 

1 - La-bouée-de-sauvetage-d'un-football-français-à-la-dérive-et-l'unique-salut-d'un-championnat-en-décrépitude.

 

2- Une équipe qui a très provisoirement interrompu notre série de 7 titres consécutifs.

 

3 - comme si Sébastien Loeb disputait le tour de France cycliste en DS3 WRC et avait en plus des crétins pour l'encourager au bord des routes.