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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 12:08

 

Vous connaissez certainement les chucknorrisfacts, plus récemment sont apparus les geoffroygarétierfacts sur le site des Cahiers du Football.

 

 

 

Avec l'amour et l'objectivité qui le caractérise dès que ses vérités (appelons-les lois du football ou fonds de commerce) concernent la Paillade, c'était la moindre des choses que de lui rendre hommage.

 

(Pour les fidèles de l'endroit, oui, c'est une redif de l'article publié en octobre 2011)

 

_______________________________________________

 

 

 

Piermenès a pronostiqué le vainqueur de la ligue des champions 2009. En 2011.

 

Piermenès a un titre à son palmarès. En Inde, il est sacré. 

 

Quand Piermenès apprit l'existence du moteur de recherche Poomle, il demanda à ses propriétaires de le débaptiser en l'honneur de Geoffroy Garetier.

 

Grâce à Piermenés, on peut désormais miser sur les victoires avec au moins un but dans le match sur Betclic.  

Le problème, c'est que le foot ne s'y connait pas en Piermenès. Pas l'inverse.  

       

Piermenès connait par coeur tous les résultats de tous les matchs du championnat de France depuis la saison 1956-57. Il y a eu des victoires et des matchs nuls. Mais aussi quelques défaites. 

 

La première manoeuvre d'urgence du capitaine du Costa Concordia fut de porter plainte conte Piermenès.   

 

Il y a 2 jours de gloire dans l'histoire d'Arsenal. La victoire pour le titre à Anfield en 1989  et le jour où Piermenès a dit être fan des Gunners.  

 

Piermenès n'ira jamais en Corse. Question de place.  

 

Piermenès aussi est tombé dedans quand il était petit. Enfin, plutôt autour...

 

Piermenès écrit un blog pour les connaisseurs de football, mais le permenèsfact ci-avant ne contient aucune vérité.  

 

Piermenès a connu tous les stades de Ligue 1. Même Louis I à Monaco.  

 

Piermenès a déjà ravalé sa fierté. Il va l'évacuer. Un jour.

 

Dans FIFA 13, pour débloquer le mode "top gold legend" il faut gagner un match avec une equipe de 11 Piermenès. Essayez un peu pour voir...

   

Piermenès est poly-glotte. Il sait être fat des 2 côtés de la Manche.

 

Ca faisait vingt ans que Piermenès prévoyait la victoire de l'équipe de France en coupe du monde. Sauf en 1998.

   

Piermenès a vu un jour un match de Montpellier. C'était à Kiel, ou peut-être à Agen, Piermenès a oublié ...

     

Piermenès ne s'abaissera jamais à supporter une équipe en particulier. Toutes les équipes devront supporter Piermenès en général.

 

 Un jour, Piermenès et Chuck Norris ont fait un bras de fer. Le perdant passait le dimanche après le journal de 13h.

    

 Piermenès ne rentre jamais dans une pièce. Il en sort en même temps qu'il y rentre. Ce piermenèsfact fonctionne aussi avec le Stade de Reims.

 

Piermenès parle de football à table. Avec des gens qui s'y connaissent comme Christian Gourcuff. Piermenès a vraiment Pignon sur rue.

 

Il existe un numéro vert pour tous les footballeurs ayant eu un jour moins de 4 à la notation de Piermenès.   

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:48

On a quasi tout lu, vu et entendu sur le champion de France 2012. Un des aspects les moins soulignés de ce superbe titre, c'est que la Paillade est le dernier champion de l'ère pré Bein Sport. Et c'est pas ça qui va enlaidir ce succès pailladin. Bein au contraire... On en reparle en mai 2013...

 

Mais l'arrivée de Bein, ce n'est pas une raison pour oublier son concurrent direct du quai André Citroën, une certaine chaîne crytpée arrivée dans le PAF par le cul et par le ballon, qui a ses motifs de fierté dans la retransmission du championnat, mais aussi ses casseroles.

Flashback...

 

 

Nous sommes en 1984. 3 équipes se partagent l'élite nationale du curling féminin français: les Brosseuses d'Aquitaine, les Blanchisseuses de la Principauté et l'Olympique Ménagère de Provence. La discipline est le sport numéro un dans le coeur des français mais ne reste "que" le numéro un, là où c'est une véritable industrie chez nos voisins européens. Des patinoires de 500 âmes surchauffées, les stars du balayage international qui croisent le manche à chaque journée de championnat, la belle domination continentale des ménagères de la Solcarlus de Turin, l'évidente mainmise des portugaises sur la discipline... Notre pays regarde tout cela de bien bas.


Automne 1984 : La chaine Nalpus concrétise son investissement dans le curling en signant un contrat avec la FFSMH (Fédération Française des Sports Ménagers Hivernaux). Pour 250 F par match, elle retransmettra une rencontre le vendredi soir en match avancé de la journée.


Automne 1988 : Les premiers pas de Nalpus au sein de la pétanque de glace féminine sont encourageants. Les équipes semblent profiter de cette nouvelle rentrée d'argent pour se renforcer, enrôler quelques perles venues de Lusitanie, et hausser leur niveau général. L'arrivée d'un affairiste francilien à la tête de l'Olympique Ménagère provoque un regain d'intérêt dans les zones méridionales du pays. Les innovations techniques (caméra embarquée dans la pierre, loupe et compteur de coups de balais à la seconde...)  apportées par la chaine à la légendaire télégénie de notre sport favori entrainent une belle hausse de ventes de "décrotteurs" (des râteaux à superposer sur l'antenne principale) à la chaine.


Seuls bémols : dans la hiérarchie du balai international, la France est  toujours reléguée au rang de ramasse-poussière, et l'île de France reste une zone sous-équipée en décrotteurs par habitant, notamment à cause des équipes parisiennes qui jouent la plupart du temps à Holiday On Ice.


1991 : Nalpus se doit de ratisser large chez la ménagère de moins de 50 balais et prend le balai par le manche. Elle rachète le Paris Serpillère Gagnante, équipe aussi connue pour son ascencion fulgurante dans la hiérarchie haxagonale que pour l'impétuosité de ses supportrices de la coopérative (surnommée "Kop") de Boulogne.


L'objectif est clairement affiché : doper le groupe à base de lusophones venues du Brésil et ravir la serpillère tricolore (trophée de championne de France) à l'hégémonique Olympique Ménagère.


1993 : le Paris Serpillère Gagnante est clairement le contestataire n°1 à l'ostensible domination des provençales. Bien que nombre des pétanqueuses sur glace en présence aient porté le tablier des 2 amicales dans leur carrière, bien que les deux camps de supportrices ne semblent pas divisés par un contentieux insurmontable, les rencontres entre franciliennes et provençales se dirigent rapidement vers le grand n'importe quoi. A l'automne, la rencontre au Parquet des Princes voit les 2 équipes se frictionner vigoureusement le cuir chevelu à coups de brosse en chiendent...


Au printemps, 3 jours après que les ménagères phocéennes aient remporté le seau aux grandes oreilles (trophée de championne d'Europe) la rencontre Ménagères-Serpillères est le théâtre d'évènements inqualifiables dans la patinoire du Javelodrome. Les partisanes franciliennes lancent des bouteilles de St Marc (fraicheur pin des landes) à l'aveugle dans la foule de leurs homologues provençales. Ces dernières leur renvoient d'énormes blocs de savon local à la figure.


1994 : le chiffon brûle. On commence à se demander si Nalpus, bien aidée par la direction olympiste, n'a pas co-enfanté un monstre fait de rivalité en carton-pâte, aux audiences records, mais au conséquences populaires dramatiques. On a un début de réponse sur la conscience de la chaîne quand Nalpus choisit le camp du battage médiatique de cette détestation mutuelle à grands renforts de spots une semaine précédent chaque duel. Quelques têtes pensantes de la chaîne trouvent même un nom à ce sommet de la haine qui embrase désormais le pays. En plein procès pour corruption active des dirigeants olympistes, la chaîne baptise la rencontre "Serpico", allusion à la serpillère et au policier newyorkais réputé incorruptible...


1999 : les différends opposant les 2 hordes de supportrices trouvent toujours en Nalpus une caisse de résonnance inespérée. Prises d'antenne 5 heures avant le premier jet de pierre... Reportages sur les férues de la coop de Boulogne déversant leurs immondes lieux-communs sur la façon de faire le ménage dans le sud du pays... sur les "Gagneuses du Sud", association phocéenne sponsorisée par Vigor et à la devise "ni Dieu ni contre-maître", reprochant à leurs rivales de toujours vouloir laver plus blanc que blanc... interviews de joueuses expliquant les maintes bagarres à coup de manches et de pierres de 19,4 kilos comme des souvenirs glorieux d'anciennes combattantes... 


2006 : Naplus lâche l'amicale parisienne à des investisseuses américaines qui n'y connaissent rien en balayage de compétition, mais qui ont surtout le projet de faire du Parquet des Princes un hôtel de passe. Les résultats de l'équipe francilienne sont si ridicules que le fond de pension pourra toujours reconvertir les joueuses dans son futur service d'étage. Nalpus n'est enfin plus juge et partie dans les affaires du curling féminin.


2009 : c'est l'année des maxi-casseroles pour Nalpus, des marmites XXL en fonte. Passons sur cette étrange idée de nous refourguer Pierrette Ménèze, sombre mélange de Maïté et de Michel Leeb pour se donner un semblant de ligne éditoriale dans ses émissions du dimanche soir. A l'automne, traditionnel Serpico au Javélodrome. L'avant rencontre est émaillé d'incidents dramatiques dans les rues de la métropole provençale. Au centre de la polémique, une épidémie de tourista dans l'équipe parisienne qui aurait du provoquer le report de la rencontre. Mais l'incapacité de la FFMSH à faire entendre raison à Nalpus, qui voulait à tout prix maintenir son audience record en temps et en heure, n'a pas pu éviter ces incidents.


2012 : alors que la serpillère tricolore revient au Montpellier Hescoube SC, Nalpus voit arriver Bein Germain, un concurrent qatari à l'appétit aussi grand que le chéquier... Depuis le début de la nouvelle saison, les 2 chaînes rivalisent d'incohérence dans la programmation des rencontres... Matchs en plein mois d'aout à 14h alors que la glace fond, programmation suspectes favorisant le Paris Serpillère Gagnante au détriment du champion en titre... Et la saison ne fait que commencer...


Voilà... d'ici peu, Nalpus ne diffusera plus un seul coup de balai en direct. A moins de solides appuis politiques, la chaine ne pourra empêcher Bein Germain de racheter tous les droits. 


On gardera des quelques 30 ans de Nalpus l'image d'une chaîne qui aura bien oeuvré pour embellir notre sport favori sur le petit écran. Mais sa principale casserole réside dans la survente et la surdramatisation des évènements. Si bien sûr, Nalpus n'a jamais appelé à la guerre civile autour des rencontres les plus risquées, admettons qu'elle n'a rien fait, ou si peu, pour appaiser les débats, trop apeurée qu'elle était à tuer la poule aux oeufs d'or.

 

 

PS : pardon au(x) vrai(s) fan(s) de Curling 

 

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 12:02

 

  

La zapette ne pouvait pas rester avachie sur le canapé du salon sans rendre au mage rhodannien de la déclaration médiatique, hommage. Les italophones l'appellent Giamichele M'Aujourd'hui, les anglo-verlandophones le nomment Michael-John Asshole.

 

 

Bon, nos voisins poissonniers sont plutôt "droit au but" en matière de métaphores... 

 

 

Au jeu du tri sélectif des médias, l'on aura finalement bien plus oui d'ires de Louis Nicollin que de JMA. Pourtant, face aux attaques bas-de-frontales de Loulou, les sorties de son homologue des rives de Saône, sous couvert de langage châtié et de beaux costumes, sont bien plus insidieuses. "De la merde dans un bas de soie", pour citer Napoléon. Quand notre président donne du "tarlouze" à un adversaire un soir de défaite, Mr Asshole prête du "dopé" à celui qui a précipité l'élimination de ses favoris (le bavarois Olic, triple buteur lors de Lyon-Bayern, accusé de dopage en 2004 puis blanchi). Il n'y a pas de hit parade dans l'insulte gratuite, mais entre "pédé" et "tricheur", quelle offense essuyez-vous le plus facilement?  

 

Petit florilège d'un vrai communiquant, parfois drôle.

 

La plus célèbre, pour l'apéro... celle qui ne mérite même plus d'analyse sémantique sur les devoirs d'un arbitre face aux enjeux financiers d'une 36ème journée:

" L'année dernière à Bordeaux, on perd le titre sur une erreur d'arbitrage de Mr Bré. Ce soir, erreur d'arbitrage à nouveau. Vous voulez le savoir, vous l'avez enregistré? Voilà ce que j'ai à dire, c'est tout. Et à l'arrivée, c'est 20 millions d'écart pour des arbitres qui ne savent pas!"

La prose nous fut délivrée dans les couloirs du stade d'un modeste "dixième" au terme d'une rencontre que le personnage voyait comme gagnée d'avance. La phrase résume une qualification pour la LdC gagnée aussi  dans les couloirs.

  

Peut-être sa meilleure à ce jour. Dans le doute, abstiens-toi... de prendre des décisions contraires aux intérêts de l'OL.

"Que les arbitres puissent se tromper, c'est toujours possible, mais quand ils se trompent sur des matchs aussi importants et des choses aussi douteuses... Dans le doute abstiens-toi. Il a faussé le match.  Je veux faire progresser l'arbitrage. L'an dernier, nous allons perdre à Bordeaux et on nous oublie deux penaltys. Dans des matchs aussi importants, il doit y avoir une certaine méthodologie. Quand il y a autant de paramètres en jeu, tromper ce n'est pas grave, mais se tromper quand il y a doute, c'est important. Il doit y avoir une réflexion du corps arbitral."

Méthodologie olassienne de l'arbitre qui ne sait pas. Article 1: regarder les "paramètres en jeu". La météo, l'état de la pelouse, les intérêts financiers de Lyon... Rayez les mentions inutiles.

  

Quelques jours plus tard, les septuples champions reçoivent Monaco à une date volontairement repoussée pour préserver la compétitivité européenne du Lyon. Las, le report donne à l'OL une autoroute pour l'Europe faite de deux ultimes rencontres à domicile face à des adversaires déjà en vacances. Le premier but des locaux est inscrit suite à un corner imaginaire. Le scenario n'aurait que peu d'influences sur le classement final que ça ne change rien. Dans le cas présent, on a bien maquillé des intérêts nationaux (la présence des rhodaniens à la LdC 2010) avec des intérêts européens (le repos des braves avant leur qualification en grandes pompes dans le cul contre le Bayern de Munich). Tout ça avec l'assentiment d'une certaine éminence moustachue, par ailleurs ancien avocat d'affaires de notre homme.

  

"On jouera vendredi. Ca a été décidé par la COC (Commission d'Organisation des Compétitions). Il n'y a pas d'appel possible." (au sujet du Lyon Grenoble du vendredi précédant Lyon Bordeaux en LdC, alors que la bande à Triaud joue le samedi en coupe de la ligue)

Jamais avare en institutions foireuses aux sigles douteux rencontrées au hasard des couloirs de la ligue, (rappelons que l'homme est aussi président du FAPATAVOI*) le roi du 69 se sert de l'inique règle visant à ménager le calendrier d'un club français encore qualifié pour la LdC... même si c'est au détriment d'un club compatriote se trouvant dans une situation exactement équivalente.

  

* les 10 meilleures traductions gagnent une tringle à rideau

 

"Maintenant, on peut faire toutes les analyses qu'on veut. Il a fallu un paquet d'erreurs arbitrales, à Bordeaux, au PSG, notamment pour qu'on ne soit pas champion"

La parano est un lieu commun de la profession. La mémoire sélective en est un autre. Une scorie qui n'est certes pas exclusive à notre héros du jour. Ceux qui ont la noblesse de ne jamais pointer les erreurs d'arbitrage défavorables un soir de défaite ne sont pas légion. En revanche, il existe de vrais spécialistes du pathos, dont notre homme:

"Quand on voit comment est arbitré le LOSC, on peut se poser des questions sur la volonté de la LFP d'écarter l'OL de la course à la ligue des champions"

A la lecture de cette remarque caliméresque, l'on n'ose même pas imaginer la tête du bonhomme après une série de 4 rencontres consécutives portant toutes à débat, telle que la Paillade a traversée entre les 31è et les 34è journées de la dernière saison.

 

Mais Michel Jean, c'est aussi un profond respect de la concurrence:

"Je n'ai jamais vu un entraîneur aussi heureux, alors qu'il lutte pour la dixième place, d'obtenir un match nul contre Lyon. Je ne connais pas personnellement Philippe Montanier, mais franchement, il m'a déçu"

 

"Aujourd'hui, je plains plus Pape Diouf que je ne le critique. Ses remarques m'ont énervé, mais je comprends que lorsqu'on n'a rien gagné, on soit acerbe (...)  Diouf n'a rien gagné depuis 10 ans. Moi, j'ai eu la chance d'avoir un groupe, qui durant cette période, a gagné quinze titres"

 

 

Nouvel épisode de la fameuse série "C'est la clinique Saint Roch qui se fout de l'armée du salut"

"Lille était devenu un peu hautain. Les lillois nous ont snobés, et j'ai appelé Loïc Féry, le président lorientais, pourle féliciter" ... naquenaquenère

 

"A Paris, j'aurais fait aussi bien qu'à Lyon"

Celle-là, dur de dire si c'est un compliment pour Paris ou une vanne pour Lyon.

 

Mais les phrases à triple fond et double poignée, ça peut aussi laisser quelques traces d'humour sur la cuvette. Illustration avec cette perle, où Jean-Alain Boumsong se fait habilement appeler "Tanguy"

"Je comprends que l'on n'ait pas très envie de quitter Lyon. Quand on offre de très beaux contrats aux joueurs, c'est évidemment toute la difficulté ensuite pour s'en séparer. Et ceux qui ont vu ailleurs n'ont pas  vraiment l'intention de nous quitter."

 


Le Don Salluste de la compétitivité européenne du futebol frances a toujours la juste analyse des dérives du football moderne... hors de nos frontières. Ou quand il y a trop d'argent dans le football en Europe, et pas assez dans le football en France (du moins, quand il y en a trop dans les fouilles des pauvres). 

"Le concurrent de Betclic sera sur le mailot du Real et nous, on n'aura rien sur le nôtre. C'est un manque de revenus considérable. On n'est pas dans un contexte favorable. Ca n'annonce rien de bon pour le futur économique des clubs français." Ahh...  à l'époque des Justin Bridou floqués en gros sur la liquette, y avait pas tous ces problèmes, ma pt'ite dame. Notez que ce qui vaut pour le sponsor du Real ne marche pas pour les droits télé français.

 

Maitre Asshol, sur son pupitre perché nous récite la règle de deux: 

"La deuxième règle doit être de mettre un plafond au nombre de joueurs professionnels que peut avoir un club" estimant anormal par exemple que "Manchester City ait quarante joueurs salariés" Dans un cadre législatif français, ça leur ferait donc 2,4 employés cotorep obligatoires aux Citizens... Avec le Boum, là au moins, MJA était en règle...

 

Pris par la trapouille à la mi-temps d'un PSG OL dans le vestiaire d'un trio arbitral qui donnera en fin de match un but sur hors-jeu flagrant à son équipe, MJA ne se démonte pas. Plutôt que de nous narrer le contenu de cette entrevue que la morale (et Leproux) réprouve, il préfère s'en prendre élégamment à son adversaire du soir:

"De la part de quelqu'un d'un peu puceau dans le métier, qui n'a pas totalement tous les paramètres, je pense qu'il a réagi un peu vite.  Comment s'appelle-t-il? Ah oui, monsieur Leproux. "

Bien qu'assez similaire avec les déclarations nicollesques sur "messieurs Triaud et DEUX Tavernosse" (le terme "puceau" en plus), cette nouvelle olasserie n'aura pas fait couler un dixième du volume d'encre et de salive né des paroles de nuestro presidente... Alors, tarlouze ou puceau, au pire aller vous prenez quoi? L'innoncence ou la contre-nature? 

 

Quand Mr Assaul envoie un missile chargé de suspicions de dopage, ça donne cette comète ... Oh l'as... stéroïde?

"Bravo, Olic a été supérieur, il court plus vite et plus longtemps que tout le monde. Il a dû faire tout ce qu'il faut pour être le joueur merveilleux qui nous a éliminés presqu'à lui tout seul."  

 

"TF1, c'est la plus belle chaine en Europe. A partir de là, si cette chaîne choisit de diffuser l'Olympique de Marseille plutôt qu'un autre Olympique, ce n'est pas sans raisons..." Et jalouse en plus... Un "autre Olympique", celui d'Alès en Cévennes, ne s'est pourtant pas ému de ce choix de ce programmation. Mais de quel olympique parle-t-il?

 

On s'ennuierait sans vous, JMA. La fourche qui vous sert de langue n'a d'égal que votre talent de gestionnaire.

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 21:48

Verre de Muscat de Lunel en main, zapette de marque Pedrezzi dans l'autre, c'est bon. On peut envoyer le zapping de cette saison payadina.

 

1ère partie : les poissonniers

 

Les bien aimés trafiquants de sardine avariée des bouches du trône s'en sont donnés à coeur joie et à courjaut dans la froidure de cette dernière semaine de janvier 2010. Leurs héros et celui qui les entraîne étaient alors à peine bons pour le congélateur. Le temps d'un titre retrouvé, nos encombrants voisins mettront 12 petites semaines à les sortir du bac à légumes. Florilège de certains forumistes, pas les plus fins nous en conviendrons, autour du choc de la 22è journée

 

 

 

  Bah je le pensais clairement aussi, mais apparemment ils ne lâchent rien de rien !!
On va être beaux avec Montpellier en LDC

 

  Purin c'est quoi ces gens bizarres à Montpellier? J'imagine qu'ils sont pas au courant qu'ils ont rien a faire a la seconde place eux...
Bon va falloir arrêter les blagues maintenant et laisser les vrais clubs leur prendre la place.
Sont fous eux...

 

Déjà contre nous, Montpellier m'avais bien énervé, mais hier... j'ai "pété un câble" ! comment cette équipe peut ENCORE gagner... dingue. Aout, octobre, décembre... maintenant début février... quand vont-ils s'arrêter ? il pratique un football physique a la hauteur des grande équipes de Ligue 1, mais ce n'est pas la seule raison... je pense qu'il vont craquer au bout d'un moment... le problème, c'est que sa fait depuis le mois d'octobre qu'on dit cela...

 

De toute maniere NO & MHSC c'est un peu comme le Milan et l'Inter a chaque fois que les Neazurri gagne un trophé genre le Calcio , il y a le Milan qui arrive pour gagné la LDC !
L'année derniere Montpellier on l'es a dominé , et on c'est sauvé de la relegation quand eux sont monté . Donc cette année il feront une année sympathique et nous on montera en L1 histoire de leur foutre les boules

 

Si ils mettent papy Collin a droite Montpellier, il a interet de prendre une pile de rechange pour suivre Hatem...!
deschamps est pas bete, les lateraux de montpellier sont vieux est très très lent. Il suffit de joueur sur jeunechamps et collin et croyer moi que ca va saigner. Il risque fort de finir a 10 Le match .


Ah ok merci, franchement sur le papier elle n est pas tres belle cette equipe de Montpellier, il y a largement la place de leur en mettre 3 dans la musette

 

on va perdre ce match vu ke bordo na pas gagne et comme on a une equipe de looser on va pas gagner a chaque fois dd change le systeme de jeu alor kon etai bien face a lille vivement le retour dun tres grand coach a om

 

ces battar ils ont pas fait le même match contre bordeau!!

 

Ben voilà c est mort maintenant ,Bordeaux sera champion ,Loulou nous la mît profond ce chie...,me fou la rage cette equipe de montpelier dEgagé en ligue 2 putaing .

montpellier sort le match de sa vie..ils ont pas fait le tiers contre bordeaux....

Bon y a personne pour constater comme moi que notre cher coach qui a tout gagné dans sa carriere, est absolument incapable de nous faire gagner quoi que ce soit.

Ca sert a quoi un champion du monde bon a rien.

 

 

Petite pause. La suivante est le summum. Vous lisez bien, marseillistes et quenelles se tancent sur les défaites communes contre la Payada

 

toutes les lyonnaises sont de sortie ce soir. C'est pas bon signe de se moquer du malheur des autres.
Ca vous rappelle votre gros match contre montpellier il y a un mois ?
Pauvres mecs.

 

LE SEUL PROBLEME A MARSEILLES EST LA DESHE . IL NE COMPREND PAS GRAND CHOSE .
L'an passe on a fini avec une equipe cannon . il arrive il change tout et voila le resultat.. ce il nous met kone a la place de valbuena ....
lucho ben arfa valbuena et niang on dynamite toutes les defenses. il est naze ce gars

 

C'est toujours pareil quand on joue contre l'OM.
Contre Bordeaux ils ont joué avec un frein à main, ils ont été bidons à Grenoble, évidemment quand c'est l'OM c'est une autre histoire en face...

 

 

 

Prochain épisode : Michel Jean Assaul

 

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 11:33

Andres, Xavier, David, et un pote ... la communauté du nano .

 

 

Haut-nanisme. En cette fin de coupe du monde, le monde des connaisseurs en matière de football (ainsi que Daniel Riolo) s'astique frénétiquement au son de "mini, mini de Jacques Dutronc, et passe la brosse à reluire sur le 34 fillette d'Andres Iniesta. Hobbit au cirage...

 

Cette coupe du monde s'est donc achevée sur une finale inédite entre éternels outsiders: la Hollande et l'Espagne, les toujours-placés-jamais-gagnants-mais-ça-c'était-avant. Les Oranje auront fait honneur à leur couleur de moine bouddhiste féru de kung-fu et à leur affection du shaolin soccer, une tendance déjà exhibée lors d'un homérique Goudaland-Portugal en 2006. A eux le rôle du salaud. Et à l'Espagne celui du héros. On va pouvoir lire un torrent d'analyses convenues sur le fameux toque, appelation quelque peu chapardée aux vrais dépositaires, les colombiens d'un certain Carlos Valderrama (refaites vous le but de Rincon contre l'Allemagne lors du mondial 90 pour voir du vrai toque). Le flôt d'éloges sur le fond de jeu ibérique n'aura lui rien d'usurpé. Malgré son ratio tirs/buts digne du ventre mou de CFA, le jeu espagnol est apparu comme salutaire au milieu de ces 64 rencontres pour la plupart laxatives au possible.

 

 

 

Et dans l'état de grâce post-mondialiste, tous les pays du monde rêveraient donc d'avoir un de ces bien pratiques meneurs de poche comme Xavi ou un Iniesta dans leur propre équipe nationale. Tous? Non. Un pays résiste encore et toujours à l'envahisseur et à la tentation nanophile. Et ce pays c'est la France. La France ne rêve pas, elle est lucide. Elle sait très bien que les deux nimbus auraient eu plus de chances de finir président de l'UMP que footballeur professionnel dans notre pays, avec leur stature à se faire chatouiller les narines par les herbes hautes.

 

Il faut dire que dans l'ascenceur social de la France du football, le bouton du premier étage semble hors de portée pour qui culmine au mètre soixante-dix. S'ils avaient été français, les destinées planétaires de Xavi ou Iniesta se seraient très certainement brisées net au stade des minimes ligue. Au mieux. A l'heure des railleries prépubériennes sous la douche, "tabouret" et "porte-savon" auraient été priés par leurs camarades d'aller voir sous la table bancale de ma grand-mère si j'y suis. Pire encore, certains entraineurs amateurs du golgothisme auraient tôt fait de réorienter nos deux raccourcis vers les fictions angéliques du lundis soir sur TF1, ou les forteresses maritimes de France 2. Mais si toutefois un technicien était venu à déceler un tant soit peu de potentiel dans ces carrures de coquelets diarrhéïques, il les aurait envoyés direct à la salle pour en faire des bons poulets de grain, élevés à la chataîgne et au maïs, teigneux à souhait, des labellisés Lizarazu, Deschamps ou Makélélé. C'est que voyez-vous, dans notre contrée, le modèle, c'est pas Frodon, c'est plutôt Gimli.

 

 

Et si, au terme de ce conditionnement, il subsistait une once de vélléïté offensive à nos deux nabots, ils seraient alors directement inscrits à la FFLV (Fédération Française de Lancer de Valbuenas), organisme chargé de transformer ces demies portions encore attitées par le but adverse, en lapins mécaniques confinés dans le couloir droit.

 

 

  Les futurs tauliers de la Cantera

 

Mais la route vers la sélection nationale serait bien longue encore avant de devenir le seigneurs des nanos. Et en chemin, en ouvrant quelques placards de la fédération, Frodon et Sam pourraient croiser les squelettes de quelques refoulés notoires de l'équipe de France (Giuly, Carrière, Nasri) et un autre hobbit au cirage, mais de banc cette fois, la nouvelle mascotte Kinder Valbueno. Dans leur quête du précieux maillot frappé du poulet et de l'étoile, ils pourraient en revanche compter sur l'ineffable ambiance du vestiaire, et les onaniques conseils de leurs ironiques collègues. En français du vestiare, ça donne "Eh Mimi et Matti, allez vous frotter les couilles avec des photos d'Alain Giresse, ça vous portera chance"

 

Soyons clair, toutefois. Super nanisme et intelligence de jeu ne sont pas obligatoirement compatibles. Et carrure de molosse, maillot de l'équipe de France et Q.I. de chevreuil ne le sont pas plus (oui, je sais, le passé récent a néanmoins rendu cette seconde assertion bien plus discutable)  C'est le morphotype idéalisé par une direction technique nationale au lendemain du 12 juillet 98 qui semble abriter bien des préjugés. Non mais sérieux, c'est qui le dernier petit qui a mené le jeu en équipe de France? Dhorasso pendant cinq minutes contre la Suisse? Hobbit en bois... 

Mais ne tombons pas dans le cliché de la France des trolls ignares, et de l'Espagne des hobbits malicieux. Déjà parce qu'à y regarder de plus près, en revoyant les oreilles de Jean-Pierre Papin, la France semblerait avoir eu un passé elfique, et puis l'éclosion des milieux défensifs lillois comme Mavubaou Cabaye met à mal ce cliché. Le football est une affaire de génération, et celle dorée de notre valeureuse Paillade n'est pas composée uniquement d'armoires Louis XV: Stambouli, Cabella, Ait Fana en sont de probants exemples...

 

Allez, une pensée pour Don Diego, le hobbit d'acier

 

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6 juin 2010 7 06 /06 /juin /2010 12:21

Marc de café, sang de poulet, poils de barbe de Paco Rabanne et d'Elisabeth Teissier, Pailladiction use de tous les moyens plus ou moins licites pour vous dévoiler les prochains résultats du grand cirque mondial. Gardez nénamoins en tête que Pailladdiction est une nightmare team en matière de divination sportive. Comprendre: vous pouvez jouer l'inverse des résultats présentés à Cote et Match en tout espoir de cause.

 

 

 

 

Groupe A : Groupe comprenant le vice champion du monde, le champion du monde du vice, le pays organisateur, et le futur demi-finaliste (d'après le fond de ma tasse de café). Peut logiquement évincer tous les concurrents au titre de gruppo de la muerte. Curiosité supplémentaire : ses quatre membres auront accueilli une coupe du monde.

 

 

 

Si on jouait le groupe à l'esthétique des mascottes, on passerait pas les poules...

 

 

 

Afrique du Sud - Mexique : 1-2

 

Cérémonie d'ouverture, vuvuzelas et ventes record de Doliprane le lendemain. Mais c'est pas un bourdonnenement qui arrêtera des Mayas. Double coup de dard à la pause et serrage de fesses jusqu'à la fin de la rencontre. Une victoire telle qu'on les connait bien à la Payada... 

 

Uruguay - France : 3-1

 

Bleus ciels contre bleus pâles, les Uru-kaïs de Tabarez confirment les craintes nationales sans avoir à mettre le pied ailleurs que sur le ballon. Hippodromes de Longchamps derrière, défenseurs en mode trôt attelé, Gallas se rachète en déviant sur Ribéry un but qui ne sauve rien, même pas l'honneur. Domenech s'en prend au ballon, coupable selon lui sur les deux premiers buts, et ses phrases à double sens sont toujours aussi savoureuses: "il reste deux matchs". Le selectionador de la Celeste lance : "la pelota elle flotte para todo el mundo, yé séré frances, yé mé féré du sourcil". L'Equipe se lance dans un comparatif Laurent Blanc-Barak Obama, Closer révèle qu'il y a des mignonettes de whisky dans le minibar de l'hôtel des bleus, bref la presse presse... On aurait presque regretté le France Roumanie inaugural du dernier Euro.

 

 

 

Afrique du Sud - Uruguay : 1-1

 

La grausse caute de ce groupe. Et ouais, c'est ça la magie du match à domicile. Les Bafanas gardent un espoir de top 16 sur un coup franc dévié à la 92ème. Enfin... une magie du domicile... qui s'opère à peu près dans les tribunes. Et autour du stade, les vendeurs locaux jouent à l'extérieur... du périmètre réservé aux ayant-droits. Le gant-main géante siglée Henry devient le must des contre-allées. Après quelques chef d'oeuvre terminés sur le poteau, et un retour aux vestiaires sans un carton jaune,  la caricature charcutière de la Celeste a pris du plomb dans l'aile.

  

France - Mexique : 2-1

 

Bon... on fera main basse sur les quelques phalanges d'Abidal rencontrant un ultime tir égalisateur des Mariachis. Dans l'attaque des Bleus, ça sent toujours le téléphoné mais y a enfin du réseau, même si les goleadores s'appelent Toulalan et Evra. Deux mailles à l'endroit, une Maya l'envers, la dernière demi heure laisse la nation en suspens devant son écran plat acquis à crédit. (Vous voyez, Pierre, je fais de l'humour, vous ne riez même pas... A crédit, ah mais si Katia, c'était très drôle...). Un peu avant le fait de jeu dont se repait la presse internationale, Lloris a lavé Séville 82. Contraint au un-contre-un par la vivacité légandaire du Gallastéropode, Hugo, aux yeux révulsés par une crise d'Haraldite sort de sa surface et offre son postérieur aux maxiliaires de Bautista (Patrick Bautista?) au cri de "tu madre chupa bitas en Infiernoooo"... 37 tirs cadrés en 166 minutes, 14 envies d'étrangler Sagna, on le dit en surmenage, le portier rhodannien. Après rencontre, c'est définitif, rangez vos Italie, vos Uruguays, les salauds du futebol internacional, c'est les Bleus. Sur les chaines anglaises, les images de la main d'Abidal alliées à celle d'Henry tournent en boucle. La bande-son? "I got five on it" de Luniz...

 

Uruguay - Mexique : 1-2

 

Ca y est, on a retrouvé nos Uru-Kaïs. Leurs deux premiers adversaires les avaient finalement bien aidés à présenter un visage séduisant. A grand renfort de tacles à la Bob Beamon Mexico 68, la Celeste expose sa maitrise du jeu sans ballon, mais cède sur une action d'école à la 79ème minute de Blanco qui envoie les Chicanos vers les huitièmes...

 

Afrique du Sud - France: 0-1

 

Hugo délire, Steve a la turista, c'est Carasse qui sera le héros de la rencontre, en arrêtant un penalty juste avant la mi-temps (et sans que l'arbitre ne le donne à retirer). Grâce à sa dernière coupe fluo-snoopdogguisée, l'arbitre de la rencontre ne se rend même pas compte que le Djib a conservé son casque I Pod (le Senheiser rose avé l'écouteur qui se replie comme les vrais). L'arlésienne bling bling ne se laisse pas déconcentrer par les vénézuelas, et inscrit le golden goal sur son premier ballon à la 68ème. Pas d'Invictus ll pour Clint Dubois de l'Est, peut être un Billion Dollar Debit à l'heure des comptes finaux de ce grand barnum.... Avant l'oeuvre du Jib, la France avait récupéré tous ses fondamentaux : conservation aux quarante mètres et stérilisée à 75%, jambes qui flageollent sur le moindre coup de pied qu'on persiste à appeller coup de pied arrêté au sujet de la France, fausses pistes en attaque qui ne trompent que le porteur de balle... Que du bonheur...

 

 

  Bilan : Mexique et France en troisième semaine. Argentine-France à Johannesburg pour un grand mano à mano de dios... Give Me Hope, Yohanna

 

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 00:09

 

 

 

 

Prochainement sur le blog, un large topo sur la Champions Baleague, où le promu du Racing Candidosa, son truculent président, ses chaleureux partisans, créent la surprise en tenant tête aux favoris affichés de Jimbaran, Ubud, ou Amed. Au grand dam de K Bal' Plus, principal annonceur télévisuel de la fastueuse compétition, et de l'ensemble des observateurs qui se demandent ce que pourrait bien peser l'intrus face aux terreurs continentales du FC Borneo. Le club de la capitale, El Condor Denpasar, semble dynamité par les conflits intra supporters où une faction se laisse trop souvent aller aux "Bali Krama !" ("Bali aux balinais!"), quand le camp d'en face revendique l'acceptation des immigrés javanais dans son sein.

 

 

___________________________________

 

Pendant ce temps, à quelques milliers de kilomètres de là, les champions de France acceuillent un sinistre club des balkans, le Torpedo Lyon. C'est en tout cas ce laissaient penser les remarques philo-girondines du trio de commentateurs. Face à cette inédite affiche intrafrontalière, l'usant Larqué avait une occasion unique de nous épargner son semi chauvinisme habituel et ses "à droite Yohan, à droite ! ". Il a preferé nous servir une sombre bouillie bordelaise à peine compréhensible si ce n'est au regard de son passé saintétiennois. Ou peut-être est-ce l'habitude de soutenir le futur éliminé en huitièmes ou quarts de Champions League... Liza rumine cette victoire, et le président des quen'OL savoure cette défaite... Un choc Quen'OL-Wayne le roi Rooney en demies? Ou le Bayern en faux bon tirage? Ce Bayern, éternel emmerdeur du football français, demandez aux commentateurs Larqué  et Liza ce qu'ils retiennent de leurs campagnes européennes respectives de 76 et 96 ... A la Payada, on ne verra pas ce tirage ouvert d'un mauvais oeil en vue dela 35ème journée.

 

 

Allez, portez vous bien, payados... suerte, fuerza y tres puntos en la ciudad de las rillettas... Hasta pronto!

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 11:40




" - Dans l'avion, tu donnes bien ta pochette à l'hôtesse de l'air, et tu parles pas aux inconnus, hein..."


Coup de tonnerre sur la coupe de France! Un invité surprise s'est glissé dans le dernier carré de la compétition : le Paris Saint Germain Football Club, équipe de Ligue 1 française (première division) située dans la proche périphérie de la capitale.

On imagine déjà la tête, longue de six  pas de l'Escalettes au tirage des petites boules pour les semi-finales... Voici que se précise l'éventualité d'une affiche qui terrorise les instances : Quevilly - Paris Saint Germain. (vu l'écart de niveau, ça sent l'inversion de tirage à plein nez, cette affaire...)

un Quevilly-Paris pour la Troizèfe, c'est un dilemme, un choix corde et lien:

 - soit la fédé se retrouve pendue par un Parisien Germain, qui chamboule la hiérarchie et renvoie les instances devant tous les problèmes d'ordre public que pose la présence de cet encombrant convive au stade de France. Les problèmes soulevés n'ont pour le coup, rien de drôle, mais ils ne manqueront pas de souligner la légendaire réactivité de la fédé.

 - soit la fédé se retrouve nouée par un Quevilly qui respecte la logique, mais entretient la spectre d'une participation à l'Europa Ligue. L'Europa Ligue, si tu connais pas, c'est l'équivalent continental de la  coupe aux  grandes moustaches. Une sorte de carte au trésor de Francetrois, ramenée au ballon. Tu cours de partout comme un dératé en plein caniar et dans des coins pas croyables, y a personne qui te regarde à la télé à part deux couillons qui te commentent, et à la fin tu gagnes un appareil à fondue,  et le dictionnaire des sinon Nîmes*.

Toute moustachue que soit cette compétition, il faudra néanmoins admettre que Villy engagé en Europa Ligue, c'est pas "sérieux" pour reprendre l'adjectif M'Biesque. Imaginez deux secondes un Liverpool Quevilly, ça serait pas sexy, quand même... Rendez nous nos Rennes-Plovdiv, nos Stavanger-Lille, voilà des affiches qui invitent au priapisme forcené!
Et notre indice UEFA, alors? L'Olympiquenelle se casse l'arrière train (en fait, c'est plutôt la concurrence internationale qui l'y a bien aidée) depuis huit ans en ligue des campeones, c'est pas pour que pour que des chépaki sortis de chépahou viennent saloper l'énorme prestige national sur la scène incontinentale.



La semaine prochaine, la carte aux trésor à Saintétienne, le pays où les hélicoptères volent sur le dos...

Alors, que faire face à ce double péril? Envoyer quelques kilos d'escalopes de cochon mexicain au camp des loges?Recruter le duo Victor Hugo Montino pour faire basculer une éventuelle séance de tirobuts dans le sens que la Ffff... jugera bon? Délocaliser la rencontre sur l'A14 aux heures de pointe? Aller voir l'arbitre à la mi-temps pour lui causer du pays ? Rien, pour pas changer? Envoyez vos solutions à Pailladdiction qui transmettra. Faites vite, "la FFFrance a peur"

____________________________
* Le dictionnaire des Sinon Nîmes, ultime parution des éditions La Rousse, répertorie  l'ensemble des mots sinon Nîmes de notre belle langue:
 
La victoire ...sinon Nîmes
La vie nocturne... sinon Nîmes
La civilisation ...

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 18:40




Notre bienaimé président réserve pour ses détracteurs comme pour tant d'autres choses, un jugement taillé à la serpette... Il les "encule, à pied, en voiture, ou à cheval". Voilà... ça, c'est fait... La détraction, avant de la subir, on peut l'ignorer ou l'affronter. Prenez Sir Alex, par exemple, les détracteurs, il aime assez, Ferguson... Alors que Raymond laisse les rires jaunes dire.

Qu'ils soient pédestres, véhiculés, ou hippomontés, les détracteurs de Loulou et de la Paillade, croissent avec les chances européennes de notre équipe de coeur. Petite portraitologie des ces machines agricoles, labourant l'idée d'une Paillade européenne.


A ma gauche, la secte du B Lions Club, du nom de cet hirsute oeuvrant sur la causerie cacahuètes-Rapido de la petite chaine qui monte, 100% Foot. Quel est son grief principal contre la Paillade? Le fait qu'une présence héraultaise en ligue des champions "émietterait" les droits TV, et autres euro-millions au détriment des grands de notre hélun (le Bordeaux Lyon's Club, justement). Une bande de forains qui viendraient taper dans les subventions de Bruxelles, et affaiblir un championnat dont le faste européen ne tient évidemment qu'à la non-présence de la Paillade.



A ma droite le monde de Dhora l'exploratrice, du nom de cette créature mi-Valbuena mi-Misiku auteur du "Milan-Montpellier, ça serait pas sexy". En gros, le peu de prestige de la Paillade ne laisse que peu de place au fantasme télévisuel (alors que les amortis de Taille-Taille-Haut qui finissent sur le parking du stade, ça, vaut bien l'intégrale Clara Morgane). Le monde de Dhora s'est trouvé un inattendu porte-paroles avec cet hirsute gourou, oeuvrant lui aussi chez les alcooliques attardés de M6. Et ne chargeons pas la bête, c'est tout au plus un gimmick de plateau que s'est trouvé notre homme, parfois drôle d'ailleurs. Mais derrière Dhora, partie émergée de l'iceberg, campe la bonne France des Footix encanapés, qui se laissent parfois aller à quelques allégations sur le blog de l'after foot par exemple*.

* En deux minutes de passage sur le blog en question pour y provoquer quelques avis sur notre valeureuse Payada, je me suis vu servir cette perle : "je me vois mal soutenir Montpellier en LDC, je connais même pas leurs joueurs"


Au milieu, la guilde des Menestrels, du nom de ce chansonnier oeuvrant sur la messe dominicale de la chaine cryptée, et transfuge de la déjection télévisuelle sus-citée. On le dit payé à la bonne vanne ou au juste pronostic. Ce n'est pourtant pas ça qui doit lui remplir la gamelle,. Honorons néanmoins la largeur d'esprit (et de regard) du grand public. Le menestrel personnifie l'absence de délit de sale gueule dans le monde footballo-médiatique.


Dans le monde rêvé du Menestrel, où ne règnent que beau jeu, fair play, et entraineurs alsaciens à tête de mormon, la Paillade est une étrangère sans papiers. Jeu dur, banc de charretier, la Paillade est à sa vision du beau jeu ce que Sydney Govou est à l'eau plate. D'un grand esprit sort parfois une idée fort réductrice, et la Paillade devra bientôt s'excuser de ne pas avoir monté un Real avec 25 millions de budget. "Allo Jean Michel, c'est Loulou, je t'échange ton Lisandro contre mon club..."


Tout autour, vous trouverez aussi la SNCM, le syndicat non commensurable des mastreillais. Le mastreillais est l'avatar phocéen du footix encanapé. Après avoir subitement appris l'existence de cet étrange pétanque jouée à onze un mercredi de mai 93, il a embrassé la cause ciel et blanche par pur effet de mode. Son grief contre la Paillade? Sa présence en ligue des champions menacerait l'indice UEFA national. A vrai dire, le mastreillais joue les infirmières de notre football européen, mais s'il mouille le short, c'est avant tout pour son équipe de coeur. La Paillade sur un des trois fameux strapontins, c'est toujours un siège en moins dans la C1 3 places, pour son équipe fétiche. Il faudrait presque que la Payada s'excuse si elle venait à priver certains mercredis soir du spectacle des une-deux de Kinder Buena avec les mouettes du Vieux-Port.


Dans le monde rêvé des B Lions, des mastreillais, des mesnestrels, tout ce brave monde finirait d'achever la glorieuse incertitude du sport à des fins personnelles, et aurait le choix des trois élus à la ligue des champions. Pour l'heure, comme choix triangulaire, ils pourront toujours se contenter de celui-là, de choix: à pied, en voiture ou à cheval... Notre président quant à lui, se réservera le but de sa quête...

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 20:14




Il vous aura sûrement échappé. Ca vous apprendra, il fallait être attentif. Entre 20h11 et 20h12, un météore est passé dans le beau ciel du paysage télévisuel français. Le Canal Plus Football Club, émission proclamée meilleur programme footballistique français (ce qui laisse rêveur sur la concurrence) a laissé passer une comète ressemblant à un reportage sur l'ultime performance des payaderos, pourtant seuls troisièmes de l'élite du football français, à un petit point de la sensation lilloise.

Qu'en retenir? La Payada s'est imposée sur une erreur de gardien, et son attaquant de pointe aurait du être expulsé parce qu'il est un tricheur et qu'il aurait pu mettre en danger la carrière de l'arbitre préposé à la rencontre. La même tentative d'un niçois n'aura pas droit aux mêmes honneurs médiatiques. On en viendrait presque à féliciter Victor Hugo d'avoir tenté cette Maradona, sinon le reportage autour de la victoire payadina serait tombé sous le stade des vingt secondes. Quant au classement des payaderos, il n'en sera fait nullement état. On ne voudrait pas tomber dans la vieille paranoïa sur l'air de "la Payada dérange", ou "on ne nous aime pas". Mais pour ce faire, une plus juste couverture médiatique nous aiderait grandement.

Les leçons de fair play données, le magazine s'alourdit d'un énième non-évènement inhérent à la vie de l'Olympique de Marseille : la non-venue d'une hypothétique recrue hivernale, à grand renfort de paroles d'experts: un aficionado phocéen nous explique que son club n'est plus un grand d'Europe, et c'est pour ça que la non-recrue, eh bé, elle est pas venue à Marseille... Vous avez bien lu, je vous le réécris : l'Olympique de Marseille n'est plus un grand d'Europe. Maintenant, vous ne pourrez plus dire que vous ne le savez pas. Et essayez de bien dormir après un scoop pareil...
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12 octobre 2009 1 12 /10 /octobre /2009 14:36


Paris - Le parcage en ébullition

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(...) De nouveaux heurts ont éclaté dans le parcage entre Ultras Neuilly et forces de l'ordre. Ce serait la pauvreté du spectacle proposé sur le terrain qui aurait entraîné les Ultras à se livrer à des débordements inqualifiables "pour passer le temps" (slogans hostiles de type baillements de réprobation, mouvements de foule incessants dans les coursives à la recherche de drogues champanisées,...). Ces pseudo-supporters ont été contraints de débâcher et de retirer leurs tambours avant d'être conduits dans un espace sécurisé, où les attendait un comité d'accueil musclé composé de petits fours, et de macarons Ladurée.

Formellement identifié  (cf. photo) avec un engin pyrotechnique de type Havane,  Xavier B., membre actif de l'association "Ultras Neuilly 2007" risque une interdiction d'enceinte sportive de 2 ans (les lundis et les jeudis). Le parquet a par ailleurs déposé une plainte contre l'auteur de cet inadmissible (bien que justifié) slogan : "Qui c'est qui pue? C'est l'mousatchu!"

 

 

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Sas que pardon...

      Corniauds

 

Une phrase :    

 

" A Toulon, Rolland, on l'appelait Pinochet, parce qu'il tirait dans les tribunes." Laurent Paganelli

Fotonovellas

 

 

Pailladdictionnaire

Pailladdictionnaire

Pruneausticks

Pailladdictiondage

Le PSG, pour vous c'est :

 

1 - La-bouée-de-sauvetage-d'un-football-français-à-la-dérive-et-l'unique-salut-d'un-championnat-en-décrépitude.

 

2- Une équipe qui a très provisoirement interrompu notre série de 7 titres consécutifs.

 

3 - comme si Sébastien Loeb disputait le tour de France cycliste en DS3 WRC et avait en plus des crétins pour l'encourager au bord des routes.